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le-retour-de-papa@live.fr

samedi 25 avril 2009

Coup de gueule pour un enfant. même s'il n'est pas le mien. c'est avant tout, un enfant.

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L'humain, qui peut être porteur du meilleur, peut aussi, être le mal incarné.

Une femme, une mère, qui donne la vie, qui porte en elle, l'avenir, qui a pour tâche première, sa partie de ce qu'est le but de toute variété, race, espèce, sous espèce ou quelques soit le nom que l'on donne, le but premier de la vie, c'est de faire perdurer cette vie.

La magie de la nature, qui fait qu'une espèce se perpétue, que ce moment si unique, tout en étant reproduit à l' infini, est certainement, avec le but, le plus beau moment qu'il soit donné de connaitre. Cette même femme, capable, naturellement, de faire la vie, de faire ce qui est le plus beau, peut aussi être l'anti beauté humaine, le monstre des histoires et contes, ce qu'il y a de plus mauvais et nocif a la vie.

Une femme qui par des coups envoie son enfant a l'hôpital ! Quelle horreur !

Mais me direz-vous, comment deviner qu'une telle abomination, puisse se produire ? Deux ans que je le disais, que je demandais de l'aide, pour mes enfants, pour les enfants.
Deux années ou l'autisme de l'institution judiciaire, a rendu possible ce qu'il ce passe aujourd'hui.
Que c'était prévisible, même si j'étais présumé coupable (a tord là aussi).

Mais voila, nos lois, faites pour protéger les plus faibles, n'y arrivent plus. Comme le disait Gilbert Thiel, dans son dernier opus, cette loi, qui fut binaire, est devenue bien trop chargée.
Elle a tellement de ramifications, de branchages a ce jour, qu'il n'est point aisé d'y voir au travers. Qu'elle en arrive a se contredire elle-même.
Mais bon, pour rassurer la populace, on a, a grand coup médiatique, collé tous les maux sur le dos d'un petit juge, débutant, mauvais certainement aussi, en fixant l'attention sur un drame passé, et sans penser a l'avenir.

Un enfant a fini aux urgences, parce que…
Non, je ne sais pas pourquoi ! Mais je suis rassuré, toutes les institutions en charges de cette famille, trouverons les responsables, les fautif, chez les autres. Comme pour les voisins, ce sont toujours les autres les fautif, pas l'imbécile a qui vous parlez, et qui est bien le seul a se trouvé compétant.

Mais quoi qu'il en soit, toutes leurs excuses a venir, ne feront rien, au fait qu'un enfant est a l'hôpital, battu par sa mère, méprisé par l'institution judiciaire.
Madame le juge, oui vous qui avez donné un superbe billet de sorti a ce monstre de parent, dormez bien, chez vous, auprès de votre amie. Vous aussi, vous trouverez, le moment venu, de bien belles excuses a votre mauvaiseté malsaine, empreinte de sexisme, que dis-je, de racisme anti-hommes.
Oui, la terminologie d'hétéro-phobie n'existant pas, il faut ou l'inventer - ce que vous faite a longueur de journée - ou passer par un autre nom.

Je souhaite a cet enfant, de se rétablir au plus vite. Même si cet enfant a eu dit des choses monstrueuses sur moi, je lui souhaite vraiment d'allé mieux, et d'avoir un avenir plus serin.

Vraiment, du font du cœur.

mardi 21 avril 2009

Un appelt téléphonique peut il faire mieux qu'un antidépresseur ? OUI

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Même s'il n'est pas certain que ce soit un traitement a long termes, il est sur qu'un simple appel téléphonique, fait du bien.

Sur place, des infos importantes sur mes enfants, et le fait que la machine judiciaire, finalement, ne serrait peut être pas tout à fait aussi autiste que je ne me mettais à la croire.
Si ça ce n'est pas du conditionnel du présent de l'injonctif futur du passé (sous un train), c'est que je suis la réincarnation de Céline Dion.
Quoi elle n'est pas trépassée (Sous une CGV ? Caribou a Grande Vitesse)

Donc, cet appel, me redonne Espoir.
L'espoir d'avoir était entendu pas les haute sphères magistralisées.

Que ses vacances, même si elles ont laissé mes enfants une semaine de plus, de trop, dans cette situation, ont apporté en recul, en pensées, en réflexions, et peut être, après cette longue analyse, en façonnages final.

La mise en marche de ce convoi qu'est la justice est, ou foudroyante, ou très très lente.
Mais le simple fait qu'elle s'ébranle, dans la situation actuelle, ne peut être qu'une bonne chose.

Petit à petit l'oiseau fait son nid. Dit le coucou chercheur de mère couveuse.

Les nouvelles, sont toujours aussi alarmistes, mais il y a ce brin de lumière qui passe par le dessous de la porte.
Va-t-elle s'ouvrir ?
Va-t-on enfin assister à une véritable mise en place de mesure en lien avec la protection de l'enfance ?
Il est bien trop tôt pour le dire. Mais bon, une date semble fixée, et elle est proche.

D'autre part, toujours cet appel bienfaiteur ou bienfaiseur, a mon sens. Je dois voir mes enfants cette semaine, une nouvelle fois. J'en trépigne de joie. Même s'il faut que je me garde une réserve, une sorte de post-it " rien n'est sur", au cas où cela n'arriverait pas.

Mais bon, comme toujours, je fais comme si, et je me prépare a toutes les options envisageables.

Préservation du moi, pour eux.

Le mois de mai, sera-t-il un joli mois pour faire un nouveau moi ?

Je vous aime, mes enfants. Et ça, personne ne peut le nier. Et vous m'aimez, ça aussi c'est une certitude.

A très vite.









Les piliers de la création. Depuis le temps que je voulais les mettre ici. Même si leurs réalité n'est pas leurs noms.

lundi 20 avril 2009

La relativité générale. Smn=k.Tmn

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Le temps ne passe pas de la même façon en fonction de ce que vous vivez, d’où vous êtes et qui vous êtes.






Si vous aimez, passez donc voir là.
http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier510-1.php
C'est une occupation, qui a l'avantage de vous monopoliser l'esprit. L'occuper et occulter ce qui vous dérange. Et en ce moment, j'ai tendance a y passer souvent. Ce que je cherche a occulter est simple a deviner. Des images et des sons. Les visions du visage de mon fils, ecchymosé suite a une violence continuelle de sa mère. Les sons, ceux de la petite voie de ma fille qui me demande de ne pas partir, de ne pas la laisser.

J'ai honte de moi, d'avoir écouté une justice autiste a la souffrance de mes enfants, et de ne pas avoir entendu ma fille, mon fils, mes enfants me demander de l'aide.
Pire que cela, d'avoir voulu continuer a faire confiance a cette justice, et d'en trahir la confiance que venaient de remettre en moi mes enfants.

C'est une honte profondément sincère, que j'affiche, que je dit, sans détour, a ce magistral magistrat, qui en recevant les information sur le constat de maltraitance, est parti en vacances.

Pourquoi je fais encore confiance a cette justice ?
Parce que je n'ai pas le choix.

Nous ne l'avons pas toujours, ce foutu choix, dans cette partie des droits de l'homme. Il nous est autorisé, mais avec cette carotte, le bâton traine dans le coin. Je n'ai pas le choix, par peur de compromettre l'avenir. Une forme de chantage insufflé sournoisement, discrètement. Non, je vous rassure, on ne vous dira jamais en face, ne faite pas ça si non !! Mais, le comportement, les susceptibilité déplacées de la magistrature ou des services sociaux, sont le ponté d'une arme contre laquelle nous ne pouvons que subir. Les histoires de placement, injustifié, que l'on peut trouver régulièrement, en cherchant qu'un tout petit peu, sont les coups de bâtons qui vous guètes si vous ne chiez pas ou l'on vous dit et quand on vous le dit.

La justice de notre pays, crée a elle seul plus de malheur qu'elle n'en résoudra jamais.

Que d'injustice, que de tristesse. Et que de honte, de laissé faire sans bouger.

Que de honte a supporter sur les épaules d'une seul homme.





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