Contact
le-retour-de-papa@live.fr
dimanche 17 février 2013
J'ai enfin pu retrouver le mot de passe de ce blog. Ce fut long.
Avant tout, même s'il reste dans l'ombre de ses montagnes, (aux pieds des miennes) je souhaite dire un très très grand merci a un homme extraordinaire.
je t'ai croisé a l'automne 2007. Autrement dit, a un moment ou tout été très compliqué pour moi. Sans jamais demander quoi que ce soit, tu as passé un temps fou pour m'aider. Et je ne suis pas le seul.
Merci toi "ken" du "JAFland". Germaine, quand je dois supporter ta messagerie (qui est ridicule, coté message)
Un vrai grand merci du font du coeur, qui t'es aussi adressé par mes deux enfants et toute ma famille.
un très grand merci également a Cédric, pour toute l'aide apportée et le temps passé. En te souhaitant une fin de dossier aussi heureuse que la mienne.
A toi aussi un vrai grand merci du font du coeur de toute ma tribu reconstituée.
Et un grand merci a toutes et tous, qui m'avez envoyé je ne sais combien de messages extraordinaire.
MERCI
===========================================================
Je ne pensais pas repasser noter quoi que ce soit ici. Même si ce blog m'a aidé a faire une chose. Prendre du recul sur la situation que j'ai du vivre, il doit être clôturé.
J'y ai vidé mon sac, sans vouloir faire la peau de qui que ce soit. Juste dire ce que je vivais. ça lecture, aujourd'hui, me rappelle que j'ai vécu des moments peut courants. Que je suis passé pas des lieux que je n'aurais jamais connu. Que j'ai croisé des personnes d'une très grande valeur morales et d'autres bien moins.
J'ai aussi appris sur moi, et cela me servira certainement longtemps. Mais toute cette histoire n'est que passé. Mon passé, celui de mes deux enfants et celui de ma famille.
Famille tout aussi meurtrie mais qui jamais n'a baissé les bras.
Passé depuis le 16 mars 2012.
le calendrier s'est joué de moi.
le vendredi 16 mars 2007
j'étais placé en garde a vue par ce moins que rien de gendarme, Sylvain M d'une brigade de gendarmerie de gironde.
le vendredi 16 mars 2012,
le JDE de Béziers, après avoir traîner les pieds a en bouffer ses semelles a décider de me confier mes enfants.
Nous vivons donc tous les trois, ensemble, depuis l'été 2012 et tous roule pour nous. leur mère, après avoir fait de la prison pour de nouveau vol, n'a pas été poursuivie pour ce qu'elle nous a fait. et elle ne le sera jamais.
belle justice que celle que nous vivons en france et quel exemple pour le citoyen.
depuis toujours, mes parents m'ont appris que je devais réparer quand j'avais fait une bêtise. c'est la moindre des choses.
L'état et en tête l'institution judiciaire s'affranchit de cette étape naturelle pour toute personne civilisée. seraient ils des barbares ?
Certes la bêtise est grave et l'avoir commise dans ces conditions est peu flatteur. Mais ce déni de justice ne va certainement pas redorer le magistral blason de la magistrature.
Voila, ou en est Ulysse a ce jour.
Et n'oubliez jamais que la bêtise est sanguinaire, que la bête a besoin de sang pour vivre et faire vivre certains.
dimanche 18 avril 2010
Misandre et juge a la fois. Cela m'intéroge !
.
Je ne pense pas revenir sur ce blog, poster.
Pourquoi ?
Ullysse a vécu.
J'ouvrirais un nouveau blog, avec mon nom cette fois ci.
Je n'ais pas a avoir honte de moi.
Victime, j'ais toujours été, et victime je suis.
Le 1er a me le dire fut un magistrat, Procureur en charge de mon dossier, par téléphone en aout 2009. Il m'expliquait que ce dérapage de la justice, était, inacceptable. 1ère raison a cela, le fait que Mme soit "harchi" connue de la justice pour des faits identiques. Que tout le système est dérapé, "A CAUSE, d'un enquêteur plus mauvais qu'un troupeau de mouton.
Quelques semaines plus tard, le non lieu est tombé. Sans appel de Mme, qui ne pouvait pas faire autrement.
Je regardais a la télé, dans une affaire très médiatisée, dans laquelle une femme avait aussi eu un non lieu. Mais les doutes persistes a son sujet après ce non lieu. Je me trouve, actuellement, dans la même position qu'elle. Je ne trouve pas cela normal. Dans mon cas, il ne reste pas le moindre doute, même pas la moindre zone d'ombre dans le dossier. Pas une accusation n'a été omise, pas une n'a pas été contrôlée, pas une n'est vraie et c'est avéré.
L'instruction, comme pour cette femme, a conduit a un non lieu, mais dans mon cas, les preuves de mon innocence ont été apportées.
Mais c’est comme ça.
Un chien a trois pattes, la fin d'une instruction en france.
En fin d'instruction c'est, ou les assises, ou la correctionnelle, ou le non lieu, mais en aucun cas, même si la preuve est faite, ce sera "monsieur vous êtes victime d'accusation mensongère".
C'est grâce a un tel vide, que les injustices de ce type se renouvellent, et engorgent la justice.
Fera t on, un jour, ce qu'il faut pour donner a ce chien une 4ème pattes ?
Celle qui fera d'un mis en cause, une victime ?
Quand les parquets ce décideront à utiliser directement la loi comme elle le prévoit ?
Non respect du a la justice, suite a une procédure abusive.
C'est pour le moment la seule solution, mais elle n'est jamais utilisée.
Vous avez été détruit par une procédure abusive, par une incarcération injustifié, par des jugements qui remettaient en cause la présomption d'innocence, mais c'est a vous de trouver la force de demander réparation.
un peu comme si l'on demandait a un blesser sur la route d'aller par ses propres moyens a l’hôpital se faire recoudre la jambe coupée.
L'état, la justice, ne doivent t ils pas protéger leurs citoyens ?
Je ne dis pas merci, et ne demande pas l'aumône. Mais être soutenu par l'institution qui m'a fait tant de mal injustement, me semblerait tellement normal.
Et pour ce qui est de faire du mal, cette magistrate en charge du dossier des enfants. fautive de n'avoir fait que protéger une femme délinquance en lui donnant un billet de sortie, une autorisation d'EGV. Cette même juge des enfants qui ne me convoquait pas, alors qu'elle avait été saisi suite a mes démarches 1 mois plus tôt. cette même femme qui, alors qu'un audience devant elle avait été convoqué suite au placement des trois grands enfants de la mère et en raison de la mesure éducative sur les 5 enfants qui n'avançait pas. Cette femme me faisait taire quand je demandais des nouvelles des deux derniers, des miens, en expliquant (mensonge) que ce n'était pas le sujet du jour. Menteuse, la mesure qui n'avançait pas concernait AUSSI mes deux enfants. Personne ne savait a ce moment là ou ils étaient. madame le juge, vous n'êtes rien. votre comportement féministe et misandre a coûté trois années de maltraitances a mes enfants. Et pour cela, JUGE, je vous en tiendrais rigueur toute ma vie. Vous ne méritez pas le moindre respect, qui se gagne de par ses agissements. Les vôtres ne sont pas justes,et si pour cela je peux aider a votre sanction par vos supérieurs je le ferais.
Bien a vous, et n'oubliez jamais. La bête a besoin de sang pour vivre. Cette bête s'appelle "haine" et elle rode dans les tribunaux, les chambres des familles, et est bien trop souvent soutenu par une certaine magistrature misandre ou avocasserie véreuse.

.
Je ne pense pas revenir sur ce blog, poster.
Pourquoi ?
Ullysse a vécu.
J'ouvrirais un nouveau blog, avec mon nom cette fois ci.
Je n'ais pas a avoir honte de moi.
Victime, j'ais toujours été, et victime je suis.
Le 1er a me le dire fut un magistrat, Procureur en charge de mon dossier, par téléphone en aout 2009. Il m'expliquait que ce dérapage de la justice, était, inacceptable. 1ère raison a cela, le fait que Mme soit "harchi" connue de la justice pour des faits identiques. Que tout le système est dérapé, "A CAUSE, d'un enquêteur plus mauvais qu'un troupeau de mouton.
Quelques semaines plus tard, le non lieu est tombé. Sans appel de Mme, qui ne pouvait pas faire autrement.
Je regardais a la télé, dans une affaire très médiatisée, dans laquelle une femme avait aussi eu un non lieu. Mais les doutes persistes a son sujet après ce non lieu. Je me trouve, actuellement, dans la même position qu'elle. Je ne trouve pas cela normal. Dans mon cas, il ne reste pas le moindre doute, même pas la moindre zone d'ombre dans le dossier. Pas une accusation n'a été omise, pas une n'a pas été contrôlée, pas une n'est vraie et c'est avéré.
L'instruction, comme pour cette femme, a conduit a un non lieu, mais dans mon cas, les preuves de mon innocence ont été apportées.
Mais c’est comme ça.
Un chien a trois pattes, la fin d'une instruction en france.
En fin d'instruction c'est, ou les assises, ou la correctionnelle, ou le non lieu, mais en aucun cas, même si la preuve est faite, ce sera "monsieur vous êtes victime d'accusation mensongère".
C'est grâce a un tel vide, que les injustices de ce type se renouvellent, et engorgent la justice.
Fera t on, un jour, ce qu'il faut pour donner a ce chien une 4ème pattes ?
Celle qui fera d'un mis en cause, une victime ?
Quand les parquets ce décideront à utiliser directement la loi comme elle le prévoit ?
Non respect du a la justice, suite a une procédure abusive.
C'est pour le moment la seule solution, mais elle n'est jamais utilisée.
Vous avez été détruit par une procédure abusive, par une incarcération injustifié, par des jugements qui remettaient en cause la présomption d'innocence, mais c'est a vous de trouver la force de demander réparation.
un peu comme si l'on demandait a un blesser sur la route d'aller par ses propres moyens a l’hôpital se faire recoudre la jambe coupée.
L'état, la justice, ne doivent t ils pas protéger leurs citoyens ?
Je ne dis pas merci, et ne demande pas l'aumône. Mais être soutenu par l'institution qui m'a fait tant de mal injustement, me semblerait tellement normal.
Et pour ce qui est de faire du mal, cette magistrate en charge du dossier des enfants. fautive de n'avoir fait que protéger une femme délinquance en lui donnant un billet de sortie, une autorisation d'EGV. Cette même juge des enfants qui ne me convoquait pas, alors qu'elle avait été saisi suite a mes démarches 1 mois plus tôt. cette même femme qui, alors qu'un audience devant elle avait été convoqué suite au placement des trois grands enfants de la mère et en raison de la mesure éducative sur les 5 enfants qui n'avançait pas. Cette femme me faisait taire quand je demandais des nouvelles des deux derniers, des miens, en expliquant (mensonge) que ce n'était pas le sujet du jour. Menteuse, la mesure qui n'avançait pas concernait AUSSI mes deux enfants. Personne ne savait a ce moment là ou ils étaient. madame le juge, vous n'êtes rien. votre comportement féministe et misandre a coûté trois années de maltraitances a mes enfants. Et pour cela, JUGE, je vous en tiendrais rigueur toute ma vie. Vous ne méritez pas le moindre respect, qui se gagne de par ses agissements. Les vôtres ne sont pas justes,et si pour cela je peux aider a votre sanction par vos supérieurs je le ferais.
Bien a vous, et n'oubliez jamais. La bête a besoin de sang pour vivre. Cette bête s'appelle "haine" et elle rode dans les tribunaux, les chambres des familles, et est bien trop souvent soutenu par une certaine magistrature misandre ou avocasserie véreuse.

.
jeudi 13 août 2009
Que cette semaine, est longue.
.
Deux ans et demi, que je dois, tout, supporter.
Tout accepter et ne rien dire. Me défendre, est considéré comme une violation de l'intimité de Mme. Dénoncer des faux, présentés au tribunal, et considéré comme un tentative de décridibilisation abusive. Refuser d'entendre mentir, et considéré comme une privation du droit a l'expression. Non je n'abuse pas. Tout a été dit, par une AVOCATE.
Si je parle des personnes, non des autres victimes de Mme, qui viennent m'expliquer ce qu'ils leurs arrivent, je flic Mme. Parole d'avocate.
Si je prouve, a faisant directement envoyer des copie des originaux, par les organismes ou les fournisseurs, des pièces "truquées" par madame ! Je suis le vilain qui ose remettre en question l'honnêteté de cette bonne citoyenne modèle. Et que je ne m'amuse pas a dire qu'elle fait cela depuis vingt ans, qu'elle a été condamnée pour des faits similaires. Si j'ose cela, c'est la camisole. Parole d'avocate.
Si je refuse de laisser dire toute une série de mensonges, même ceux mis a jour par la justice, je ne suis qu'un dictateur d'un autre temps. Qui, comme dans les plus fastes années bolchévique, tente de priver de son droit d'expression, cette pauvre femme. Parole d'avocate "adverse".
Comment cette "erreur" de la nature, aigris par les années qui l'ont marqué bien plus que vous ou moi, accoutrée comme une corneille qui vient de croiser un 35 tonnes, dans son costume de guignol noirci par sa crasse cérébrale, peut elle se supporter ?
Comment cette bouffonne entachant ce que l'humain a de plus noble, son honnêteté de cœur, peut elle se regarder dans une glace sans vomir ?
Ses paroles n'ont que le gout de gambas plus fraiches, l'odeur des tas de coquilles de moules après la grande braderie de Lille, le son d'une crécelle en ferraille rouillée.
La cupidité, est certainement la chose que je ne comprendrais jamais.
Arriver a faire en sorte que l'avenir, pour ne pas dire la vie, d'enfants soient dangereusement compromise, pour quelques euros distribués par le contribuable, au titre de l'aide juridictionnel gratuite, m'est impossible a comprendre.
Non, monsieur le législateur, ce nom n'est pas le bon. Financement de la junte avocate, ou de l'escroquerie judiciaire, seraient des noms plus appropriés, qu'aide juridictionnel.
Ce financement, n'est que le fut du canon de la cartouche destructrice. L'état donne les moyens, a l'escroc, au prédateur, de nuire gratuitement. L'aide a la nuisance ne connait pas la crise.
Deux ans et demis que cette enfer a commencer. Après avoir été cru sur parole, après avoir su ne plus être crédible, en réitérant des accusations démontrées fausses, les duettistes "sur tas de fumier" en deviennent ridicules. Mais le ridicule ne tuant pas, malheureusement, je dois supporter leurs dires et me taire.
Tellement de chemin parcouru. Tellement près du but. Je ne peux pas répondre. Ce ne serait que leur ouvrir une issue de secoure. Et ça, il n'en est pas question.
Un peut comme si un coureur, quelque soit le sport, qui voyant qu'il a plusieurs longueur d'avance sur ses poursuivants, s'arrêterait a quelques encablures de la ligne d'arriver.
C'est la même chose pour moi, c'est inimaginable.
Voila, ce petit coup de gueule du a une semaine haute en pression. Une très bonne nouvelle, sous la forme d'un non lieu, doit arriver. Une autre, moins certaine de part le manque de professionnalisme de la juridiction en charge de ce dossier, doit aussi tomber.
Dans l'attente, toujours dans l'attente.
Courage a vous, et ne vous laissez pas abattre. Ne dit on pas qu'après la pluie, vient le beau temps ?
Deux ans et demi, que je dois, tout, supporter.
Tout accepter et ne rien dire. Me défendre, est considéré comme une violation de l'intimité de Mme. Dénoncer des faux, présentés au tribunal, et considéré comme un tentative de décridibilisation abusive. Refuser d'entendre mentir, et considéré comme une privation du droit a l'expression. Non je n'abuse pas. Tout a été dit, par une AVOCATE.
Si je parle des personnes, non des autres victimes de Mme, qui viennent m'expliquer ce qu'ils leurs arrivent, je flic Mme. Parole d'avocate.
Si je prouve, a faisant directement envoyer des copie des originaux, par les organismes ou les fournisseurs, des pièces "truquées" par madame ! Je suis le vilain qui ose remettre en question l'honnêteté de cette bonne citoyenne modèle. Et que je ne m'amuse pas a dire qu'elle fait cela depuis vingt ans, qu'elle a été condamnée pour des faits similaires. Si j'ose cela, c'est la camisole. Parole d'avocate.
Si je refuse de laisser dire toute une série de mensonges, même ceux mis a jour par la justice, je ne suis qu'un dictateur d'un autre temps. Qui, comme dans les plus fastes années bolchévique, tente de priver de son droit d'expression, cette pauvre femme. Parole d'avocate "adverse".
Comment cette "erreur" de la nature, aigris par les années qui l'ont marqué bien plus que vous ou moi, accoutrée comme une corneille qui vient de croiser un 35 tonnes, dans son costume de guignol noirci par sa crasse cérébrale, peut elle se supporter ?
Comment cette bouffonne entachant ce que l'humain a de plus noble, son honnêteté de cœur, peut elle se regarder dans une glace sans vomir ?
Ses paroles n'ont que le gout de gambas plus fraiches, l'odeur des tas de coquilles de moules après la grande braderie de Lille, le son d'une crécelle en ferraille rouillée.
La cupidité, est certainement la chose que je ne comprendrais jamais.
Arriver a faire en sorte que l'avenir, pour ne pas dire la vie, d'enfants soient dangereusement compromise, pour quelques euros distribués par le contribuable, au titre de l'aide juridictionnel gratuite, m'est impossible a comprendre.
Non, monsieur le législateur, ce nom n'est pas le bon. Financement de la junte avocate, ou de l'escroquerie judiciaire, seraient des noms plus appropriés, qu'aide juridictionnel.
Ce financement, n'est que le fut du canon de la cartouche destructrice. L'état donne les moyens, a l'escroc, au prédateur, de nuire gratuitement. L'aide a la nuisance ne connait pas la crise.
Deux ans et demis que cette enfer a commencer. Après avoir été cru sur parole, après avoir su ne plus être crédible, en réitérant des accusations démontrées fausses, les duettistes "sur tas de fumier" en deviennent ridicules. Mais le ridicule ne tuant pas, malheureusement, je dois supporter leurs dires et me taire.
Tellement de chemin parcouru. Tellement près du but. Je ne peux pas répondre. Ce ne serait que leur ouvrir une issue de secoure. Et ça, il n'en est pas question.
Un peut comme si un coureur, quelque soit le sport, qui voyant qu'il a plusieurs longueur d'avance sur ses poursuivants, s'arrêterait a quelques encablures de la ligne d'arriver.
C'est la même chose pour moi, c'est inimaginable.
Voila, ce petit coup de gueule du a une semaine haute en pression. Une très bonne nouvelle, sous la forme d'un non lieu, doit arriver. Une autre, moins certaine de part le manque de professionnalisme de la juridiction en charge de ce dossier, doit aussi tomber.
Dans l'attente, toujours dans l'attente.
Courage a vous, et ne vous laissez pas abattre. Ne dit on pas qu'après la pluie, vient le beau temps ?
jeudi 30 juillet 2009
Même, après avoir appris, ne pensons jamais savoir. C'est une faute.
.
La fleur au bout du fusil, l'esprit tranquille, j'arrive, après des heures de route, sans me douter une seule seconde de ce qu'il va se passer.
A toutes les visites, NRE comprises, je suis toujours arrivé en me disant qu'ils ne seraient pas là, mes amours.
Qu'elle ne les a pas emmenés.
Envisager le pire, pour s'amplifier de bonheur de les voir me sauter dessus a mon arriver.
Oui, il doit bien y avoir de cela.
Mais aussi me préserver s'ils ne sont pas derrière la porte. Éviter de prendre une claque sans la voir venir. Certainement comme le boxeur qui encaissera plus facilement l'uppercut qu'il voit arriver.
Mais là, non. Pourquoi ? Je n'en ais pas la moindre idée. J'arrive, avec les croissants, les jus d'orange, ce matin d'été. Je n'ai en tête, que ce que je souhaite faire avec eux. Je me demande ce qu'ils vont faire des cadeaux que je fais. Je tente de plus en plus de trouver quoi offrir que madame ne jettera pas a la poubelle, le soir même.
J'arrive donc, chargé, détendu, équipé pour faire des souvenirs. Mais il n'y a personne.
Simplement le personnel, a l'accueil, qui répond au bonjour, par politesse imposée, les têtes plongées sur les écrans d'ordinateurs, a géré de la misère, du désarroi, les finances que représentent les dossiers.
Ou est l'humain dans tout cela ?
Je fini par avoir droit a 12 seconds d'attention, et la question la plus basique du répertoire de la personne la plus proche de moi.
C'est pour quoi ?
Non madame, c'est qui et pour qui. Je viens voir madame X, je suis "Ullysse" et je viens surtout passer un moment avec mes enfants.
C'est en attendent la réponse que je commence à réagir. Il n'y a pas les petites voix que j'ai l'habitude d'entendre, en font sonore. Elle me fait savoir, la secrétaire la plus proche, toujours, qu'elle informe l'AS de ma présence, que je peux aller dans la sale d'attente, pour attendre.
Ha bon ? Vous avez ça vous ici ?
Non je ne peux même pas faire cette réflexion. Pas que je ne me l'autorise pas, mais qu'en réalité, je ne suis plus avec elle. Je suis avec mes oreilles, à tenter d'entendre les voix de mes enfants. Mais non, rien.
Deux pauvres personnes, en relation macabre avec ce service, sont dans la salle d'attente faite pour attendre. Et ils attendent. Bruyamment, comme s'ils étaient seul au monde. S'ils pouvaient la fermer, mais là aussi, ça ne se fait pas, dire a deux personnes, mal éduquer, de la fermer, ou de se faire plus discret.
J'aimerais juste entendre mes enfants.
S'ils sont là!
L'AS arrive, m'appelle, je la suis, dans ce couloir porteur de bons et mauvais souvenir. Elle ne sait pas, n'a pas de nouvelles. Ça tombe bien moi non plus.
L'attente commence, dans la grande salle. Mais personne ne viendra. Ils ne seront pas là. Comme toujours, ça fait mal, mais cette fois ci, certainement par ma faute, la douleur est bien plus intense.
Pourquoi je ne m'y suis pas préparé ?
Pourquoi, je ne me suis pas simplement dit, qu'ils pouvaient ne pas être là ?
Je ne sais pas. Je suis parti avec des certitudes, des projets, des envies, des plans sur le comète, et tout tombe a l'eau.
Pour tuer le temps, l'AS, remarquablement douée, s'occupe de m'expliquer qu'elle ne sait pas si la prochaine visite pourra se faire. En effet, elle est en vacances, et donc, la terre s'arrête de tourner. Je ne suis pas vraiment a son écoute, et peut être un peu trop secoué pour rester aussi calme que d'habitude.
Non !
Non, madame, il y aura visite.
Je ne peux pas dire que j'ai élevé la voix, ou que je me sois mis en colère. Juste que j'ai laissé les gants au placard, et sans le moindre détour, je lui ais expliqué, que je ne voulais même pas entendre parler d'excuses quelconques, ou de je ne sais quoi. La prochaine visite aura lieu, point final.
Le temps passe, sur ses explications, et les raisons du pourquoi du comment. Je ne veux pas savoir, il y aura visite, et ce n'est pas négociable.
Une heure plus tard, je demande a ce qu'une attestation de NRE me soit remise, L'AS me dit qu'elle a cherché à entrer en contact avec Mme, mais comme toujours, la communication, s'est contentée d'un répondeur.
Je reprends la route, direction la gendarmerie, pour déposer plainte. Cela ne fera qu'une de plus. Mais cet été, en regardant la dune du Pyla, je me suis rendu compte qu'elle n'était faite que de grain de sable. Et j'en déduis, que la chute de Mme, ne viendra peut être que de grains de sables, comme cette nouvelle plainte pour NRE.
Nous sommes plus ou moins, vingt ou vingt-cinq à être victimes de cette personne. Sans parler des enfants qui subissent. Peut être que c'est le pénal, qui en rattrapant Mme, fera ce que la sous justice n'a pas fait a ce jour.
Que de temps perdu, que d'énergie dépensée inutilement. Si l'institution, faisait ce pourquoi elle est, jamais, cette nouvelle NRE n'aurait du être.
Que la bête peut être mauvaise par moment. Trop souvent au service du prédateur.
Courage a vous qui passez.
La fleur au bout du fusil, l'esprit tranquille, j'arrive, après des heures de route, sans me douter une seule seconde de ce qu'il va se passer.
A toutes les visites, NRE comprises, je suis toujours arrivé en me disant qu'ils ne seraient pas là, mes amours.
Qu'elle ne les a pas emmenés.
Envisager le pire, pour s'amplifier de bonheur de les voir me sauter dessus a mon arriver.
Oui, il doit bien y avoir de cela.
Mais aussi me préserver s'ils ne sont pas derrière la porte. Éviter de prendre une claque sans la voir venir. Certainement comme le boxeur qui encaissera plus facilement l'uppercut qu'il voit arriver.
Mais là, non. Pourquoi ? Je n'en ais pas la moindre idée. J'arrive, avec les croissants, les jus d'orange, ce matin d'été. Je n'ai en tête, que ce que je souhaite faire avec eux. Je me demande ce qu'ils vont faire des cadeaux que je fais. Je tente de plus en plus de trouver quoi offrir que madame ne jettera pas a la poubelle, le soir même.
J'arrive donc, chargé, détendu, équipé pour faire des souvenirs. Mais il n'y a personne.
Simplement le personnel, a l'accueil, qui répond au bonjour, par politesse imposée, les têtes plongées sur les écrans d'ordinateurs, a géré de la misère, du désarroi, les finances que représentent les dossiers.
Ou est l'humain dans tout cela ?
Je fini par avoir droit a 12 seconds d'attention, et la question la plus basique du répertoire de la personne la plus proche de moi.
C'est pour quoi ?
Non madame, c'est qui et pour qui. Je viens voir madame X, je suis "Ullysse" et je viens surtout passer un moment avec mes enfants.
C'est en attendent la réponse que je commence à réagir. Il n'y a pas les petites voix que j'ai l'habitude d'entendre, en font sonore. Elle me fait savoir, la secrétaire la plus proche, toujours, qu'elle informe l'AS de ma présence, que je peux aller dans la sale d'attente, pour attendre.
Ha bon ? Vous avez ça vous ici ?
Non je ne peux même pas faire cette réflexion. Pas que je ne me l'autorise pas, mais qu'en réalité, je ne suis plus avec elle. Je suis avec mes oreilles, à tenter d'entendre les voix de mes enfants. Mais non, rien.
Deux pauvres personnes, en relation macabre avec ce service, sont dans la salle d'attente faite pour attendre. Et ils attendent. Bruyamment, comme s'ils étaient seul au monde. S'ils pouvaient la fermer, mais là aussi, ça ne se fait pas, dire a deux personnes, mal éduquer, de la fermer, ou de se faire plus discret.
J'aimerais juste entendre mes enfants.
S'ils sont là!
L'AS arrive, m'appelle, je la suis, dans ce couloir porteur de bons et mauvais souvenir. Elle ne sait pas, n'a pas de nouvelles. Ça tombe bien moi non plus.
L'attente commence, dans la grande salle. Mais personne ne viendra. Ils ne seront pas là. Comme toujours, ça fait mal, mais cette fois ci, certainement par ma faute, la douleur est bien plus intense.
Pourquoi je ne m'y suis pas préparé ?
Pourquoi, je ne me suis pas simplement dit, qu'ils pouvaient ne pas être là ?
Je ne sais pas. Je suis parti avec des certitudes, des projets, des envies, des plans sur le comète, et tout tombe a l'eau.
Pour tuer le temps, l'AS, remarquablement douée, s'occupe de m'expliquer qu'elle ne sait pas si la prochaine visite pourra se faire. En effet, elle est en vacances, et donc, la terre s'arrête de tourner. Je ne suis pas vraiment a son écoute, et peut être un peu trop secoué pour rester aussi calme que d'habitude.
Non !
Non, madame, il y aura visite.
Je ne peux pas dire que j'ai élevé la voix, ou que je me sois mis en colère. Juste que j'ai laissé les gants au placard, et sans le moindre détour, je lui ais expliqué, que je ne voulais même pas entendre parler d'excuses quelconques, ou de je ne sais quoi. La prochaine visite aura lieu, point final.
Le temps passe, sur ses explications, et les raisons du pourquoi du comment. Je ne veux pas savoir, il y aura visite, et ce n'est pas négociable.
Une heure plus tard, je demande a ce qu'une attestation de NRE me soit remise, L'AS me dit qu'elle a cherché à entrer en contact avec Mme, mais comme toujours, la communication, s'est contentée d'un répondeur.
Je reprends la route, direction la gendarmerie, pour déposer plainte. Cela ne fera qu'une de plus. Mais cet été, en regardant la dune du Pyla, je me suis rendu compte qu'elle n'était faite que de grain de sable. Et j'en déduis, que la chute de Mme, ne viendra peut être que de grains de sables, comme cette nouvelle plainte pour NRE.
Nous sommes plus ou moins, vingt ou vingt-cinq à être victimes de cette personne. Sans parler des enfants qui subissent. Peut être que c'est le pénal, qui en rattrapant Mme, fera ce que la sous justice n'a pas fait a ce jour.
Que de temps perdu, que d'énergie dépensée inutilement. Si l'institution, faisait ce pourquoi elle est, jamais, cette nouvelle NRE n'aurait du être.
Que la bête peut être mauvaise par moment. Trop souvent au service du prédateur.
Courage a vous qui passez.
dimanche 19 juillet 2009
Depuis deux ans, j'apprends.
.
Apprendre. C'est ce que l'on fait tous, tous les jours.
Apprendre ce qu'est la justice. Comment elle fonctionne. Comment elle peut être "nuisible", par moment. Comment, sans avoir le moindre passif avec elle, il est possible de se retrouver au font d'un trou.
Apprendre ce qu'est, et toucher de trop près, le font du dit trou. Ce que veut dire "incarcération". Puis "incarcération injustifiée". Apprendre à se méfier de tous, dans ce lieu on ne peu plus dangereux. Apprendre à survivre, a y survivre.
Apprendre, une fois sorti, ce qu'est la liberté. Comprendre en quoi elle est un bonheur. Apprendre à retrouver ses repaires. Apprendre a souffrir, sans trop le dire. A se sentir assister comme un nouveau né, sans aimer cela. A refuser cette pitié, sans le dire, pour ne pas heurter. Apprendre a se taire, alors que tout le monde veut savoir. Apprendre que l'on peu se sentir coupable. Oui mais de quoi. Apprendre que l'on a été plus débile qu'un troupeau de pan.
Apprendre a se battre. A relever la tête. A se priver de tout. À être privé de ce que l'on a de plus chère. Apprendre qu'il ne faut pas baisser les bras. Qu'il ne faut jamais préjugé. Qu'il faut un temps pour tout, mais ce temps n'est pas le même pour tous. Apprendre a subir sans rien dire. Apprendre ce qu'est l'envie d'arrêter là, de déposer les armes, sans le faire. Apprendre a gérer les moments tel qu'ils sont. A les vivre comme ils sont.
Apprendre ce qu'est la souffrance, quand elle est causée par a un immense plaisir. Ce que sont des retrouvailles. Ce qu'est un vrai grand moment de bonheur. Apprendre a gérer le mal que fait la fin, même provisoire, d'un moment comme celui là. Apprendre a vivre le moment présent. Apprendre a patienter avant le suivant.
Apprendre a être considéré comme une victime. A accepter la main tendue. A ne plus justifier de tout. A ne pas refuser de parler. A ne pas se penser "gênant". Apprendre a être une victime. A trouver comment rester solide face a cela. A constater que la justice n'est pas la même pour tous.
Apprendre, pour finir, a ne rien faire. A laisser cette même justice avancer. A faire confiance a la corporation qui m'a tant fait de mal. A ne penser qu'a long terme.
Ne cherchez pas plus loin.
Je serais, parait-il, une personne relativement calme, et posée. Qui analyse le plus possible, avant de dire ou faire quoi que ce soit.
Ce n'est certainement pas du a une construction cérébrale particulière.
Mais bel et bien du a cette apprentissage, forcé, que sont les deux années les plus noires que j'espère avoir a vivre.
J'entends tous les jours, parler de violences conjugales faites aux femmes. Je ne peux que réprimer toutes ces violences.
Mais pardon, ce que je vie, n'est il pas aussi de la violence, qui plus est conjugale ?
Comment faut il que je me perçoive, dans cette situation ?
Comme une infra-victime ?
Je n'ai pas le droit d'être, simplement, une victime de violence conjugale ?
Il y a, a mon sens, un mot de trop, dans cette phrase "lutter contre les violences conjugales". Le conjugale n'a rien à faire ici.
Lutter contre toutes les violences, c'est ne pas faire preuve de discrimination.
Quand y aura-t-il une marche, dans laquelle on trouvera, des femmes violées, des hommes battus, des enfants abusés, des femmes rouée de coups "des Ullysse (s)" ?
QUAND ?
N'est il pas possible, dans ce pays, d'arrêter la ségrégation, la corporation, le nombrilisme, pour ne parler que de victime ?
Je vais devoir apprendre cela aussi.
Qu'entre deux groupes de victimes, il y a aussi du conflit.
Qui, lui aussi, ne fera que de nouvelles victimes.
Courage a vous. Et ne baissé jamais les bras. JAMAIS.

Juste la patience qu'il faut pour un tel pont. Un pont qui uni, ce que la nature a mis face a face.
Apprendre. C'est ce que l'on fait tous, tous les jours.
Apprendre ce qu'est la justice. Comment elle fonctionne. Comment elle peut être "nuisible", par moment. Comment, sans avoir le moindre passif avec elle, il est possible de se retrouver au font d'un trou.
Apprendre ce qu'est, et toucher de trop près, le font du dit trou. Ce que veut dire "incarcération". Puis "incarcération injustifiée". Apprendre à se méfier de tous, dans ce lieu on ne peu plus dangereux. Apprendre à survivre, a y survivre.
Apprendre, une fois sorti, ce qu'est la liberté. Comprendre en quoi elle est un bonheur. Apprendre à retrouver ses repaires. Apprendre a souffrir, sans trop le dire. A se sentir assister comme un nouveau né, sans aimer cela. A refuser cette pitié, sans le dire, pour ne pas heurter. Apprendre a se taire, alors que tout le monde veut savoir. Apprendre que l'on peu se sentir coupable. Oui mais de quoi. Apprendre que l'on a été plus débile qu'un troupeau de pan.
Apprendre a se battre. A relever la tête. A se priver de tout. À être privé de ce que l'on a de plus chère. Apprendre qu'il ne faut pas baisser les bras. Qu'il ne faut jamais préjugé. Qu'il faut un temps pour tout, mais ce temps n'est pas le même pour tous. Apprendre a subir sans rien dire. Apprendre ce qu'est l'envie d'arrêter là, de déposer les armes, sans le faire. Apprendre a gérer les moments tel qu'ils sont. A les vivre comme ils sont.
Apprendre ce qu'est la souffrance, quand elle est causée par a un immense plaisir. Ce que sont des retrouvailles. Ce qu'est un vrai grand moment de bonheur. Apprendre a gérer le mal que fait la fin, même provisoire, d'un moment comme celui là. Apprendre a vivre le moment présent. Apprendre a patienter avant le suivant.
Apprendre a être considéré comme une victime. A accepter la main tendue. A ne plus justifier de tout. A ne pas refuser de parler. A ne pas se penser "gênant". Apprendre a être une victime. A trouver comment rester solide face a cela. A constater que la justice n'est pas la même pour tous.
Apprendre, pour finir, a ne rien faire. A laisser cette même justice avancer. A faire confiance a la corporation qui m'a tant fait de mal. A ne penser qu'a long terme.
Ne cherchez pas plus loin.
Je serais, parait-il, une personne relativement calme, et posée. Qui analyse le plus possible, avant de dire ou faire quoi que ce soit.
Ce n'est certainement pas du a une construction cérébrale particulière.
Mais bel et bien du a cette apprentissage, forcé, que sont les deux années les plus noires que j'espère avoir a vivre.
J'entends tous les jours, parler de violences conjugales faites aux femmes. Je ne peux que réprimer toutes ces violences.
Mais pardon, ce que je vie, n'est il pas aussi de la violence, qui plus est conjugale ?
Comment faut il que je me perçoive, dans cette situation ?
Comme une infra-victime ?
Je n'ai pas le droit d'être, simplement, une victime de violence conjugale ?
Il y a, a mon sens, un mot de trop, dans cette phrase "lutter contre les violences conjugales". Le conjugale n'a rien à faire ici.
Lutter contre toutes les violences, c'est ne pas faire preuve de discrimination.
Quand y aura-t-il une marche, dans laquelle on trouvera, des femmes violées, des hommes battus, des enfants abusés, des femmes rouée de coups "des Ullysse (s)" ?
QUAND ?
N'est il pas possible, dans ce pays, d'arrêter la ségrégation, la corporation, le nombrilisme, pour ne parler que de victime ?
Je vais devoir apprendre cela aussi.
Qu'entre deux groupes de victimes, il y a aussi du conflit.
Qui, lui aussi, ne fera que de nouvelles victimes.
Courage a vous. Et ne baissé jamais les bras. JAMAIS.
Juste la patience qu'il faut pour un tel pont. Un pont qui uni, ce que la nature a mis face a face.
dimanche 28 juin 2009
Ce monde n'est pas "que" violence, injustice et mauvaiseté. La preuve en image et musique.
Histoire de ne pas oublier qu'il n'y a pas que l'injustice sur cette planète. Qu'il y a aussi, le simplement beau et bon.
A vous qui passez, trop souvent pour lire le mal ressenti, aujourd'hui. Par plaisir. Regardons de l'autre coté.
Dire qu'il nous est possible d'offrir un monde autre, a nos enfants. Que cela ne tient qu'a quelques décisions. Que nous puissions leur souhaiter tout le bonheur du monde. Cette terre, nous ne faisons que l'emprunter a nos enfants. Comment va-t-on leur rendre ?
Que ces minutes, fassent leurs chemins. Même si ce n'est peut être qu'un rêve. Mais qu'elle beau rêve.
Je me tais.
Musique.
Histoire de ne pas oublier qu'il n'y a pas que l'injustice sur cette planète. Qu'il y a aussi, le simplement beau et bon.
A vous qui passez, trop souvent pour lire le mal ressenti, aujourd'hui. Par plaisir. Regardons de l'autre coté.
Dire qu'il nous est possible d'offrir un monde autre, a nos enfants. Que cela ne tient qu'a quelques décisions. Que nous puissions leur souhaiter tout le bonheur du monde. Cette terre, nous ne faisons que l'emprunter a nos enfants. Comment va-t-on leur rendre ?
Que ces minutes, fassent leurs chemins. Même si ce n'est peut être qu'un rêve. Mais qu'elle beau rêve.
Je me tais.
Musique.
Stand By Me | Playing For Change | Song Around The World from Concord Music Group on Vimeo.
Playing For Change | Song Around the World "Don't Worry" from Concord Music Group on Vimeo.
dimanche 21 juin 2009
Dialogue improbable, pour une bonne fête, papa.
.
PAPA
Cette semaine à l'école, avec tite sœur, on a passé du temps a préparer une surprise pour toi.
Je sais, tu vas en rire, on n'est pas encore très doué pour le bricolage. Mais rien que de savoir que c'était pour toi, on a tout fait, pour te faire plaisir.
Aujourd'hui, c'est la fête des papas. Maman, voudrait qu'on donne nos cadeaux a l'autre papa. Mais nous, c'est pour toi qu'on a fait ça et on veut pas.
Tite sœur, elle ne veut vraiment pas lui donner, c'est pout toi, pas pour lui.
Moi, pour avoir la paix, je vais finir par le faire, si je ne te voie pas avant.
Si tu pouvais arriver comme par magie !
Tite sœur est devant la porte, assise sur sa chaise, elle attend que tu viennes. J'aimerais tellement te voir aujourd'hui.
Tu nous a dis que tu serais toujours là pour nous. Toujours, mais aujourd'hui, je ne te voie pas.
Tu sais papa, même si notre cadeau, on ne te le donne pas, on t'aime quand même, et c'est a toi que l'on pensait en le faisant. A personne d'autre.
Je vais te laisser mon papa. C'est que j'ai de l'occupation, en ce moment. J'ai deux copains de classe qui viennent me chercher pour aller jouer au foot.
Pour toi, pour te faire plaisir, je vais dire a tite sœur de venir avec nous. Maman semble d'accord.
Je t'aime papa. Et tite sœur aussi. Ne nous laisse pas.
Ton fils.
=============================================================================
Mon garçon. Mes enfants. Mes amours.
Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'aurais vraiment aimé vous voir. Mais vous êtes loin. Et ça ne sera pas possible. Une autre fois, j'en suis sur. Il y aura d'autres fêtes des pères, et on ne les ratera pas.
Que non, je n'aurais pas rigolé de vos cadeaux. Pas question.
Et le fait de savoir que vous avez passé du temps, en pensant à moi, me fait très chaud au cœur.
Que j'aurais aimé avoir la chance de vous regarder me faire ces cadeaux.
Voir vos regards impatients.
Maitre et maitresse m'ont dit que vous aviez fait de votre mieux, et m'ont dit que vous étiez heureux de faire une surprise a votre papa.
C'est déjà beaucoup. Merci a vous deux de l'avoir fait.
Prend soin de tite sœur, je sais qu'elle est malheureuse en ce moment. Elle aimerait vraiment passer plus de temps avec moi. Et j'aimerais aussi, passer plus de temps avec vous.
Mais il faut attendre.
Attendre des le monsieur qui décide, arrête de tourner en rond.
Je vous aime mes enfants. Très fort. Plus que tout au monde.
Passez une bonne journée, et a très vite.
PAPA
=========================================================================
Ce que la justice fait comme mal, n'est que du perdu. Une simple fête des papas, a plus d'importance que ne le pense un juge. Ne sont ils pas parents ?
c'est ainsi. Il faut faire avec, et laisser au temps le temps.
courage a vous, la bête est sans coeur.
PAPA
Cette semaine à l'école, avec tite sœur, on a passé du temps a préparer une surprise pour toi.
Je sais, tu vas en rire, on n'est pas encore très doué pour le bricolage. Mais rien que de savoir que c'était pour toi, on a tout fait, pour te faire plaisir.
Aujourd'hui, c'est la fête des papas. Maman, voudrait qu'on donne nos cadeaux a l'autre papa. Mais nous, c'est pour toi qu'on a fait ça et on veut pas.
Tite sœur, elle ne veut vraiment pas lui donner, c'est pout toi, pas pour lui.
Moi, pour avoir la paix, je vais finir par le faire, si je ne te voie pas avant.
Si tu pouvais arriver comme par magie !
Tite sœur est devant la porte, assise sur sa chaise, elle attend que tu viennes. J'aimerais tellement te voir aujourd'hui.
Tu nous a dis que tu serais toujours là pour nous. Toujours, mais aujourd'hui, je ne te voie pas.
Tu sais papa, même si notre cadeau, on ne te le donne pas, on t'aime quand même, et c'est a toi que l'on pensait en le faisant. A personne d'autre.
Je vais te laisser mon papa. C'est que j'ai de l'occupation, en ce moment. J'ai deux copains de classe qui viennent me chercher pour aller jouer au foot.
Pour toi, pour te faire plaisir, je vais dire a tite sœur de venir avec nous. Maman semble d'accord.
Je t'aime papa. Et tite sœur aussi. Ne nous laisse pas.
Ton fils.
=============================================================================
Mon garçon. Mes enfants. Mes amours.
Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'aurais vraiment aimé vous voir. Mais vous êtes loin. Et ça ne sera pas possible. Une autre fois, j'en suis sur. Il y aura d'autres fêtes des pères, et on ne les ratera pas.
Que non, je n'aurais pas rigolé de vos cadeaux. Pas question.
Et le fait de savoir que vous avez passé du temps, en pensant à moi, me fait très chaud au cœur.
Que j'aurais aimé avoir la chance de vous regarder me faire ces cadeaux.
Voir vos regards impatients.
Maitre et maitresse m'ont dit que vous aviez fait de votre mieux, et m'ont dit que vous étiez heureux de faire une surprise a votre papa.
C'est déjà beaucoup. Merci a vous deux de l'avoir fait.
Prend soin de tite sœur, je sais qu'elle est malheureuse en ce moment. Elle aimerait vraiment passer plus de temps avec moi. Et j'aimerais aussi, passer plus de temps avec vous.
Mais il faut attendre.
Attendre des le monsieur qui décide, arrête de tourner en rond.
Je vous aime mes enfants. Très fort. Plus que tout au monde.
Passez une bonne journée, et a très vite.
PAPA
=========================================================================
Ce que la justice fait comme mal, n'est que du perdu. Une simple fête des papas, a plus d'importance que ne le pense un juge. Ne sont ils pas parents ?
c'est ainsi. Il faut faire avec, et laisser au temps le temps.
courage a vous, la bête est sans coeur.
Inscription à :
Articles (Atom)




