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le-retour-de-papa@live.fr

mardi 30 décembre 2008

Noël, joyeux noël.

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Ce n'est qu'une ligne sur le calendrier, qu'une date, qu'un mot, mais cette journée n'a pas et n'est pas comme les autres.



La soirée du 24, pour ne pas trop penser, pour tenter a la fois d'oublier et de passer une bon moment, ce fut un repas entre amis.

On mange bien par chez nous, peut être pas façon "pincé du fion" mais bien. Le repas, les éclats de rire suite a nos âneries, la soirée a été très sympa. Mais voila, les deux aiguille de la pendule se sont retrouvé toutes les deux en haut du cadran. Si c'est moi qui surveillé sans m'en rendre compte ou si c'est le hasard, je ne sais pas. Mais quand j'y ai posé les yeux dessus, cette soirée ma semblé s'arrêter. Mes démons de noël sont arrivés. Ils s'appellent "frustration", "manque", "souffrance", "absence.

Minuit est là, moi plus trop. Tant bien que mal, je tente de ne pas trop montrer que je ne suis plus là, que je ne sais, même pas ou je suis.

Il est un peu plus d'une heure du matin quand je passe au lit. Oui, je passe au lit, je ne le sais pas encore, mais je n'y resterais pas. A trois heure je suis debout, impossible de dormir. Même si j'ai l'habitude, c'est une habitude à laquelle je n'arrive pas à me faire. Je tourne et vire, un moment sur le net, comme promis, je regarde quelques photo de mes bouchons, je tente de passer le temps, rien de plus, je ne cherche même pas, même plus a penser a autre chose. Je sais que ce combat est perdu d'avance et qu'il n'y a que mes bébés qui m'occupent l'esprit. Qu'eux. Que vous me manquez mes amours.

Il est un peu plus de 5 heure quand je reprend le chemin du lit. Comme il y a des jours avec et des jours sans, je commence a m'endormir quand le rappel est sonné. Il a la forme d'une sonnerie de téléphone. Que ce passe t il ? Rien, un des amis a oublier son appareil "perturbateur de sommeil". Je sais que cet homme se lève à cinq heure cinquante cinq tous les jours. Mais je m'en serais passé.

La fatigue arrive a la rescousse, vient m'aider et me permet de plonger, d'enfin dormir.

Il est un peu plus de huit heure trente, quand il me semble que ce n'est pas dans mon rève, que j'ai le ventre qui tourne. Effectivement, ce n'est pas un rêve. Je me lève a la course, direction les toilette, en urgence et sans passer par une quelconque case départ. Quand il y a le feu, il y a le feu. Je vais me passer de vous raconter ce détail qui n'est que technique. Juste une chose, l'estomac vide, ne peut rien rendre. Et ça c'est pas le top.

Un peu plus de 10 heure quand je retourne au lit. Les médocs, qui fonctionnent en général, calment toute les douleurs stomacales, là rien. La fatigue, elle, semble m'aider un peu. Je m'endors a nouveau.

Comme nous sommes invités le midi, debout a 11 heure. Pour ceux qui ne sauraient pas ce que veut dire avoir la tête dans le fion, demandez, je vais vous expliquer. Donc, réveil de l'homme et de la douleur stomacale. Tentative d'avalage de café. Il y aurait une épidémie de gastro, je m'attends au pire. Mais non, rien ne bouge. Une pilule par ci, de la poudre par là, un comprimé miracle qui calme toutes ces douleurs très vite. Rien n'y fait. Rien.

Nous parton rejoindre la table ou nous sommes attendus. Que ça sent bon. L'apéro (coca pour moi, merci) avec ses" grignotis-mâchouillis". Avec les rares mauvaises chips (pour les enfants), il y a des toast maison. Donc,un petit bout de pain chaud, sur lequel est négligemment tombé du magret au foie gras, d'autre avec du saucisson, jambon de pays et j'en passe. Comment se retenir ? Impossible. Quelques gourmandise plus tard, on passe a table, moi et mon mal au ventre.
Bizarre cette gastro, j'ai mal, voir très mal au ventre, mais je garde ce que je mange. Bon, autant en profiter. D'autant que j'ai rarement connue aussi bonne cuisinière que nôtre hôte.
Estomac mon copain de plus de 40 ans, t'as plus le choix, ou tu suis ou tu suis.

Coquille saint jacques en entré. Hum "ché que ché bon cha". Toujours le ventre qui me fait mal, mais ça passe. La suite des rognons madère. Hum. Je ne vais pas torturer l'amateur de bonne nourriture, mais que c'est bon et très bien préparé. L'estomac ne sais même plus quoi faire pour se faire remarqué. Mais a l'exception de la douleur, rien ne bouge.

L'après midi passe comme le matin. Je fini, entre 17 et 18 heure, par accepter d'aller me reposer un moment. Au réveil, il est 20 heure, et la douleur est toujours là elle m'accompagnera toute la nuit.
Vendredi soir, j'ai rendez-vous avec la remplaçante de mon toubib. Elle me prépare une tartine de médoc. Bon, pour faire simple, je lui dit que les 3 premiers, ne m'ont rien fait la veille.
C'est pas grave c'est juste au cas ou.

Bonjour le trou de la sécu. Des médocs" juste au cas ou".

Par contre avec les trois premiers, il y a un antidépresseur ou anxiolytique, je ne suis pas spécialiste en cuisine laborantine. Ce n'est pas une gastro ou éventuel coup de froid. Non, juste nerveux. Rein de plus. C'est la première fois qu'une telle chose m'arrive. Et je souhaite vraiment que ce soit la dernière.

mais même le mal, n'arrive pas a me faire oublier ce matin de noël.



Mes bébés.

Ce matin, entre cadeaux, bises et joyeux noël, il me manque ce que je souhaite le plus au monde. Vous.
J'aurais tellement aimé être là, ce matin, a votre réveil, a trépigner plus que vous, dans l'attente de vous voir ouvrir les yeux et vos cadeaux.
Prendre le temps de profiter de ce moment.
Mais non, je n'ai et n'aurais pas cette chance cette année.
La prochaine, c'est juré, je serais là.

Pour le moment, n'y pensons pas, je garde au chaud ce qui est a vous, et peu importe la date, vous ouvrirez vos cadeaux, le moment venu.

Profitez bien, de ce matin, et passez une très bonne journée.

Je vous aime.


Papa.

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Papa.

Excuse nous, mais ce matin, on a pas trop le temps de parler avec toi.

Non, pas parce que l'on ne veut pas, avec tite sœur, mais c'est qu'on a du boulot.

Ce dont je suis sur papa, c'est qu'il nous manque aussi quelque chose.
Un gros cadeau que l'on aime nous aussi. "Toi".

C'est noël, papa, c'est la nuit ou tous les vœux sont exaucés, ou je fais, avec ma tite soeur, celui de te retrouver.

Tu nous manque papa, et l'on te souhaite aussi un joyeux noël.

Tes bébés.




Joyeux noël quand même. Et que 2009 m'apporte un peu plus de calme, de paix et si possible un peu de plaisir.