Contact

le-retour-de-papa@live.fr

vendredi 16 janvier 2009

les abus deplacement

.


une petition contre les abus deplacement, par Madame Catherine Gadot du fil d'arriane France : http://le-fil-dariane-france-asso.fr/


Madame la ministre

Pour une meilleure neutralité, pour un réel travail au sein de la famille, évitons le placement d’enfant "injustifié" qui n’est pas la meilleure des solutions !

Travaillons sur la difficulté de la famille* et n'acceptons plus les visites médiatisées d’une heure tous les 15 jours qui durent depuis 5 ans (un exemple parmi tant d’autres)


pour la suite, signez vous aussi cette pétition. s'il vous plait.

merci pour les enfants. juste pour eux.

http://www.mesopinions.com/ABUS-DE-PLACEMENT-D-ENFANTS-petition-petitions-46dd3574480741aa02a5869b501499ac.html


Ullysse et merci a Pan, pour l'info.

dimanche 11 janvier 2009

Bonne année. Très bonne année.

.
.

Que les temps qui passe est joueur par moment.



Il se joue de nos morals comme un enfant d'un avion miniature. Un coup en haut un coup en bas, il monte, descend, tourne, virevolte sans arrêt. Après des fêtes qui n'en n'ont pas été, le début de l'année, c'est une semaine qui m'a fait connaître le pire et le meilleur.

Une audience au civil pour une histoire toute bête de propriété. A cette occasion, j'ai pu constater ce que l'homme peut avoir de plus mauvais. J'ai pu de mes yeux voir, la connerie humaine dans toute sa laideur, dans les yeux. Elle a prit la forme d'un avocat, tout ce qu'il y a de plus véreux. Dire qu'un avocat peut remettre en cause la présomption d'innocence, c'est, pourquoi pas, dire qu'un prêtre remet en cause la bible. Ça parait impossible, improbable, ridicule. Et pourtant, ce truc en noir, qui n'a l'air de rien, qui ne ressemble a rien, a osé cela.
Comme le con n'a jamais de limite, il a même été inventé des accusations qui n'ont jamais été porté a m'on encontre. Mais bon, a ce jour ce n'est plus très important, la justice va s'occuper de toi.
Toi qui es ce que je déteste le plus au monde, l'image la plus répugnante que l'humain puisse laisser de lui-même. Je te souhaite de nombreuses souffrances atroces à toi et ta famille, avocat véreux, je te souhaite tout ce qu'il peut arriver de plus moche.


La suite de la semaine, c'est ce foutu avion entre les mains de cet enfant.

Le moral est en chute libre. Mais il me faut me reprendre a tout prix. Avancer. Jeudi, est un jour que j'attends depuis 21 mois, depuis la première minute de la première journée. Même si au début, je ne m'en doutais pas vraiment.
Impossible de fermer les yeux plus d'une heure ou deux durant cette semaine, et jeudi matin au réveil, a 9 heure, il n'y a que 2 heures que je me suis couché. Mais tout est près. J'y ai passé la nuit, mais rien ne manque. Je ne dois pas ressortir de ce bureau en ayant oublié quoi que ce soit.

14 heure 30, après plusieurs appels téléphonique, qui m'ont aidé, tous plus amicaux les uns que les autres, rassurants, apaisants, m'aidants a relativiser le plus possible, et surtout a ne pas partir gagnant. La porte sécurisée du couloir des instructions s'ouvre. Il aura fallut montrer patte blanche, mais elle s'ouvre.

Il n'y a rien de l'autre coté, juste un couloir, mais que ce couloir est un mauvais souvenir. Je ne le reconnais, a vrais dire, même pas. Je ne m'y revoie pas. Je pense tourner a gauche, mais c'est a droite qu'il faut aller. D'un regard bref, sans avancer trop vite, je tente de trouver la porte de cette foutue cellule d'attente, mais elle est trop loin et a gauche.
Je retourne la tête, accompagné par mon avocate. Là, oui, elle sait faire. Humainement, elle sait me gérer. Me laisse le temps, me guide sans le faire en me laissant libre de prendre le temps d'observer.
Deux portes plus loin, sur la gauche, je reconnais le bureau. Tiens, il m'avait semblé qu'il y avait deux statut en forme de flics près a bondirs au fond du bureau, mais non. Pas cette fois. Pas de menotte non plus, du stress, oui, mais pas le même.
Je ne suis, avant ce jour, entré que deux fois dans ce bureau. Le jour de la mise en examen, en compagnie de deux gendarmes de la BT de la garde a vue, et le jour de la confrontation, ou c'est la police qui surveillait le criminel que j'étais suspecté d'être, le mise en cause pour utiliser les mots de cette justice, le présumé innocent dans les textes mais présumé coupable dans les faits.

Donc, ce n'est que la troisième fois que je passe cette porte. Il y a me semble t il un bureau de plus, a disposition de la greffière, si non, il manque des chaises, enfin, il n'y en a que deux. Tout est donc préparé avant chaque audition. Mais personne dans ce bureau. Personne hors mit mon avocate et moi.

Une porte sur la droit est ouverte, je ne l'avais pas remarqué les deux premières fois, certainement parce qu'elle était fermée, mais aussi parce que j'avais la tête ailleurs.
Première fois que j'entre ici, sans y être forcé, sans y être (mal) accompagné donc, libre de mes mouvements.

Il s'est écoulé une à deux secondes, après le passage de cette porte, quand arrive par celle de droite, un homme, jeune, grands comme moi, les bras chargés de paperasses. Je n'aurais pas pu le reconnaitre dans la rue, mais là, oui. C'est le juge d'instruction. C'est monsieur le juge.

Que la fête commence.

Il nous dit bonjour a la volé, poliment et simplement, dépose les documents sur son bureau, fait le tour et s'approche, tend la main et me dit "bonjour monsieur Ullysse".
Je ne suis même pas surpris, je ne sais pas pourquoi, mais je le voyais comme cela.

Bonjour monsieur le juge.

Il commence par m'expliquer que la loi a changé, et que même devant lui, les auditions sont enregistrées. Si j'avais su je me serais grimé, maquillé, pomponné, mais bon, même si je lui fais savoir que je ne suis absolument pas photogénique, il ne peut faire autrement. L'atmosphère n'est absolument pas pesante, plutôt détendue, même. Il demande a mon avocate de se rapprocher de moi, pour être sur la vidéo. Je suis donc a porté de coup de pied, si je parle trop a son gout, et elle m'en collera, c'est une certitude. Monsieur le juge m'explique, qu'il n'a en réalité que trois questions à me poser. Me fait comprendre que j'aurais, et c'est le but, a la suite, la possibilité de m'expliquer, m'exprimer sur ce que je souhaite éclaircir ou dire. Carte blanche pour la suite. Merci monsieur le juge, c'est ce que je souhaitais, et c'est ce qui va m'aider le plus pour la suite, pour l'avenir.


1ère question: maintenez-vous vos dénégations au sujet des faits qui vous sont reprochés par madame "LAFOLLE ".

Oui. Bien sur et plus que jamais. Et je les confirme d'autant plus que les preuves sont faites


2ème question : pouvez-vous, car même si vous me l'avez écrit, ça n'a jamais été acté, me donner votre emploi du temps le jour des "faits" ?

Re OUI.
Et c'est parti. Je sais d'avance que sur la fin, ça ne va pas coller, soit je reste sur ce qui est dans le dossier, et c'est très bien pour moi, soit je reste sur ce qu'il me semble être la vérité, et ça va bloquer à la fin.

LA VERITE, il n'y a que ça qui a mon sens, est sa place dans mon histoire.

Tout colle comme il faut, avec des détails qui me reviennent au moment ou il dicte a sa greffière. C'est un constat, si vous racontez une histoire, vous cherchez vos mots en même temps. Le fait d'avoir une personne qui dicte ce que vous venez de dire, apporte une certaine liberté a votre mémoire, qui ne fait qu'écouter et peut donc revoir les faits décrits. Mais rien de très méchant ou bouleversant ne me revient. Juste des détails en plus. On en arrive a la fin de l'après-midi. Et là, pour moi ça ne colle pas. Ce n'est pas 17 h 05, mais 16 h 15, l'heure a laquelle je suis arrivé sur mon lieu de travail.
Vous en êtes sur ?
Comment fait-on pour "être sur" de quoi que ce soit, pour "en être sur", après ce que j'ai vécu ?
C'est impossible, mais pour moi, a ce jour, être sur c'est avoir la preuve de ce que je dis.
Voir pouvoir prouver la preuve ! Laissez si vous ne suivez pas, ce n'est pas grave.

J'explique donc, m'on arrivé, la discussion avec le gardien, le cigare fumé a ce moment là, le signe au chauffeur qui m'avait déposé, comme quoi j'avais les clés et qu'elle pouvait repartir. Plus ou moins une demi-heure à discuter avec le gardien. Après cela, le fait que j'ai pris l'auto de l'entreprise pour aller à l'atelier récupérer des affaires, faire le point sur ce qu'il me manquait pour le lundi. Et comme j'avais le temps, le fait que je n'ai pas couru.

Ça ne colle donc pas avec ce qu'a dit le gardien. Et pourtant j'en suis de plus en plus sur. "Je commence a en être sur".
Et là, les choses se précisent, prennent une tout autre tournure. Monsieur le juge, mon avocate, et moi, cherchons, dans ce que nous avons.
Quoi ?
Tout ce qui touche a ce moment là. Pour commencer, monsieur le juge relit le PV du gardien. Ça ne peut pas coller, dit-il, le gardien n'a aucun souvenir de vous. Mon avocate de son coté, relit la copie de la feuille de passage de consigne, que signe les gardiens. Il y a un détail, qui est passé a la trappe. Il y a eu changement de gardien à 17 heure.
Ce n'est pas le bon gardien qui a été entendu, ce qui explique qu'il n'est pas souvenir de mon passage.
Ce qui explique qu'il n'est noté que "passage de monsieur Ullysse a 17H05" et qu'il s'en tienne a cela dans le PV. Et donc, que j'ai bien fait de rester sur la vérité. De ne pas en démordre. Mais oui, tout semble devenir encore plus clair pour monsieur le juge. L'homme qu'il a en face de lui, n'a pas menti une seule fois, même dans les moments les plus noirs. Preuve en est faite.


3ème question, au sujet d'une personne dont je parle dans une de mes lettres.

Je lui explique qui elle est, et ce qu'il sait. J'en profite, pour parler d'autres personnes et de faits qui m'ont été rapportés. Il ne c'est pas passé plus d'une heure, et les 3 questions ont une réponse. A moi de choisir les points sur lesquels je souhaite apporter quelques explications. Je commence par regarder dans mes documents, quand mon avocate dépose sur le bureau le plan de la maison. Elle ne voulait pas m'avertir avant, pour que je sois le plus spontané possible.
Sur ce plan, avec pour aider et fourni par monsieur le juge des photos faite pas les "Hercule Poireau" de la BT, nous retraçons en suivant les dires de madame LAFOLLE, comment ce serait passé les faits, et ce qu'il en résulterait.
Bon, bin, c'est simple, elle a menti sur toute la ligne, et en plus, en appliquant ces dires à la lettre, elle serait morte.
Mais ce n'est plus qu'un détail. Plutôt en bonne santé la morte, mais bon, la messe est dite sur le sujet.

J'utilise le fait que les photos soient toujours sur le bureau, pour démontrer une mise en scène de madame LAFOLLE, au sujet d'un des "petits" actes annexes, de soit disant violence. Toujours sans remettre en question ce qui a été dit contre moi, mais plutot en démontant que ce n'est pas possible, ou comme dans ce cas, qu'il y a eu manipulation des éléments. Là aussi, les preuves sont en ma faveur, les photos parlent d'elles mêmes et du coup, ce sont deux soit disant faits de violences qui tombent a l'eau.

Sur cette période là il ne reste plus qu'un fait à démonter. Il ne faut que 5 minutes, un peu de mathématique, des additions, pour démontrer que je ne suis pas superman. Et du coup, comme il y a un certificat médical, donc que l'un de mes bébés avait bien une trace de coup, c'est madame LAFOLLE qui se retrouve, potentiellement, suspectée de ce fait. Et dir que c'est peut être tout simplement en jouant que ce bouchon de 3 ans, s'est collé un brin. A son âge, moi son père, et sachant que les chiens ne font pas des chats, c'est tous les jours que je me collais des brins. Mais bon, comme il y a eu accusation, qu'il y a un doute sur le comportement de madame LAFOLLE, elle risque d'avoir a répondre de cela un jour au l'autre.

Pour en finir avec les diverses accusations portées par l'esprit prolifique en délire malfaisant de cette dégénérée cérébralement confuse et pas terminée. (Reprenez votre souffle, nous avons le temps) (Faut que je la garde celle là, ça peut être utile, si une pervenche me colle une prune sans raison). Il ne reste qu'un fait, vieux de 6 mois le jour de la GAV et qui me perturbe quand même. Sur le net, dans la nuit, j'ai fait suivre une image satellite de la maison et du terrain. Et j'explique a monsieur le juge, que sur la dernière audition de madame LAFOLLE, même si elle commencer a mettre le nez dehors, sur les faits de ce jour là, elle n'était pas encore arrivée a la vérité. J'ai du être toucher par la grâce au moment ou j'ai pensé a imprimé cette image. J'ai collé la position des pro, du tas, et de goniste (je sais elle est mauvaise celle là, mais bon, j'aime bien le tas). Du coup, le nom qu'elle donnait a une parti du terrain, j'ai pu le situer aux yeux du juge.
M'appuyant sur une certitude, je déclare que les gendarmes ont du confirmé, ce que je montre sur l'image, et le fait que nous étions, LAFOLLE et moi, en bas et pas ou elle le dit.

Effectivement, on referme cette page, monsieur le juge s'en doutait, il en a la preuve.

Il ne reste rien des accusations, rien. Mais je veux aussi et quand même parler de la garde a vue. De ce qui c'est passé ce jour là, que je ne trouve pas normal, que j'ai du mal a oublier, et surtout qu'a ce jour, j'en fais toujours des cauchemars. J'ai tout juste commencé que monsieur le juge me reparle ou plutot, précise, "les messages sur un répondeurs ?" Oui. Je lui confirme en avoir parlé le jour de la GaV, a ne plus savoir pourquoi, que j'en suis toujours réveillé la nuit, tellement je me reproche de ne pas avoir envoyé balader ces gens qui m'insultés. J'ajoute a cela, le fait que mon Psy m'ait expliqué que l'enquêteur, toujours le même, le poussait à dire ce qu''il ne voulait pas. Que mon psy avait du hausser le thon, pour se faire entendre. Et pour finir que cet enquêteur avait aussi fait une grosse faute sur un autre PV d'audition. Le juge devient quasi livide en entendant ce que je dis. Ce simple fait remettrait en cause toute la première partie de l'enquête, qui même si elle n'est pas en ma défaveur, aurait certainement pu être bien meilleur pour moi.

J'aime autant qu'on laisse pisser. Qu'il ne s'attarde pas sur ce dernier fait. Dans le font, ça ne change pas grand-chose. Comme disait Coluche, "c'est quoi plus blanc que blanc ?" Et je sais que monsieur le juge me croie. Aujourd'hui ce n'est plus moi qui ne dormirais plus, en pensant a cette journée. Mais l'enquêteur, a qui je souhaite bonne nuit.

Fin d'audition, au revoir simple, mais vrai, même sa greffière et souriante.

3 h 15, qui m'ont aidées à enterrer certains fantômes.

Merci monsieur le juge.

La roue tourne, avant de sortir, je passe voir cette foutue cellule. Non, ce n'est qu'une pièce comme les autres. Il y a une porte, elle s'ouvre et se ferme à volonté, comme toutes les portes, et s'est définitivement refermée pour ma part.


Belle journée. A très vite mes bébés. A très vite.