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vendredi 15 mai 2009

Il existe, en France, un monstre. Quand il attrape une proie, il la broie, la détruit et n'est apaisé que quand le sang a coulé.

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Ce monstre, est connu de nous tous, dans l'inconscient. Sa perversité fait que son image extérieur est paisible, voir bien vaillante. Pour parfaire son image, il se donne des noms, pompeux. La luxure de son antre, n'est qu'apparente, ses méfaits sont bien cachés. Il attire la clientèle, en l'invitant dans son palais. Personne n'en sort indemne. Personne ne résiste a son autosatisfaction. Ce monstre est une institution, qui s'autoproclame "justice".

Mais dans les faits, ce n'est pas la justice qui est rendu, loin de là. Ce sont des justices. De celles qui ne sont, qu'une parodie lamentable, a celles, plus rares, qui arrivent a être de vraies bonnes décisions, il y a tout un monde. Mais il y a aussi, un temps infini qui s'écoule. Ce temps qui use tellement, qu'il rendrait fou de rage un bon brave curée de campagne dans sa 99ème année. En ferait un tueur de la pire espèce.

Il y a la justice pénal, qui même si elle fait quelques bourdes, en règle générale de par les motifs qui la mettent en branle, arrive a ne pas être trop souvent plus destructrice qu'il ce peut. Bien que le temps qu'elle prend pour déclarer a haute voie, ce qu'elle sait depuis des lustres, est quand même un scandale.
Mais il y a les sous justices. La justice civil.
Celles des sous magistrats. Celle des ratés, planqués, et autres moins que rien.
Une bande de nantis, qui pensent qu'ils sont des gens bien. Tu parles Charles. Des fabricants de misère, oui. Des imposteurs en manques de posture. Des trous du cul par temps de constipation. De la racaille en robe noir, qui d'ailleurs se montre de plus en plus sans cette robe de malheur. Se cache. Cette sous justice qui cache se qu'elle sait savoir faire, sans jamais le reconnaître. Distiller les deniers publiques, pour alimenter tout un sous réseau de charognards au aguets. c'est toujours bon pour le PIB. le malheur créait de la richesse, c'est bien connu.

Alors que le vent souffle sur la fonction de juge d'instruction, qui de part sa position, a bien plus "le tord" d'être indépendant, que celui de se tromper, d'autres magistraux magistrats, causent plus de dégâts, par jour, que n'en causeront jamais dix Burgeaud par an. Mais c'est a dose homéopathique, que le mal est distillé. A coup de jugement en chambre des familles, en audience devant un TPE par ci, TPE par là. A petites doses, qui n'éveillent pas l'attention, qui passent comme une lettre a la poste, un jour non chaumé. Pas de quoi fouetter un chat (un greffier).

Si ce n'est que cette bête, ce montre sanguinaire, fait tout pour faire craquer notre bon vieux curton. Pour étancher sa soif de sang. Générer le bon gros malheur, et faire de ce brave homme le monstre qu'elle a crée.
Faire du bien un mal, et faire du mal par le mal.
Qui est fautif ? La cartouche, le fusil, le doigt sur la détente, le proprio désespéré du doigt, ou l'institution qui a tout fait pour que ce brave homme perde pied, et perde, de par la douleur ressenti, toutes capacités d'analyses ?

L'incitation au crime est pénalement répréhensible. Pas toujours, vieille branche, pas toujours. Et jamais, si l'incitateur est magistrat. Jamais. Nous n'avons pas les mêmes valeurs, disait une pub pour cochon trucidé. Elle pourrait être employée pour d'autre cochons, bien vivant ceux-là.

Toujours est il, que notre fonctionnement judiciaire est devenu un capharnaüm, une accumulation de contradictions, qui font que le premier plouc venu, peut faire ce que bon lui semble, du moment ou il a ce statut de sous magistrat. Et que dire de celui qui ce pompe du statut de vis ou président de machin, ou de chose. Plus ils sont bardés "d'honorifique", plus ils sont stupidisés par leur position.

Enfin, par chance, le pénal, fonctionne, un peu moins mal. Et c'est de là que sortira la vérité. L'instruction est close. Il ne reste plus qu'a prendre patience, et attendre septembre, que l'officieux soit officialisé.
Que ma dignité me soit rendu, avec en prime le statut de victime.

Courage a vous, il en faut, si vous croisez la bête.