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le-retour-de-papa@live.fr

vendredi 27 février 2009

Il arrive un temps, ou tu ne sais plus trop.

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Au bout d'un moment, on commence, quand même, par se poser quelques questions.

Un service ou ne travail que trois personne a la réception du courrier.

Dans ce service, les personnes, en question, sont des professionnelles.

Comme l'on touche à la justice et a tout son lot de désolation, ces personnes sont formées, voir rompues, a un exercice primaire, qui consiste à lire l'objet du courrier, et à diriger le dit courrier au mieux.

Sachant que ce service, est la base d'une démarche en justice, qu'il est celui ou arrive toute la misère locale, mais aussi celui ou débute les plus lourdes affaires criminel du coin, nous ne pouvons pas y concevoir l'erreur.

Elle pourrait être catastrophique.

Donc, comme je sais que l'objet, est la première lecture, il est alarmiste. Une phrase, une seule, qui dit, clairement, le but de ce courrier.
Très clairement.

Et coté alarmiste, il est simplement a la hauteur du danger, avec la précision, au combien importante, qu'il parle d'enfants en danger.

Cette mise en situation, cette série de constats fait, je suis tranquillisé sur le fait qu'en cas d'urgence, bien explicitement annoncée, le courrier envoyé en accusé de réception, au cas où la poste ferait une boulette (chose qui arrive et c'est bien normal, même si c'est râlant) l'urgence vas être prise en compte.

Et bin non, mon commandant.

Choux blanc.

Non pas que la situation ne mérite pas toute l'attention de monsieur le procureur de la république, bien au contraire. Mais seulement, le courrier est bien arrivé, l'accusé de réception le prouve, mais il a était mal aiguillé par une des ces trois professionnelles.

Oui oui, vous avez bien lu. Une personne a mis ce courrier, dans la mauvaise pile, et il faut deux semaines pour le retrouver !!

Je ne sais pas, mais il me semble que le facteur, non pas celui de la poste, mais le facteur chance, joue un grand rôle dans cette foutue histoire.

Le plus énervant et compliqué, si l'on veut rester calme, c'est quand même que vous avez une chance sur trois, quand vous appelez ce service, d'avoir au téléphone la personne qui est responsable de la "boulette". Et que quoi qu'il arrive, vous devez vous taire, si non, elle va vous faire un blocage, en se foutant des conséquences.

Donc, restons calme.

Je lui demande, au vue de l'urgence de la situation, comment procéder.

Toujours impliquer les gens dans vos actions.

Elle m'explique, sans être aimable, c'est une chose qui se fait dans un tel service, que je peux lui envoyer une copie par FAX.

Ok, je fais le tour de la région, quitte a aller a la gendarmerie, et je lui fais ce FAX au plus vite.

16H30, le FAX est parti. En double au cas où.

16H40, j'ai à nouveau la dite personne, toujours aussi froide, bien qu'il y est du mieux.

Je pige pourquoi, le réchuaffement climatique n'y est pour rien, mais elle s'empresse effectivement de m'expliquer, qu'elle a bien reçu mon FAX, et qu'il est entre les mains du procureur. Vrai ou pas, je suis bien obligé de faire confiance. Mais bon, je pense que c'est vrai. Qu'elle a vite fait suivre, en lisant l'objet et peut être en se disant, "on a fait une ânerie". Ça arrive a tout le monde, et c'est con de le reprocher a autrui. Mais c'est aussi très con, quand on en a fait une, de ne pas se le reprocher. Juste pour avancer et ne pas la refaire.

Voila, donc, 4 jours de perdus. Un peu comme si a l'hosto, un type avec le bras coupé, était oublié dans une sale, car mal aiguillé, avec son bras coupé durant 4 jours.

C'est la vie.

N'y pensons plus, et espérons que la suite soit plus belle. Mes enfants, n'ont plus le temps. Elle les détruit à petit feu, et ce n'est pas moi, qui a 500 Km de là, le dit. Ce sont les gens, qui aimablement me donnent des nouvelles, qui sont eux sur place, et mesurent vraiment l'ampleur des dégâts.

Monsieur le procureur, s'il vous plait. Faites vite. Merci pour mes bouchons. Ils ne méritent pas qu'on les laisse sur la touche.