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mardi 30 décembre 2008

Noël, joyeux noël.

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Ce n'est qu'une ligne sur le calendrier, qu'une date, qu'un mot, mais cette journée n'a pas et n'est pas comme les autres.



La soirée du 24, pour ne pas trop penser, pour tenter a la fois d'oublier et de passer une bon moment, ce fut un repas entre amis.

On mange bien par chez nous, peut être pas façon "pincé du fion" mais bien. Le repas, les éclats de rire suite a nos âneries, la soirée a été très sympa. Mais voila, les deux aiguille de la pendule se sont retrouvé toutes les deux en haut du cadran. Si c'est moi qui surveillé sans m'en rendre compte ou si c'est le hasard, je ne sais pas. Mais quand j'y ai posé les yeux dessus, cette soirée ma semblé s'arrêter. Mes démons de noël sont arrivés. Ils s'appellent "frustration", "manque", "souffrance", "absence.

Minuit est là, moi plus trop. Tant bien que mal, je tente de ne pas trop montrer que je ne suis plus là, que je ne sais, même pas ou je suis.

Il est un peu plus d'une heure du matin quand je passe au lit. Oui, je passe au lit, je ne le sais pas encore, mais je n'y resterais pas. A trois heure je suis debout, impossible de dormir. Même si j'ai l'habitude, c'est une habitude à laquelle je n'arrive pas à me faire. Je tourne et vire, un moment sur le net, comme promis, je regarde quelques photo de mes bouchons, je tente de passer le temps, rien de plus, je ne cherche même pas, même plus a penser a autre chose. Je sais que ce combat est perdu d'avance et qu'il n'y a que mes bébés qui m'occupent l'esprit. Qu'eux. Que vous me manquez mes amours.

Il est un peu plus de 5 heure quand je reprend le chemin du lit. Comme il y a des jours avec et des jours sans, je commence a m'endormir quand le rappel est sonné. Il a la forme d'une sonnerie de téléphone. Que ce passe t il ? Rien, un des amis a oublier son appareil "perturbateur de sommeil". Je sais que cet homme se lève à cinq heure cinquante cinq tous les jours. Mais je m'en serais passé.

La fatigue arrive a la rescousse, vient m'aider et me permet de plonger, d'enfin dormir.

Il est un peu plus de huit heure trente, quand il me semble que ce n'est pas dans mon rève, que j'ai le ventre qui tourne. Effectivement, ce n'est pas un rêve. Je me lève a la course, direction les toilette, en urgence et sans passer par une quelconque case départ. Quand il y a le feu, il y a le feu. Je vais me passer de vous raconter ce détail qui n'est que technique. Juste une chose, l'estomac vide, ne peut rien rendre. Et ça c'est pas le top.

Un peu plus de 10 heure quand je retourne au lit. Les médocs, qui fonctionnent en général, calment toute les douleurs stomacales, là rien. La fatigue, elle, semble m'aider un peu. Je m'endors a nouveau.

Comme nous sommes invités le midi, debout a 11 heure. Pour ceux qui ne sauraient pas ce que veut dire avoir la tête dans le fion, demandez, je vais vous expliquer. Donc, réveil de l'homme et de la douleur stomacale. Tentative d'avalage de café. Il y aurait une épidémie de gastro, je m'attends au pire. Mais non, rien ne bouge. Une pilule par ci, de la poudre par là, un comprimé miracle qui calme toutes ces douleurs très vite. Rien n'y fait. Rien.

Nous parton rejoindre la table ou nous sommes attendus. Que ça sent bon. L'apéro (coca pour moi, merci) avec ses" grignotis-mâchouillis". Avec les rares mauvaises chips (pour les enfants), il y a des toast maison. Donc,un petit bout de pain chaud, sur lequel est négligemment tombé du magret au foie gras, d'autre avec du saucisson, jambon de pays et j'en passe. Comment se retenir ? Impossible. Quelques gourmandise plus tard, on passe a table, moi et mon mal au ventre.
Bizarre cette gastro, j'ai mal, voir très mal au ventre, mais je garde ce que je mange. Bon, autant en profiter. D'autant que j'ai rarement connue aussi bonne cuisinière que nôtre hôte.
Estomac mon copain de plus de 40 ans, t'as plus le choix, ou tu suis ou tu suis.

Coquille saint jacques en entré. Hum "ché que ché bon cha". Toujours le ventre qui me fait mal, mais ça passe. La suite des rognons madère. Hum. Je ne vais pas torturer l'amateur de bonne nourriture, mais que c'est bon et très bien préparé. L'estomac ne sais même plus quoi faire pour se faire remarqué. Mais a l'exception de la douleur, rien ne bouge.

L'après midi passe comme le matin. Je fini, entre 17 et 18 heure, par accepter d'aller me reposer un moment. Au réveil, il est 20 heure, et la douleur est toujours là elle m'accompagnera toute la nuit.
Vendredi soir, j'ai rendez-vous avec la remplaçante de mon toubib. Elle me prépare une tartine de médoc. Bon, pour faire simple, je lui dit que les 3 premiers, ne m'ont rien fait la veille.
C'est pas grave c'est juste au cas ou.

Bonjour le trou de la sécu. Des médocs" juste au cas ou".

Par contre avec les trois premiers, il y a un antidépresseur ou anxiolytique, je ne suis pas spécialiste en cuisine laborantine. Ce n'est pas une gastro ou éventuel coup de froid. Non, juste nerveux. Rein de plus. C'est la première fois qu'une telle chose m'arrive. Et je souhaite vraiment que ce soit la dernière.

mais même le mal, n'arrive pas a me faire oublier ce matin de noël.



Mes bébés.

Ce matin, entre cadeaux, bises et joyeux noël, il me manque ce que je souhaite le plus au monde. Vous.
J'aurais tellement aimé être là, ce matin, a votre réveil, a trépigner plus que vous, dans l'attente de vous voir ouvrir les yeux et vos cadeaux.
Prendre le temps de profiter de ce moment.
Mais non, je n'ai et n'aurais pas cette chance cette année.
La prochaine, c'est juré, je serais là.

Pour le moment, n'y pensons pas, je garde au chaud ce qui est a vous, et peu importe la date, vous ouvrirez vos cadeaux, le moment venu.

Profitez bien, de ce matin, et passez une très bonne journée.

Je vous aime.


Papa.

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Papa.

Excuse nous, mais ce matin, on a pas trop le temps de parler avec toi.

Non, pas parce que l'on ne veut pas, avec tite sœur, mais c'est qu'on a du boulot.

Ce dont je suis sur papa, c'est qu'il nous manque aussi quelque chose.
Un gros cadeau que l'on aime nous aussi. "Toi".

C'est noël, papa, c'est la nuit ou tous les vœux sont exaucés, ou je fais, avec ma tite soeur, celui de te retrouver.

Tu nous manque papa, et l'on te souhaite aussi un joyeux noël.

Tes bébés.




Joyeux noël quand même. Et que 2009 m'apporte un peu plus de calme, de paix et si possible un peu de plaisir.

dimanche 21 décembre 2008

Dialogue improbable mais tellement souhaité

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Mes bébés.

Ou êtes-vous ? Comment allez-vous ? M'aimez-vous toujours ? Vous souvenez-vous de moi ?

Les fêtes sont là, noël approche a grand pas, mais ce ne sera pas un vrai noël pour moi.

Deuxième noëls que je passe sans vous, sans pouvoir profiter de vos regards brillant, en ouvrant ce que le père noël vous a portait. Sans avoir le droit d'être votre papa. Même si ce n'est que temporaire, que ça fait mal. Mais ce n'est rien a coté du doute qui tous les jours me ronge un peu plus. Vous souvenez-vous de qui est votre papa ? Qu'il existe, qu'il vous aime et vous aimera toute sa vie ! Les heures, les jours, les semaines, les mois, le temps passe avec sa caravane de désolation, de frustration, de manque. On dit qu'il est impossible de rattraper le temps perdu. Je me refuse d'y croire, et ne veux pas l'accepter. Mais pour le moment, il faut faire avec et tenter de survivre.

Le père noël, comme l'an passé, et aussi passé ici. Et comme l'an dernier, comme pour vos fêtes et anniversaires, il m'a demandé de conserver ce qu'il vous a apporté. C'est fait, et personne n'y touchera. Tracteur, voiture, poupée et dinette, quelques exemples qui ne sont pour le moment que des paquets hauts en couleur. Ces paquets renferment du bonheur, un bonheur qui me fait briller les yeux quand j'y pense, et qui bientôt fera briller les vôtres.

Mes bébés, je vous souhaite de bonnes fête et un joyeux noël. Je vous aime, et personne ne pourra m'en empêcher.

Personne.


Vôtres Papa.

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Papa.

Ou es-tu ? Que fais-tu ? Que c'est-il passé ? Pourquoi n'es-tu pas là, avec nous ? Nous as-tu abandonné ? Tu ne nous aimes plus ?

Noël approche, a l'école, les copains et copines nous parlent de leur papas, comme nous le faisions, comme nous aimions le faire. Mais nous, nous ne savons pas ou tu es, et pourquoi tu n'es plus là.

Durant des mois je t'ai cherché, main dans la main avec ma petite sœur. A appeler, comme je le faisais quand j'avais besoin de toi, quand j'avais peur, a crier, mais un jour je ne t'ais plus trouvé. Pourquoi ?

Tu étais toujours là, quand j'avais besoin, quand j'avais peur des crie de maman. Tu t'arrêtais même de travaillé pour nous.

Père noël, si tu m'entends, si tu veux vraiment que j'ai un noël, un vrai cadeau, père noël, redonne-nous un instant, un moment, un peu de temps, avec mon papa. Nous avons tellement souhaité le retrouver, nous avons cherché dans toute la maison, des mois durant, sans jamais le trouver.
Un jour, cet été, maman nous a tous emmené loin. Nous avons quitté ce et ceux que nous aimions, pour venir ici. Mais tu n'y été pas papa, et je ne sais plus ou chercher. Plus le temps passe, plus ma petite sœur oubli qui tu es, et moins je cherche.
Peut être que tu nous as oubliés. Et pourtant, on t'aime tellement. Tu nous manque tellement, et nous manquera toujours. Père noël, s'il te plait, pour noël, redonne-nous notre papa. S'il te plait.

jeudi 18 décembre 2008

le temps passe, passe, passe.

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Il y a 21 mois, ce matin du 18, je me réveillé après avoir passé une très très mauvaise nuit.
Je n'ai pas le moindre souvenir de cette journée, ce premier réveil en prison. ce triste matin fut suivit de 71 autres de la même trempe.
Pas de souvenir non plus de cette journée. Journée ou je devais commencer à comprendre ce qu'il se passait. Journée ou je n'ai pas un instant pensé que 21 mois plus tard, cette histoire ferait toujours la une de mon quotidien perso.

Ce matin, 21 mois plus tard, le facteur passe, une lettre du TGI pour moi. Je ne sais jamais ce qu'il va ce passer, même si tout est au vert, il y a toujours ces foutues traces qui me font craindre la pluie par ciel bleu.
Mais non, ce matin, comme pour les dernières lettres arrivants, ce n'est pas une mauvaise nouvelle. Voir même une bonne nouvelle.

Monsieur le juge d'instruction.
Il me convoque, non, il "m'invite" dans son cabiné début janvier. Pas utile de le dire deux fois, bien sur que j'y serais. mais je lis quand même deux fois.

Il ce passe quelque chose. Réfléchissons, deux minutes.

- Ok, il avait dit, qu'il me recevrait après une dernière investigation. Ok, il sait enfin où trouver ce qu'il veut, et doit faire ce qu'il faut.

- Ok il a une réponse a venir de ce dernier élément. Dans un même temps, il dit cela à mon avocate lundi matin, et confirme qu'il me recevra après.

Mon avocate qui n'a pas fait le voyage pour rien, lui explique deux ou trois petites chose lundi matin.

- JDE et le dossier qui est toujours là, n'a pas suivi la famille.
Monsieur le juge n'a semble t il pas aimé.

- Mais c'est aussi et surtout, l'explication sur la procédure civil qui passe en chambre le 5 janvier, que monsieur le juge a du mal a digéré.

Lundi matin il a donc les infos, jeudi matin, et même mercredi chez mon avocate, la convocation pour début janvier arrive.
A croire que cet élément, qu'il attendait depuis septembre, n'a plus autant d'importance a ces yeux. Il a donc fait cette invitation, lundi.

Quel élément fait qu'il y est urgence ?
- le dossier JDE ?
Il doit s'en occuper, pas faire bouger directement, il ne le peut pas, mais par contre, faire joindre au dossier pénal, la totalité du dossier JDE.
Ce n'est pas grand-chose, mais au moins, cette dame ne pourra plus protéger ses bêtises en gardant ce foutu dossier.

Mais ce n'est pas une urgence.

Et si l'affaire civile, prévue le 5 janvier, était la raison. Cette affaire toute bête, cette tentative d'escroquerie au jugement, cette nouvelle procédure abusive, ce nouveau mensonge. Si c'était la goutte d'eau ?

Ce qu'il voulait savoir n'apportait rien a mon affaire. Soit un faux témoignage avec un mensonge, soit la vérité, donc une info que j'ai dèjà donnée.

Non, il va peut être commencer a ce passer quelque petites choses bien sympathiques, dans mes affaire. Le vent tourne. Et même si ce noël, ne sera toujours pas un vrai noël pour moi, il sera peut être le début de la fin.

Mais gardons notre calme quand même.

Si monsieur le juge décide de clôturer en janvier, la chambre d'instruction a trois mois pour statuer. Une bonne nouvelle en janvier ne sera sure qu'en avril.
Que c'est long, mais que c'est long.

lundi 15 décembre 2008

un temps pour tout, tout a un temps.

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Il y a des saisons, des périodes dans l'année, ou vous ne pouvez pas passer a coté de telle ou telle chose.
Le printemps avec ses jardins en fleur et les collants qui disparaissent, l'été avec ses lunettes de soleil, minijupe froufrou et short en tout genre, l'automne avec ses coups de vent, de froid ou au moral. Et pour finir ce tour calendaire, ou pour éviter de passer pour un gros blaireau de seconde zone du troisième décan, il faut souhaiter a tout vas de "joyeux nowel et bonne année". Qui n'y va pas de son "passez de bonne fêtes !".

Non merci.

Mais que dire a ces gens. C'est gentil, sympa de leur part de souhaiter du bonheur et de la joie a tour de bras. Un peu comme le bon samaritain, qui aux cotés d'un accidenté a qui il manque jambes ou bras "flottant" dans son sang frais dit : "ça va aller monsieur, les secoure arrive". Le puzzle, il ne veut pas qu'ils arrivent. Lui il veut qu'ils soient là. Il voudrait même qu'ils soit déjà a l'hosto. Voir même que ce foutu accident emprunteur de membres, ne se soit jamais produit. Mais certainement pas entendre "les secours arrivent". Ça il s'en fou.

Bin, moi, le joyeux noël, et les bonnes fêtes, j'aimerais ne pas les entendre. Mais bon, ce n'est aussi que de l'égoïsme de ma part.

Dans les faits, j'aimerais ce que je n'ai pas, et n'aime pas ce que j'ai.
Je vais finir par croire que je suis le type le plus chiant de la planète.
J'aimerais ne pas entendre ces gentillesses de fin d'année et dans un même temps, alors que j'ai toujours cette foutue impression de ne pas y être entendu, que le TGI entende ce que j'ai comme souhait. Que le TGI joue au papa noël pour moi.

Dans la hotte, je ne demande pas grand-chose.

1- Mes deux têtes blonde, même si ce n'est qu'un instant, même si ce n'est que les voir. Les images c'est bien, mais les voir bouger, rire, respirer, VIVRE, ce serait tellement bon.

2- Avoir la paix aussi, serait une bonne chose. Souffler un petit moment, ne pas avoir a penser a une nouvelle saloperie orchestrée par cette malade.

Mais bon, j'en demande peut être un peu trop. Et pourtant, petit papa nowel TéGéIste, j'ai été bien sage comme il faut cette année. Respecté a la lettre toute ces injustices qui m'étaient infligé. Même quand j'ai su que tu savais la vérité, que tu savais que j'étais victime de cette folle et folie. J'ai laissé faire, je t'ai laissé faire.

Faut-il faire durer d'avantage ?

Non. Il est grand temps d'interrompre ce programme. Il n'a plus lieu d'être. Il est grand temps de passer a autre chose, de tourner la page. Mais dans un même temps de faire comprendre a cette détraquée, qu'elle n'a pas a utiliser la justice de ce pays a tors et a travers. Surtout a tors. Qu'instrumentaliser cette institution, n'est pas marqué du saut de gratuité éternelle. Qu'il y a un temps pour tous. Et qu'après le temps "foutage de gueule" il est temps, de passer a "foutage en taule".

Il n'y a et n'y aura pas d'autre solution pour stopper l'hémorragie, pour arrêter les escroqueries, pour donner un avenir a 5 enfants, que d'envoyer, sans toucher les vingt milles, en prison cette personne.

Et que l'on ne se mette pas a me parler de maladie ou de quoi que ce soit. Pour le moment, je demande justice, je demande un vrai cadeau pour noël, mes enfants et de savoir ce monstre en prison.
Je ne demande que justice, justice et justice. Puis-je être plus clair ?

Quoi qu'il en soit, je vous souhaite a toutes et a tous, et ce du font du cœur, de passer de très bonnes fêtes de fin d'année, et que la suivante vous soit merveilleuse, quoi que vous souhaitiez.

Et moi, j'ai le droit de vous le souhaiter.






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mercredi 10 décembre 2008

jour après jour elle fait son trou.

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Aujourd'hui, je ne vais pas passer l'aprèm à parler de ce qu'il ce passe. De ce qui va ou ne va pas.


Non.


Juste dire que dans ces cas là, plus que jamais, il ne faut pas lâcher.

Tôt ou tard, la vérité "est".

Il n'y en a qu'une au final et ne peut y en avoir d'autre.
Toutes les portes ouvertes par le mensonge, se referment les unes après les autres. Toutes.

Seule porte qui reste ouverte, celle de sortie pour moi, d'entrée pour la folle.

En ce moment se ferment les dernières de ces portes.
Il est dommage que ce ne soit pas avant noël. Pour mes bébés.

Ne lâchez jamais, si vous êtes sur de "vous". Jamais.

jeudi 4 décembre 2008

Il y a des jours, ou si la tête vous tombez sur les pieds, vous n'auriez pas l'air aussi con.

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Se sentir aussi con que cela !! j'ai du mal a y croire.

Pour ma part, je ne me sens plus triché, spolié ou dupé, non, je me sens con. Rien de plus, mais a un point que je ne saurais expliquer.

J'ai, en fait, vécu avec une pute.

Non, pas un sobriquet que je donne à "la folle".

Une pute dans le sens professionnel (non déclaré) du mot. La mère de mes bébés a fait le tapin, de son propre chef et quand ça l'arrangeait, pour le fric et durant des années. (sous réserve, mais les dires d'un gendarme, me font penser que c'est vrai)

J'arrive a accepté d'avoir vécu avec une personne que je ne connaissais pas. Ça j'y arrivais, même si ce n'était pas simple, j'y arrivais. M'être fait avoir, volé, escroqué, jeté dans la boue, jusqu'en prison, j'accusais le coup, sans que cela ne fasse plus de mal que n'en ont fait ces faits.
Mais là, a ce point là.
Comment cela est-il possible !
Être aussi con.

Ou peut être qu'elle est bien plus forte que je ne le pense encore aujourd'hui.
Et pourtant, je sais qu'elle est douée pour manipuler, tricher, truquer. Mais sur quatre ans, c'est terrible.

Je commence à comprendre pourquoi je m'étais laissé mettre a l'écart, enfermé dans une sorte de boite sans parois. Simplement étanche aux conseils, aux amis a la vérité.

Il me faut le temps d'assimiler cela, et je sais que j'en suis capable. Mais il va bien y avoir un moment, un temps ou je ne serais plus apte à supporter toutes ces vacheries. Apte a prendre le recul qu'il faut pour s'en sortir.

Il est grand temps que cella cesse. Que le mot fin arrive. Même si elle commence à perdre, a être de plus en plus dans la ligne de mire de la justice, d'un juge, du juge qui aura le premier ouvert les yeux.
Ma situation, à long terme est quand même bien plus favorable que celle de cette folle. Faut il que j'arrive a tenir. Mais pour le moment, une seule certitude, elle, avec ses mensonges, a la bonne place. Au soleil, avec mes bébés a vivre comme elle aime, recluse, dans son bunker.

Vivement qu'il y est un mot fin a cette histoire, vivement.

lundi 24 novembre 2008

de retour a la maison.

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Retour de manivelle.


Le weekend est passé. Et après la pression, que je m'étais mise sur le dos, seul dans mon coin et sans besoin d'aide, ce fameux coup de mou me tombe sur la tête. Un regret me ronge au sang. Ne pas avoir pu voir mes enfants. Mes bébés.
Pas obligatoirement m'approcher, mais les regarder vivre.
Discrètement pour ne pas les perturber.
Pas par égoïsme, juste pour le plaisir de les voir.
Il y a vingt mois que je ne les ai pas vu bouger, respirer, rire, s'amuser,,,,vivre.

Certes, tout semble aller pour le mieux. Même s'ils ne sont pas des plus réguliers, qu'il y a quelques absence, ils sont souvent à l'école, et c'est une bonne chose. Au moins, ils ne sont pas entre les seules mains de cette folle.

Mais que ce samedi a été long. Ma chance ? être entouré, et bien entouré.

Que c'est bon d'avoir des "AMIS" et "AMIES".

Relever la tête.


Sur ce, il est temps de porter l'estocade final a cette démarche. Elle sera écrite et se décline en 4 éléments.


  1. Une plainte de plus, pour expliquer a cette folle qu'il y a des règles, et qu'il est grand temps qu'elle comprenne qu'elle doit aussi si plier. Que l'état français n'est pas qu'une vache a lait, n'est pas que la CAF.

  2. Un courrier a JDE de Bézier, pour qu'il fasse en sorte que la loi soit appliquée, enfin, et que le dossier "JDE" suive la famille.

  3. Un courrier au juge d'instruction, pour lui demander, sans que cela soit officiel, de mettre fin a ce dossier pénal. Qu'avec 2 mois de plus, j'ai fait ce petit plus qu'il demandait. Mais qu'il faut clôturer, c'est l'heure. Même si je me demande si il ne cherche pas du coté du passé "sulfureux" de madame, si les accusations "passées" de prostituions n'étaient pas fondées et ne seraient pas à nouveau d'actualités.

  4. Et pour terminer un courrier au proc du TGI. Avec en haut à gauche, ceci :
    - Copie a : juge d'instruction, JDE Bézier, JDE Bx, Rachida Daty, Nicolas Sarkosy.
    Avec une réserve sur Daty, étant donné la situation en ce moment entre elle est la magistrature.


Il y a du travail. Mais la vie continue, et je commence à croire que les choses bougent, avancent.


Et merci a toi, pas pour le fait que je me sois gelé de la tête au pieds durant une heure, mais pour l'aide. Et tu n'es pas le seul. M'enfin, je me demande si ce n'est pas volontaire, de ta part, de m'appeler le soir quand il pleut, fait froid et que j'en suis au café. :o)

samedi 22 novembre 2008

j'avance, j'avance.

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Quelle belle journée.

Ce vendredi 21 novembre.

Journée que j'attendais depuis bien longtemps.
Rendez-vous le matin avec l'AS et la directrice de l'AEMO.
Il me semblait bien que ces dames ne savaient pas grand chose de cette histoire, de mon histoire. NON, de notre histoire, mes bébés et moi.

Donc, rendez-vous a 10H30. Vendredi matin. Pour y être a l'heure, ne pouvant pas partir jeudi après-midi, je choisi de prendre la route vendredi matin, tôt, très tôt. Donc, au lit jeudi soir a 21 heure, pour un réveil à 2 heure. Il y a 4 heures de route.
Impossible de dormir. Du coup levé a 1 H, et je prends la route a 2 H.
Pas le moindre petit coup de mou, 4 heures de route, et 400 Km plus tard, j'arrive à Bézier.
Un café dans un bistrot, triste. Avec un grand mou derrière le comptoir, et des choses comme clients. Oui des choses. Capuches sur la tête, sales, et qui pour me tromper ont l'accent des cités nord parisiennes. Ou est passé l'accent du sud ? M'enfin, ce n'est pas bien grave, ça me fait juste sourire.

Je demande au grand mou ou est la rue que je cherche, (en fait a 300M de chez lui), il ne sait pas. C'est le premier patron de bar "fonctionnaire syndicalisé 24 sur 24" que je rencontre. Mais, coup fouet intracrânien et une réaction cérébral foudroyante, "le voisin doit savoir". "Le patron du tabac".

-"Lui il fait des déménagements dans toute la France, il doit savoir. Comme il fait des déménagements, il sait ou c'est. Et dans toute la France."

Non, je ne plaisante pas, et vous le fais cour. Il me l'a bien dit six ou sept fois.
Donc, pas têtu, je vais au tabac d'à coté et demande. Ça tombe bien, il a mes cigarillos, je ne viendrais pas pour rien.
5 minutes plus tard, j'ai l'adresse et comment y aller, plus de quoi fumer, ce qui même si ce n'est pas bon pour le corps, aide mon coté "zen" à se tenir en forme.
En repassant devant le bar, il me semble entendre le patron dire :
Lui il fait des déménagements dans toute la France

Il est 7 heure, je suis devant l'AEMO, juste un peu en avance.
Je me cherche un bar ouvert. Heureusement que je ne prends que des cafés, si non, je suis bon pour le cliché "papa = alcoolo". madame le juge, j'ai gardé les tickets !!

10 heure 15, je suis à l'heure. Toujours pas de coup de mou, même si je me sens très fatigué, très las d'attendre.

Je suis installé a une table, dans le bureau de la directrice me semble t il. Elles se mettent en face et j'écoute.
Je laisse parler, pour tenter de savoir ou elles en sont.
Rien. Enfin, quasi rien.
Elle me montre les deux jugements de juillet et rien de plus. La chemise est vide, elle n'a donc rien.

Seules infos, celles par téléphone auprès de l'AS qui s'occupait, si on veut, de l'AEMO de février a juin. Et qui n'avait rien fait. Plus les infos données par l'AS qui a fait l'enquête en décembre 2007. Elle l'a bien eu au téléphone après que je lui ai demandé.

Donc, il faut que je m'y colle.
Si je commence très gentil, après 5 minutes, je me demande s'il ne vaut pas mieux mettre un gros coup clairon pour rassembler les attentions.

J'explique qu'il y a, pour comprendre, des choses à savoir avant. Des infos autres que celles qui se trouvent dans le dossier (vide) du JDE de Bézier.

Je donne donc, ma lettre de mars 2007, (je souligne que c'est une demande d'aide) je fais vite fait la liste des démarches que j'ai faites à ce moment là. Ces dames sont attentives, et très détendues. C'est le moment. (clairon)

MOI : En guise d'aide, j'ai été jeté en Prison, dix jours plus tard et pour trois mois.

Je glisse à ce moment là, sur la table, l'acte d'accusation. Et précise que c'est la semaine ou le 3919 a été lancé. Peut être que !!!!!!

Ce sont deux bouches baies qui me font faces.

ELLES : c'est pas possible !

Ça y est c'est parti et pour deux heures. Le temps passe si vite que je n'ai même pas envi de fumer.

Eléments a l'appui, j'avance, je dis tout ce qu'il c'est passé.
Je glisse aussi quelques petites choses en plus, qui "les scotchent" à leurs chaises. Tout est vrai, pas un mot de faux. C'est important, surtout pour moi, je me sens "fort" en faisant comme cela.

12 H 30, je sorts, l'AS m'accompagne. Il me semble qu'elle n'accepte pas que l'on puisse faire ce que la folle m'a fait. Nous a fait.

L'avenir me le dira, mais il me semble que ces 2 heures seront bien pour la suite. Elles doivent voir avec le JDE de Bézier pour qu'il demande que tout le dossier lui soit confié en urgence. J'en fais de même dès lundi.

Après mangé, c'est en route pour l'école de la ville, voir le directeur de l'école et les instituteurs des mes bébés.

Toujours pas de coup de mou. Même si c'est dur.

Là aussi, même si c'est très, trop rapide, ça ce passe très bien.
Je serais informais de tout ce qu'il se passe a l'école.
Ils ont un nom, un visage, le "papa" et sont en contact avec l'AS. Ce qui est bon pour la suite.

L'école est jolie, les classes me rappellent les classes mon enfance.
Je pense que mes bébés doivent y être bien.
C'est peu, mais c'est toujours ça.
Petit regret pour cette journée, ne pas avoir vu mes bouchons. Ils n'étaient pas là.
Mais bon, la prochaine fois.

dimanche 16 novembre 2008

dure journée.

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Comme tous les 14, 16 et 17 du mois, que c'est dur.

Il y a 20 mois, j'étais insulté, traité comme un moins que rien, par des "pas grand choses".

à ce jour, j'aimerais savoir si ces gens arriveraient a garder la tête haute devant moi ? A me regarder sans baisser les yeux !

J'aimerais leur dire en face ce que je pense d'eux.

Mais a chaque jour suffit sa peine. Et aujourd'hui, c'est l'avenir qui est mon seul mobil, pour vivre.

Pas le mien, le votre mes bébés.

vendredi 14 novembre 2008

Chronique sur l'enlèvement d'un papa.

Ce soir, en ce 14 novembre 2008, cela fait très exactement 20 mois, que je vous ai pas vu, mes bébés.
Vingt mois que je vous ai été "enlevé" par la force, la bêtise, la précipitation d'une institution qui a la base doit prévenir les malheurs, et qui en créé aussi bien trop.
Certes, ce n'est pas la justice qui est coupable, mais c'est elle qui a utilisé la force, sans aucune preuve à l'appui. De simples doutes.

Peu importe, les causes ce soir. Ce soir je ne perçois que le résultat. La douleur que ce manque m'inflige tous les jours un peu plus.

Il y a vingt mois, même si c'était tendu, que j'ai plaisir a me rappeler de vos rires, sourires et gros câlins. Nous n'étions que nous trois, mais cela suffisait a créer du bonheur.

Y a-t-il un justice ?

Je me parle, seul, comme le font nos anciens dans certain mouroir, comme le faisait ma grand-mère durant ses derniers printemps.

Je parle seul, mais c'est pour vous. Vous qui êtes ma vie, mon avenir, mes plus grandes joie et surtout, bien sans le vouloir, ma plus grosse peine.

Mes yeux prennent l'eau ce soir, je ne peux continuer. Je vous aime plus que tout au monde mes bébés. Oui bébés, et vous le resterez toute ma vie. Vous me manquez.

A très vite.

Papa.

petit historique ou c'est la panique

Petit historique ou c'est la panique.

Début 2007.

C'est totalement par hasard, suite a un appel, pour info, que j'ai la surprise d'apprendre que les fonts de l'emprunt maison ont fondu comme neige au soleil. Pourtant, la température ambiante n'est pas celle de Bora-bora par chez moi.

De fil en aiguille, je suis informé par la banque, qu'en fait, il ne reste quasiment rien de l'emprunt.
A cela, il faut ajouter un mode de vie façon "chien dans sa niche", comme bien trop d'homme en période de "pré-séparation", ou je suis mis à l' écart, ou je suis de trop.
Pas pour mes enfants, bébés a ce moment là, mais pour les siens, qui le font a contre cœur, et "par" elle.
Pour terminer la mise en situation, chaque fois que je tente de voir ce qu'il se passe, que je tente de faire comprendre que cette vie n'est pas normal, si j'ouvre la bouche, si elle n'est pas bien dans sa peau, je suis la cible de la colère de madame.

Aujourd'hui, 2 ans après, je pense que ses colères n'étaient que simulées, même si très violentes.

Le printemps doit être là dans moins d'un mois, la situation ne s'arrange pas. Pour tenter de terminer ce que je souhaitai être "notre" future maison, je bosse. Des heures et des heures à bosser. Je ne vie plus que pour cela. C'est tous les jours entre 15 et 20 heures. C'est quatre heures de sommeil par nuit en moyenne, et souvent en deux fois deux heures. le soir en arrivant du boulot et tard dans la nuit, après avoir bosser sur la maison.

La fatigue, ce mode de vie, les insultes, l'impossibilité de me faire aider, madame a écarté de mon entourage tout ceux et celles qui auraient pu m'aider. Seul dans ce capharnaüm familial, a bout physiquement, verbalement violenté tous les jours, une fois de plus, un fois de trop, je ne me trouve plus aucune raison de vivre. C'est le noir dans tous les sens. La seule solution, pour remettre tout en place, c'est d'en finir.

Comment expliquer cette partie là. Un reste d'homme, assis dans un recoin de la maison en construction, fermé a clé, seul, en larme et qui vient de passer une corde sur une poutre.

Ce sont les appels de mes bébés qui me sorte de cette espèce de léthargie, de vide total ou je ne sais plus qui je suis vraiment, ce que je veux, ou je n'arrive plus a penser. juste a pleurer.
A ce jour, je n'ai que très peut de souvenir de ce moment là, ci ce n'est les appels de mon fils.
Quelques secondes, peut être, s'écoulent, je crochète la corde contre un poteau et vais ouvrir a mes bébés.
Ils sont là, pas habillés, pieds nus, comme souvent, comme toujours. Je commence par les prendre dans les bras, les rentrer dans la maison en construction a coté du poil a bois, et comme un môme je me remets à pleurer. En cherchant à ne pas leur montrer.

Pour les weekend, et pour que je puisse bosser plus, nous avions installé deux grosses caravanes sur le terrain, j'y retourne, mettre les enfants au chaud, commence a m'en occuper, comme toujours, avant que madame ne se remette a hurler comme une folle. Pour quelle raison, je ne sais pas. Y en a t il une ?

C'est ce jour là, que j'ai choisi de ne plus subir. Non, pas pour moi. Pour ses enfants, pour mes bébés, qui méritent tous autre chose comme mode de vie. A ce moment là, dire que je ne connais pas la mère de mes enfants, est un doux euphémisme, je vais, a mes dépends, apprendre très vite qui elle est, qui elle a toujours était et en payant le prix fort.

Comme je n'ai pas de téléphone, elle me l'a fait couper quelque temps auparavant, que depuis quelques semaines, je n'ai même plus le droit d'utiliser le téléphone du chantier, qu'elle l'emporte avec elle, c'est avec un veille appareil caché, que je prend rendez-vous avec un psy au CMP du coin.

Une semaine s'écoule, la vie et de plus en plus dure, je suis de plus en plus mis a l'écart, sans argent, elle refuse de me rendre carte et carnet de chèque, sans nourriture ou presque, a ne vivre, a ne survivre, qu'au chantier.
Le RDV arrive. Une demie heure a parler avec le psy. Juste parler. Seul conseil, qu'il me donne : "Monsieur, je ne peux rien pour vous. Certes vous déprimez, mais dans un cas comme le votre, rien d'anormal" et en lâchant son stylo sur son bureau : "trouvez-vous au plus vite, un avocat".

Certainement le fait d'avoir parlé, d'avoir enfin pu parler, je m'effondre en larme, il me demande de prendre un nouveau RDV au secrétariat, chose que je fais un grand moment après. Après être sortie dans une espèce de cour, pleurer comme jamais.

Ce simple fait, d'avoir parlé, d'avoir pu expliquer ce qu'il m'arrivait, est certainement la raison qui m'a donné le courage de vouloir faire changer les choses. De faire bouger.

Je suis son conseil, et trouve un avocat. Entre temps, je quitte le domicile conjugal. Ce qui dans les faits, était fait depuis bel lurette. Sur les conseils de cet avocat, je suspends la carte bleue, annule les chèques et passe demander de l'aide auprès du CMS du quartier.
J'explique ma situation, ce qu'il se passe, le mode de vie de la famille. C'est un vendredi matin. De retour a l'appartement, mon nouveau chez moi a 20 Km des mes enfants, le téléphone sonne. Ce sont les AS du matin, qui me demandent de faire un courrier au TGI, pour expliquer la situation.

Ce courrier part le samedi matin, et arrive le lundi a TGI.

Tous les jours, je passe voir mes bébés. Il y a des hauts, il y a des bas. Madame tente de rattraper la situation, par moment et a d'autres, elle me pourrie ce petit moment avec mes enfants.

La semaine suivante, il y a du changement. Il manque des affaires dans la maison. J'ai croisé en journée, madame la voiture pleine a 50Km de chez nous. Ses enfants me surveillent, mes bébés ne sont pas là.

3 jours comme cela. Et le soir du 4ème jour, je suis appelé par la police, sur mon nouveau téléphone. Ils me demandent d'y passer le matin suivant a 8 heure.

Début de l'enfer.

Je suis placé en garde a vue. je suis un monstre. pourquoi ? je ne le sais pas encore. mais ça arrive.

Je suis coupable en arrivant, et déjà jugé et condamné. Leurs statut est "enquêteurs" ils se donnent ceux de "juges", "jurés" et "bourreaux".

Pourquoi aller plus loin, je suis coupable quoi que je dise. J'aurais été un monstre, une semaine plus tot, c'est obligatoirement vrai, puisque madame est venue leur dire.

Sans être écouté, et surtout sans qu'ils ne notent quoi que ce soit de ce que je disais, je me retrouve, après 24 heures, devant un juge d'instruction, je risque 20 ans de prison et tout cela sans avoir rien fait de ce que cette folle m'accuse.

Mais au cas ou, pour éviter un quelconque risque de trouble a l'ordre publique, je suis jeté en prison manu militari.

3 mois enfermé, sans avoir rien fait.

La suite n'est que temps qui ne passe pas vite, avec des hauts et des bas. Pour en arriver, après 18 mois d'instruction, a une levée totale du control judiciaire, a avoir une copie du dossier pénal chez moi, en échange de quoi, parce que monsieur le juge a besoin d'une chose et donc de temps, je ne demande pas la clôture du dossier.

Voila pour la partie "pénal". Mais ma lettre et le passage chez les AS, me direz-vous ?

Plus tard. Plus tard. Là aussi, ça a marché sur la tête.

Pour le moment, comme l'instruction n'est pas clôturée, il n'y a pas de détail, dont certains sont hallucinants, et certaines choses ont été modifiées.
Parano ?
Peut être pas, mais méfiant quand même.

Ullysse

jeudi 13 novembre 2008

En préparation.