Contact

le-retour-de-papa@live.fr

jeudi 13 août 2009

Que cette semaine, est longue.

.


Deux ans et demi, que je dois, tout, supporter.

Tout accepter et ne rien dire. Me défendre, est considéré comme une violation de l'intimité de Mme. Dénoncer des faux, présentés au tribunal, et considéré comme un tentative de décridibilisation abusive. Refuser d'entendre mentir, et considéré comme une privation du droit a l'expression. Non je n'abuse pas. Tout a été dit, par une AVOCATE.

Si je parle des personnes, non des autres victimes de Mme, qui viennent m'expliquer ce qu'ils leurs arrivent, je flic Mme. Parole d'avocate.

Si je prouve, a faisant directement envoyer des copie des originaux, par les organismes ou les fournisseurs, des pièces "truquées" par madame ! Je suis le vilain qui ose remettre en question l'honnêteté de cette bonne citoyenne modèle. Et que je ne m'amuse pas a dire qu'elle fait cela depuis vingt ans, qu'elle a été condamnée pour des faits similaires. Si j'ose cela, c'est la camisole. Parole d'avocate.

Si je refuse de laisser dire toute une série de mensonges, même ceux mis a jour par la justice, je ne suis qu'un dictateur d'un autre temps. Qui, comme dans les plus fastes années bolchévique, tente de priver de son droit d'expression, cette pauvre femme. Parole d'avocate "adverse".


Comment cette "erreur" de la nature, aigris par les années qui l'ont marqué bien plus que vous ou moi, accoutrée comme une corneille qui vient de croiser un 35 tonnes, dans son costume de guignol noirci par sa crasse cérébrale, peut elle se supporter ?
Comment cette bouffonne entachant ce que l'humain a de plus noble, son honnêteté de cœur, peut elle se regarder dans une glace sans vomir ?
Ses paroles n'ont que le gout de gambas plus fraiches, l'odeur des tas de coquilles de moules après la grande braderie de Lille, le son d'une crécelle en ferraille rouillée.

La cupidité, est certainement la chose que je ne comprendrais jamais.
Arriver a faire en sorte que l'avenir, pour ne pas dire la vie, d'enfants soient dangereusement compromise, pour quelques euros distribués par le contribuable, au titre de l'aide juridictionnel gratuite, m'est impossible a comprendre.

Non, monsieur le législateur, ce nom n'est pas le bon. Financement de la junte avocate, ou de l'escroquerie judiciaire, seraient des noms plus appropriés, qu'aide juridictionnel.

Ce financement, n'est que le fut du canon de la cartouche destructrice. L'état donne les moyens, a l'escroc, au prédateur, de nuire gratuitement. L'aide a la nuisance ne connait pas la crise.

Deux ans et demis que cette enfer a commencer. Après avoir été cru sur parole, après avoir su ne plus être crédible, en réitérant des accusations démontrées fausses, les duettistes "sur tas de fumier" en deviennent ridicules. Mais le ridicule ne tuant pas, malheureusement, je dois supporter leurs dires et me taire.

Tellement de chemin parcouru. Tellement près du but. Je ne peux pas répondre. Ce ne serait que leur ouvrir une issue de secoure. Et ça, il n'en est pas question.
Un peut comme si un coureur, quelque soit le sport, qui voyant qu'il a plusieurs longueur d'avance sur ses poursuivants, s'arrêterait a quelques encablures de la ligne d'arriver.
C'est la même chose pour moi, c'est inimaginable.


Voila, ce petit coup de gueule du a une semaine haute en pression. Une très bonne nouvelle, sous la forme d'un non lieu, doit arriver. Une autre, moins certaine de part le manque de professionnalisme de la juridiction en charge de ce dossier, doit aussi tomber.

Dans l'attente, toujours dans l'attente.


Courage a vous, et ne vous laissez pas abattre. Ne dit on pas qu'après la pluie, vient le beau temps ?