Contact

le-retour-de-papa@live.fr

samedi 23 mai 2009

Que c'est long.

.


Comment expliquer, par la suite, a des enfants, que s'ils ont vécu l'insupportable, c'est en raison de la lenteur de la justice.
Comment expliquer aussi, qu'un magistrat, dont le premier travail est de protéger des enfants, est un "problème" quasi pathologique avec le placement.Comme si un boulanger, ne supportait pas la farine. Si il n'y arrive pas, qu'il fasse autre chose, si c'est si grave que cela.
Certes, il n'est pas humain, de placer a tour de bras. Ce comportement trop souvent employé par la magistrature, qui n'est qu'un scandale et qui trouve sa raison d'être dans le fonctionnement même, de l'aide a l'enfance en France. Le fonctionnement, libéral de ce qui devrait, étant d'intérêt publique, être une institution.
des services, Qui ne sont en fait qu'un amalgame, de micro organismes, en charge de dossiers. Qui fonctionnent en comptabilisant les entrées et les sorties, non pas d'enfants, mais de subventions qui vont avec.

Oui la magistrature "rapteuse" d'enfant, ça existe, c'est un fait, et c'est monstrueux. Mais l'inverse, l'autre extrême, n'est il pas tout aussi dangereux ? Laisser un ou des enfants, dans un cadre de vie, constaté pathogène, de part les déficiences et manquements de la mère, n'est il pas tout aussi monstrueux ?

Comment expliquer, si le pire arrivait, a un enfant traumatisé a vie, par la violence de cette mère, qu'il a été "laissé" entre les mains de son bourreau, parce que le juge avait un problème avec le placement. Un coup, une bousculade de trop, et une tétraplégie a vie comme résultat, serait excusé par un problème du magistrat en charge de la protection de ces enfants ?

Je sais je noirci le tableau. Mais ce qui n'est pas écrit, l'avenir, est a écrire. Et si je ne peux en aucun cas, dire que les choses se passeront de telles ou telles manières, personne, non, personne, ne peux garantir que le pire ne peut pas se produire.

Toujours est-il. Qu'aujourd'hui, une seule question se pose, que ce passe t il ?
Personne ne peut y répondre. Mme est elle déjà en fuite ? Ou sont les enfants ? Comment vont -ils ?
Personne ne sait réellement. Les dernières nouvelles du front, font état de nouveaux actes de délinquances de Mme. Des faits de voles qui viennent grossir un dossier qui n'en a pas besoin. Mais le fonctionnement, cloisonné, des compartiments de cette institution, ne font que laissé gonfler le dossier. Il ronronne gentiment, sans que personne ne s'en inquiète.
"Haaa, c'est la plainte numéro cinquante douze !", pense le sous fifre qui a les documents entre les mains. "Je la pose sur quelle pile ?" Demande le sous fifre du sous fifre en charge du dossier. "Sur la grosse pile" répond le sous fifre en chef, pour l'occasion. En ajoutant : "Celle en attente, la plus grosse".
Et nos politiques se demandent pourquoi, le justiciable français, râle. Nous reprochant même, quel culot, un comportement "gaulois" ronchon à souhait, qui n'est jamais content de ce qu'il lui arrive.
Foutaise, bande de branleurs.
Comme cette mère, nos décideurs, manquent cruellement de courage, collent cela sur de dos de "l'autre". Comme toujours, les bons ont des raisons, les mauvais se trouvent des excuses. Nos décideurs, nos magistrats, pour le contre pouvoir, n'échappent pas a cette règle. C'est la faute a la gauloiserie du français qui n'est jamais content de son sort, pas de la leurs qui ne font que leur travail de fonctionnaires ou d'élus ou des deux. Français qui sont fautifs, comme le sont mes enfants, qui réclament, du haut de leurs 8 ans, si l'on additionne les âges et vise large, leur papa, et le droit de ne plus être violentés.


Dialogue improbable.


PAPA.

Depuis que nous t'avons revu, avec tite sœur, nous pensions vraiment pouvoir passer plus de temps avec toi.
Tu nous as fait tellement rire, avec tes grimasses. Tu nous rassurais tellement avec tes regards attentionnés. Nous étions tellement bien dans tes bras. Même chez le monsieur qui décide, j'étais dans tes bras, quand il est venu me chercher pour me poser des questions.
Ils l'ont tous vu, que nous restions avec toi, pour être au calme.
A ce sujet, tu as gardé nos dessins ?
Même si on ne trouve plus tes cadeaux. Mamans ne sait pas ou ils sont. C'est pas notre faute, papa, on ne sait pas ou ils sont passés, et pourtant, on les aimait.
Chez le monsieur qui décide, ce jour là, même tite sœur, elle lui a dit qu'elle voulait papa. Il l'a entendu, puisqu'il te l'a redit aussi.
Mais depuis, on attend, tous les jours, et personne ne nous emmène là ou tu es.
Tu nous avais pourtant promis que tu allais revenir. Nous étions tellement sur que tu disais la vérité. Pourquoi n'es tu plus là ? Dis moi papa, tu nous aime toujours au moins ?

Tu nous manques papa, on t'aime tellement fort nous, on ne comprend pas ce qu'il nous arrive, on est tellement bien quand on est avec toi. Tu nous avais retrouvés, mais encore une fois, on change de maison. Je ne sais même pas ou on va, et j'ai peur, papa, peur que tu ne nous retrouve pas cette fois.

Je te laisse papa, mais toi, ne nous laisse pas. Ne nous oublie pas, s'il te plait. Ma tite sœur, te fait aussi de grosses bises.
Tu sais ? Elle est malheureuse, de plus te voir. Elle te demande tous les jours. Même a l'école, les copains et copines, ils savent, que nous aussi on a un papa. Nous aussi on a un papa qui nous aime. On l'a dit. Et qu'il est gentil. Qu'on l'aime.

On t'aime papa.



Mes enfants. Mes Amours.

Ce plaisir d'être ensemble, il a était partagé. Celui de vous avoir dans les bras, vous sentir, pouvoir vous regarder bouger, rire, respirer, "VIVRE", a été pour moi, un des plus merveilleux.
Et oui, je vais vous chercher.
Et oui, je vous aime.
Oui je vais tout faire pour vous retrouver a nouveau.
Oui, je suis est resterais votre papa pour la vie.

Chaque nouvelle maison, qui vous est imposée, est un peu plus loin que la précédente. Mais ce n'est pas un problème. Tout comme le monsieur qui ne décide pas, n'en est pas un non plus. Je suis et reste votre papa pour la vie. Rien ne changera ce fait. Rien.
Et je vous aime plus que tout au monde.
La distance est a l'amour, ce que le vent est au feu, il souffle le petit, mais attise le grand.
Et mon amour pour vous, ne cesse de grandir, avec le temps qui passe, le vent qui souffle.

Toi qui est le grand, prend soin de tite sœur, elle est gentille, comme toi, comme tout. Fait le pour moi.

Il me tarde de vous revoir, ce qui ne saurait tarder. Et qu'enfin, nous puissions, tourner la page. Reprendre une vraie vie paisible. Celle, la seule, que je souhaite pour vous.
Simplement paisible.

Je vous aime mes enfants. Très fort. Et pardon, pour le moment, de ne pas pouvoir tenir ma promesse. Bien, qu'elle tienne toujours.
Je vais revenir.
Et je reviendrais toujours. Et peut être, si l'intelligence fait son apparition dans les palais, pour toujours.


Grosses bises mes amours.

PAPA.




La résistance d'Ullysse, même si elle est dite, au dessus de la moyenne, est comme tout, en ce bas monde.
Elle a sa limite. Son point de rupture.

Comme je le disais il y a quelques temps, cette institution, qui s'auto proclame, haut et fort, Justice, n'est qu'un supermarché de médiocrité. On y emballe de la honte, du malheur, et de la bêtise a grande échèle. le tout en promo et sans reprise possible. Business is business.

Y aura-t-il un jour, un homme, pour s'opposer a ce fonctionnement archaïque ?
Pour faire en sorte, qu'elle, la bête a chagrin, protège et qu'elle ne détruise plus, comme c'est bien trop souvent le cas de nos jours.

Les querelles sexistes sont dépassées, et ne restent que le moteur de la bêtise de certains ou certaines. La justice n'a en aucun cas, le droit d'entretenir ce conflit d'un autre temps. Même si cela s'appelle de la consommation de service (sévices plutôt), si cela rapporte des journées de golf, ou divers voyages au Bermudes. Produire le mal, quand on se proclame "responsable de ce qui est juste ou pas" et que l'on a pouvoir de vie ou de mort, n'est qu'une aberration.


Courage a vous qui passez par ici. Évitez la bête. Elle est assoiffée de sang. pour ma part, je reste sur la route. Celle qui me conduira auprès de mes enfants.