Ce soir, en ce 14 novembre 2008, cela fait très exactement 20 mois, que je vous ai pas vu, mes bébés.
Vingt mois que je vous ai été "enlevé" par la force, la bêtise, la précipitation d'une institution qui a la base doit prévenir les malheurs, et qui en créé aussi bien trop.
Certes, ce n'est pas la justice qui est coupable, mais c'est elle qui a utilisé la force, sans aucune preuve à l'appui. De simples doutes.
Peu importe, les causes ce soir. Ce soir je ne perçois que le résultat. La douleur que ce manque m'inflige tous les jours un peu plus.
Il y a vingt mois, même si c'était tendu, que j'ai plaisir a me rappeler de vos rires, sourires et gros câlins. Nous n'étions que nous trois, mais cela suffisait a créer du bonheur.
Y a-t-il un justice ?
Je me parle, seul, comme le font nos anciens dans certain mouroir, comme le faisait ma grand-mère durant ses derniers printemps.
Je parle seul, mais c'est pour vous. Vous qui êtes ma vie, mon avenir, mes plus grandes joie et surtout, bien sans le vouloir, ma plus grosse peine.
Mes yeux prennent l'eau ce soir, je ne peux continuer. Je vous aime plus que tout au monde mes bébés. Oui bébés, et vous le resterez toute ma vie. Vous me manquez.
A très vite.
Papa.
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le-retour-de-papa@live.fr
vendredi 14 novembre 2008
petit historique ou c'est la panique
Petit historique ou c'est la panique.
Début 2007.
C'est totalement par hasard, suite a un appel, pour info, que j'ai la surprise d'apprendre que les fonts de l'emprunt maison ont fondu comme neige au soleil. Pourtant, la température ambiante n'est pas celle de Bora-bora par chez moi.
De fil en aiguille, je suis informé par la banque, qu'en fait, il ne reste quasiment rien de l'emprunt.
A cela, il faut ajouter un mode de vie façon "chien dans sa niche", comme bien trop d'homme en période de "pré-séparation", ou je suis mis à l' écart, ou je suis de trop.
Pas pour mes enfants, bébés a ce moment là, mais pour les siens, qui le font a contre cœur, et "par" elle.
Pour terminer la mise en situation, chaque fois que je tente de voir ce qu'il se passe, que je tente de faire comprendre que cette vie n'est pas normal, si j'ouvre la bouche, si elle n'est pas bien dans sa peau, je suis la cible de la colère de madame.
Aujourd'hui, 2 ans après, je pense que ses colères n'étaient que simulées, même si très violentes.
Le printemps doit être là dans moins d'un mois, la situation ne s'arrange pas. Pour tenter de terminer ce que je souhaitai être "notre" future maison, je bosse. Des heures et des heures à bosser. Je ne vie plus que pour cela. C'est tous les jours entre 15 et 20 heures. C'est quatre heures de sommeil par nuit en moyenne, et souvent en deux fois deux heures. le soir en arrivant du boulot et tard dans la nuit, après avoir bosser sur la maison.
La fatigue, ce mode de vie, les insultes, l'impossibilité de me faire aider, madame a écarté de mon entourage tout ceux et celles qui auraient pu m'aider. Seul dans ce capharnaüm familial, a bout physiquement, verbalement violenté tous les jours, une fois de plus, un fois de trop, je ne me trouve plus aucune raison de vivre. C'est le noir dans tous les sens. La seule solution, pour remettre tout en place, c'est d'en finir.
Comment expliquer cette partie là. Un reste d'homme, assis dans un recoin de la maison en construction, fermé a clé, seul, en larme et qui vient de passer une corde sur une poutre.
Ce sont les appels de mes bébés qui me sorte de cette espèce de léthargie, de vide total ou je ne sais plus qui je suis vraiment, ce que je veux, ou je n'arrive plus a penser. juste a pleurer.
A ce jour, je n'ai que très peut de souvenir de ce moment là, ci ce n'est les appels de mon fils.
Quelques secondes, peut être, s'écoulent, je crochète la corde contre un poteau et vais ouvrir a mes bébés.
Ils sont là, pas habillés, pieds nus, comme souvent, comme toujours. Je commence par les prendre dans les bras, les rentrer dans la maison en construction a coté du poil a bois, et comme un môme je me remets à pleurer. En cherchant à ne pas leur montrer.
Pour les weekend, et pour que je puisse bosser plus, nous avions installé deux grosses caravanes sur le terrain, j'y retourne, mettre les enfants au chaud, commence a m'en occuper, comme toujours, avant que madame ne se remette a hurler comme une folle. Pour quelle raison, je ne sais pas. Y en a t il une ?
C'est ce jour là, que j'ai choisi de ne plus subir. Non, pas pour moi. Pour ses enfants, pour mes bébés, qui méritent tous autre chose comme mode de vie. A ce moment là, dire que je ne connais pas la mère de mes enfants, est un doux euphémisme, je vais, a mes dépends, apprendre très vite qui elle est, qui elle a toujours était et en payant le prix fort.
Comme je n'ai pas de téléphone, elle me l'a fait couper quelque temps auparavant, que depuis quelques semaines, je n'ai même plus le droit d'utiliser le téléphone du chantier, qu'elle l'emporte avec elle, c'est avec un veille appareil caché, que je prend rendez-vous avec un psy au CMP du coin.
Une semaine s'écoule, la vie et de plus en plus dure, je suis de plus en plus mis a l'écart, sans argent, elle refuse de me rendre carte et carnet de chèque, sans nourriture ou presque, a ne vivre, a ne survivre, qu'au chantier.
Le RDV arrive. Une demie heure a parler avec le psy. Juste parler. Seul conseil, qu'il me donne : "Monsieur, je ne peux rien pour vous. Certes vous déprimez, mais dans un cas comme le votre, rien d'anormal" et en lâchant son stylo sur son bureau : "trouvez-vous au plus vite, un avocat".
Certainement le fait d'avoir parlé, d'avoir enfin pu parler, je m'effondre en larme, il me demande de prendre un nouveau RDV au secrétariat, chose que je fais un grand moment après. Après être sortie dans une espèce de cour, pleurer comme jamais.
Ce simple fait, d'avoir parlé, d'avoir pu expliquer ce qu'il m'arrivait, est certainement la raison qui m'a donné le courage de vouloir faire changer les choses. De faire bouger.
Je suis son conseil, et trouve un avocat. Entre temps, je quitte le domicile conjugal. Ce qui dans les faits, était fait depuis bel lurette. Sur les conseils de cet avocat, je suspends la carte bleue, annule les chèques et passe demander de l'aide auprès du CMS du quartier.
J'explique ma situation, ce qu'il se passe, le mode de vie de la famille. C'est un vendredi matin. De retour a l'appartement, mon nouveau chez moi a 20 Km des mes enfants, le téléphone sonne. Ce sont les AS du matin, qui me demandent de faire un courrier au TGI, pour expliquer la situation.
Ce courrier part le samedi matin, et arrive le lundi a TGI.
Tous les jours, je passe voir mes bébés. Il y a des hauts, il y a des bas. Madame tente de rattraper la situation, par moment et a d'autres, elle me pourrie ce petit moment avec mes enfants.
La semaine suivante, il y a du changement. Il manque des affaires dans la maison. J'ai croisé en journée, madame la voiture pleine a 50Km de chez nous. Ses enfants me surveillent, mes bébés ne sont pas là.
3 jours comme cela. Et le soir du 4ème jour, je suis appelé par la police, sur mon nouveau téléphone. Ils me demandent d'y passer le matin suivant a 8 heure.
Début de l'enfer.
Je suis placé en garde a vue. je suis un monstre. pourquoi ? je ne le sais pas encore. mais ça arrive.
Je suis coupable en arrivant, et déjà jugé et condamné. Leurs statut est "enquêteurs" ils se donnent ceux de "juges", "jurés" et "bourreaux".
Pourquoi aller plus loin, je suis coupable quoi que je dise. J'aurais été un monstre, une semaine plus tot, c'est obligatoirement vrai, puisque madame est venue leur dire.
Sans être écouté, et surtout sans qu'ils ne notent quoi que ce soit de ce que je disais, je me retrouve, après 24 heures, devant un juge d'instruction, je risque 20 ans de prison et tout cela sans avoir rien fait de ce que cette folle m'accuse.
Mais au cas ou, pour éviter un quelconque risque de trouble a l'ordre publique, je suis jeté en prison manu militari.
3 mois enfermé, sans avoir rien fait.
La suite n'est que temps qui ne passe pas vite, avec des hauts et des bas. Pour en arriver, après 18 mois d'instruction, a une levée totale du control judiciaire, a avoir une copie du dossier pénal chez moi, en échange de quoi, parce que monsieur le juge a besoin d'une chose et donc de temps, je ne demande pas la clôture du dossier.
Voila pour la partie "pénal". Mais ma lettre et le passage chez les AS, me direz-vous ?
Plus tard. Plus tard. Là aussi, ça a marché sur la tête.
Pour le moment, comme l'instruction n'est pas clôturée, il n'y a pas de détail, dont certains sont hallucinants, et certaines choses ont été modifiées.
Parano ?
Peut être pas, mais méfiant quand même.
Ullysse
Début 2007.
C'est totalement par hasard, suite a un appel, pour info, que j'ai la surprise d'apprendre que les fonts de l'emprunt maison ont fondu comme neige au soleil. Pourtant, la température ambiante n'est pas celle de Bora-bora par chez moi.
De fil en aiguille, je suis informé par la banque, qu'en fait, il ne reste quasiment rien de l'emprunt.
A cela, il faut ajouter un mode de vie façon "chien dans sa niche", comme bien trop d'homme en période de "pré-séparation", ou je suis mis à l' écart, ou je suis de trop.
Pas pour mes enfants, bébés a ce moment là, mais pour les siens, qui le font a contre cœur, et "par" elle.
Pour terminer la mise en situation, chaque fois que je tente de voir ce qu'il se passe, que je tente de faire comprendre que cette vie n'est pas normal, si j'ouvre la bouche, si elle n'est pas bien dans sa peau, je suis la cible de la colère de madame.
Aujourd'hui, 2 ans après, je pense que ses colères n'étaient que simulées, même si très violentes.
Le printemps doit être là dans moins d'un mois, la situation ne s'arrange pas. Pour tenter de terminer ce que je souhaitai être "notre" future maison, je bosse. Des heures et des heures à bosser. Je ne vie plus que pour cela. C'est tous les jours entre 15 et 20 heures. C'est quatre heures de sommeil par nuit en moyenne, et souvent en deux fois deux heures. le soir en arrivant du boulot et tard dans la nuit, après avoir bosser sur la maison.
La fatigue, ce mode de vie, les insultes, l'impossibilité de me faire aider, madame a écarté de mon entourage tout ceux et celles qui auraient pu m'aider. Seul dans ce capharnaüm familial, a bout physiquement, verbalement violenté tous les jours, une fois de plus, un fois de trop, je ne me trouve plus aucune raison de vivre. C'est le noir dans tous les sens. La seule solution, pour remettre tout en place, c'est d'en finir.
Comment expliquer cette partie là. Un reste d'homme, assis dans un recoin de la maison en construction, fermé a clé, seul, en larme et qui vient de passer une corde sur une poutre.
Ce sont les appels de mes bébés qui me sorte de cette espèce de léthargie, de vide total ou je ne sais plus qui je suis vraiment, ce que je veux, ou je n'arrive plus a penser. juste a pleurer.
A ce jour, je n'ai que très peut de souvenir de ce moment là, ci ce n'est les appels de mon fils.
Quelques secondes, peut être, s'écoulent, je crochète la corde contre un poteau et vais ouvrir a mes bébés.
Ils sont là, pas habillés, pieds nus, comme souvent, comme toujours. Je commence par les prendre dans les bras, les rentrer dans la maison en construction a coté du poil a bois, et comme un môme je me remets à pleurer. En cherchant à ne pas leur montrer.
Pour les weekend, et pour que je puisse bosser plus, nous avions installé deux grosses caravanes sur le terrain, j'y retourne, mettre les enfants au chaud, commence a m'en occuper, comme toujours, avant que madame ne se remette a hurler comme une folle. Pour quelle raison, je ne sais pas. Y en a t il une ?
C'est ce jour là, que j'ai choisi de ne plus subir. Non, pas pour moi. Pour ses enfants, pour mes bébés, qui méritent tous autre chose comme mode de vie. A ce moment là, dire que je ne connais pas la mère de mes enfants, est un doux euphémisme, je vais, a mes dépends, apprendre très vite qui elle est, qui elle a toujours était et en payant le prix fort.
Comme je n'ai pas de téléphone, elle me l'a fait couper quelque temps auparavant, que depuis quelques semaines, je n'ai même plus le droit d'utiliser le téléphone du chantier, qu'elle l'emporte avec elle, c'est avec un veille appareil caché, que je prend rendez-vous avec un psy au CMP du coin.
Une semaine s'écoule, la vie et de plus en plus dure, je suis de plus en plus mis a l'écart, sans argent, elle refuse de me rendre carte et carnet de chèque, sans nourriture ou presque, a ne vivre, a ne survivre, qu'au chantier.
Le RDV arrive. Une demie heure a parler avec le psy. Juste parler. Seul conseil, qu'il me donne : "Monsieur, je ne peux rien pour vous. Certes vous déprimez, mais dans un cas comme le votre, rien d'anormal" et en lâchant son stylo sur son bureau : "trouvez-vous au plus vite, un avocat".
Certainement le fait d'avoir parlé, d'avoir enfin pu parler, je m'effondre en larme, il me demande de prendre un nouveau RDV au secrétariat, chose que je fais un grand moment après. Après être sortie dans une espèce de cour, pleurer comme jamais.
Ce simple fait, d'avoir parlé, d'avoir pu expliquer ce qu'il m'arrivait, est certainement la raison qui m'a donné le courage de vouloir faire changer les choses. De faire bouger.
Je suis son conseil, et trouve un avocat. Entre temps, je quitte le domicile conjugal. Ce qui dans les faits, était fait depuis bel lurette. Sur les conseils de cet avocat, je suspends la carte bleue, annule les chèques et passe demander de l'aide auprès du CMS du quartier.
J'explique ma situation, ce qu'il se passe, le mode de vie de la famille. C'est un vendredi matin. De retour a l'appartement, mon nouveau chez moi a 20 Km des mes enfants, le téléphone sonne. Ce sont les AS du matin, qui me demandent de faire un courrier au TGI, pour expliquer la situation.
Ce courrier part le samedi matin, et arrive le lundi a TGI.
Tous les jours, je passe voir mes bébés. Il y a des hauts, il y a des bas. Madame tente de rattraper la situation, par moment et a d'autres, elle me pourrie ce petit moment avec mes enfants.
La semaine suivante, il y a du changement. Il manque des affaires dans la maison. J'ai croisé en journée, madame la voiture pleine a 50Km de chez nous. Ses enfants me surveillent, mes bébés ne sont pas là.
3 jours comme cela. Et le soir du 4ème jour, je suis appelé par la police, sur mon nouveau téléphone. Ils me demandent d'y passer le matin suivant a 8 heure.
Début de l'enfer.
Je suis placé en garde a vue. je suis un monstre. pourquoi ? je ne le sais pas encore. mais ça arrive.
Je suis coupable en arrivant, et déjà jugé et condamné. Leurs statut est "enquêteurs" ils se donnent ceux de "juges", "jurés" et "bourreaux".
Pourquoi aller plus loin, je suis coupable quoi que je dise. J'aurais été un monstre, une semaine plus tot, c'est obligatoirement vrai, puisque madame est venue leur dire.
Sans être écouté, et surtout sans qu'ils ne notent quoi que ce soit de ce que je disais, je me retrouve, après 24 heures, devant un juge d'instruction, je risque 20 ans de prison et tout cela sans avoir rien fait de ce que cette folle m'accuse.
Mais au cas ou, pour éviter un quelconque risque de trouble a l'ordre publique, je suis jeté en prison manu militari.
3 mois enfermé, sans avoir rien fait.
La suite n'est que temps qui ne passe pas vite, avec des hauts et des bas. Pour en arriver, après 18 mois d'instruction, a une levée totale du control judiciaire, a avoir une copie du dossier pénal chez moi, en échange de quoi, parce que monsieur le juge a besoin d'une chose et donc de temps, je ne demande pas la clôture du dossier.
Voila pour la partie "pénal". Mais ma lettre et le passage chez les AS, me direz-vous ?
Plus tard. Plus tard. Là aussi, ça a marché sur la tête.
Pour le moment, comme l'instruction n'est pas clôturée, il n'y a pas de détail, dont certains sont hallucinants, et certaines choses ont été modifiées.
Parano ?
Peut être pas, mais méfiant quand même.
Ullysse
jeudi 13 novembre 2008
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