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le-retour-de-papa@live.fr

jeudi 13 août 2009

Que cette semaine, est longue.

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Deux ans et demi, que je dois, tout, supporter.

Tout accepter et ne rien dire. Me défendre, est considéré comme une violation de l'intimité de Mme. Dénoncer des faux, présentés au tribunal, et considéré comme un tentative de décridibilisation abusive. Refuser d'entendre mentir, et considéré comme une privation du droit a l'expression. Non je n'abuse pas. Tout a été dit, par une AVOCATE.

Si je parle des personnes, non des autres victimes de Mme, qui viennent m'expliquer ce qu'ils leurs arrivent, je flic Mme. Parole d'avocate.

Si je prouve, a faisant directement envoyer des copie des originaux, par les organismes ou les fournisseurs, des pièces "truquées" par madame ! Je suis le vilain qui ose remettre en question l'honnêteté de cette bonne citoyenne modèle. Et que je ne m'amuse pas a dire qu'elle fait cela depuis vingt ans, qu'elle a été condamnée pour des faits similaires. Si j'ose cela, c'est la camisole. Parole d'avocate.

Si je refuse de laisser dire toute une série de mensonges, même ceux mis a jour par la justice, je ne suis qu'un dictateur d'un autre temps. Qui, comme dans les plus fastes années bolchévique, tente de priver de son droit d'expression, cette pauvre femme. Parole d'avocate "adverse".


Comment cette "erreur" de la nature, aigris par les années qui l'ont marqué bien plus que vous ou moi, accoutrée comme une corneille qui vient de croiser un 35 tonnes, dans son costume de guignol noirci par sa crasse cérébrale, peut elle se supporter ?
Comment cette bouffonne entachant ce que l'humain a de plus noble, son honnêteté de cœur, peut elle se regarder dans une glace sans vomir ?
Ses paroles n'ont que le gout de gambas plus fraiches, l'odeur des tas de coquilles de moules après la grande braderie de Lille, le son d'une crécelle en ferraille rouillée.

La cupidité, est certainement la chose que je ne comprendrais jamais.
Arriver a faire en sorte que l'avenir, pour ne pas dire la vie, d'enfants soient dangereusement compromise, pour quelques euros distribués par le contribuable, au titre de l'aide juridictionnel gratuite, m'est impossible a comprendre.

Non, monsieur le législateur, ce nom n'est pas le bon. Financement de la junte avocate, ou de l'escroquerie judiciaire, seraient des noms plus appropriés, qu'aide juridictionnel.

Ce financement, n'est que le fut du canon de la cartouche destructrice. L'état donne les moyens, a l'escroc, au prédateur, de nuire gratuitement. L'aide a la nuisance ne connait pas la crise.

Deux ans et demis que cette enfer a commencer. Après avoir été cru sur parole, après avoir su ne plus être crédible, en réitérant des accusations démontrées fausses, les duettistes "sur tas de fumier" en deviennent ridicules. Mais le ridicule ne tuant pas, malheureusement, je dois supporter leurs dires et me taire.

Tellement de chemin parcouru. Tellement près du but. Je ne peux pas répondre. Ce ne serait que leur ouvrir une issue de secoure. Et ça, il n'en est pas question.
Un peut comme si un coureur, quelque soit le sport, qui voyant qu'il a plusieurs longueur d'avance sur ses poursuivants, s'arrêterait a quelques encablures de la ligne d'arriver.
C'est la même chose pour moi, c'est inimaginable.


Voila, ce petit coup de gueule du a une semaine haute en pression. Une très bonne nouvelle, sous la forme d'un non lieu, doit arriver. Une autre, moins certaine de part le manque de professionnalisme de la juridiction en charge de ce dossier, doit aussi tomber.

Dans l'attente, toujours dans l'attente.


Courage a vous, et ne vous laissez pas abattre. Ne dit on pas qu'après la pluie, vient le beau temps ?



jeudi 30 juillet 2009

Même, après avoir appris, ne pensons jamais savoir. C'est une faute.

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La fleur au bout du fusil, l'esprit tranquille, j'arrive, après des heures de route, sans me douter une seule seconde de ce qu'il va se passer.

A toutes les visites, NRE comprises, je suis toujours arrivé en me disant qu'ils ne seraient pas là, mes amours.
Qu'elle ne les a pas emmenés.
Envisager le pire, pour s'amplifier de bonheur de les voir me sauter dessus a mon arriver.
Oui, il doit bien y avoir de cela.
Mais aussi me préserver s'ils ne sont pas derrière la porte. Éviter de prendre une claque sans la voir venir. Certainement comme le boxeur qui encaissera plus facilement l'uppercut qu'il voit arriver.

Mais là, non. Pourquoi ? Je n'en ais pas la moindre idée. J'arrive, avec les croissants, les jus d'orange, ce matin d'été. Je n'ai en tête, que ce que je souhaite faire avec eux. Je me demande ce qu'ils vont faire des cadeaux que je fais. Je tente de plus en plus de trouver quoi offrir que madame ne jettera pas a la poubelle, le soir même.

J'arrive donc, chargé, détendu, équipé pour faire des souvenirs. Mais il n'y a personne.
Simplement le personnel, a l'accueil, qui répond au bonjour, par politesse imposée, les têtes plongées sur les écrans d'ordinateurs, a géré de la misère, du désarroi, les finances que représentent les dossiers.
Ou est l'humain dans tout cela ?
Je fini par avoir droit a 12 seconds d'attention, et la question la plus basique du répertoire de la personne la plus proche de moi.
C'est pour quoi ?
Non madame, c'est qui et pour qui. Je viens voir madame X, je suis "Ullysse" et je viens surtout passer un moment avec mes enfants.

C'est en attendent la réponse que je commence à réagir. Il n'y a pas les petites voix que j'ai l'habitude d'entendre, en font sonore. Elle me fait savoir, la secrétaire la plus proche, toujours, qu'elle informe l'AS de ma présence, que je peux aller dans la sale d'attente, pour attendre.
Ha bon ? Vous avez ça vous ici ?
Non je ne peux même pas faire cette réflexion. Pas que je ne me l'autorise pas, mais qu'en réalité, je ne suis plus avec elle. Je suis avec mes oreilles, à tenter d'entendre les voix de mes enfants. Mais non, rien.
Deux pauvres personnes, en relation macabre avec ce service, sont dans la salle d'attente faite pour attendre. Et ils attendent. Bruyamment, comme s'ils étaient seul au monde. S'ils pouvaient la fermer, mais là aussi, ça ne se fait pas, dire a deux personnes, mal éduquer, de la fermer, ou de se faire plus discret.
J'aimerais juste entendre mes enfants.
S'ils sont là!

L'AS arrive, m'appelle, je la suis, dans ce couloir porteur de bons et mauvais souvenir. Elle ne sait pas, n'a pas de nouvelles. Ça tombe bien moi non plus.

L'attente commence, dans la grande salle. Mais personne ne viendra. Ils ne seront pas là. Comme toujours, ça fait mal, mais cette fois ci, certainement par ma faute, la douleur est bien plus intense.
Pourquoi je ne m'y suis pas préparé ?
Pourquoi, je ne me suis pas simplement dit, qu'ils pouvaient ne pas être là ?
Je ne sais pas. Je suis parti avec des certitudes, des projets, des envies, des plans sur le comète, et tout tombe a l'eau.

Pour tuer le temps, l'AS, remarquablement douée, s'occupe de m'expliquer qu'elle ne sait pas si la prochaine visite pourra se faire. En effet, elle est en vacances, et donc, la terre s'arrête de tourner. Je ne suis pas vraiment a son écoute, et peut être un peu trop secoué pour rester aussi calme que d'habitude.
Non !
Non, madame, il y aura visite.
Je ne peux pas dire que j'ai élevé la voix, ou que je me sois mis en colère. Juste que j'ai laissé les gants au placard, et sans le moindre détour, je lui ais expliqué, que je ne voulais même pas entendre parler d'excuses quelconques, ou de je ne sais quoi. La prochaine visite aura lieu, point final.

Le temps passe, sur ses explications, et les raisons du pourquoi du comment. Je ne veux pas savoir, il y aura visite, et ce n'est pas négociable.

Une heure plus tard, je demande a ce qu'une attestation de NRE me soit remise, L'AS me dit qu'elle a cherché à entrer en contact avec Mme, mais comme toujours, la communication, s'est contentée d'un répondeur.

Je reprends la route, direction la gendarmerie, pour déposer plainte. Cela ne fera qu'une de plus. Mais cet été, en regardant la dune du Pyla, je me suis rendu compte qu'elle n'était faite que de grain de sable. Et j'en déduis, que la chute de Mme, ne viendra peut être que de grains de sables, comme cette nouvelle plainte pour NRE.


Nous sommes plus ou moins, vingt ou vingt-cinq à être victimes de cette personne. Sans parler des enfants qui subissent. Peut être que c'est le pénal, qui en rattrapant Mme, fera ce que la sous justice n'a pas fait a ce jour.

Que de temps perdu, que d'énergie dépensée inutilement. Si l'institution, faisait ce pourquoi elle est, jamais, cette nouvelle NRE n'aurait du être.

Que la bête peut être mauvaise par moment. Trop souvent au service du prédateur.


Courage a vous qui passez.



dimanche 19 juillet 2009

Depuis deux ans, j'apprends.

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Apprendre. C'est ce que l'on fait tous, tous les jours.



Apprendre ce qu'est la justice. Comment elle fonctionne. Comment elle peut être "nuisible", par moment. Comment, sans avoir le moindre passif avec elle, il est possible de se retrouver au font d'un trou.

Apprendre ce qu'est, et toucher de trop près, le font du dit trou. Ce que veut dire "incarcération". Puis "incarcération injustifiée". Apprendre à se méfier de tous, dans ce lieu on ne peu plus dangereux. Apprendre à survivre, a y survivre.

Apprendre, une fois sorti, ce qu'est la liberté. Comprendre en quoi elle est un bonheur. Apprendre à retrouver ses repaires. Apprendre a souffrir, sans trop le dire. A se sentir assister comme un nouveau né, sans aimer cela. A refuser cette pitié, sans le dire, pour ne pas heurter. Apprendre a se taire, alors que tout le monde veut savoir. Apprendre que l'on peu se sentir coupable. Oui mais de quoi. Apprendre que l'on a été plus débile qu'un troupeau de pan.

Apprendre a se battre. A relever la tête. A se priver de tout. À être privé de ce que l'on a de plus chère. Apprendre qu'il ne faut pas baisser les bras. Qu'il ne faut jamais préjugé. Qu'il faut un temps pour tout, mais ce temps n'est pas le même pour tous. Apprendre a subir sans rien dire. Apprendre ce qu'est l'envie d'arrêter là, de déposer les armes, sans le faire. Apprendre a gérer les moments tel qu'ils sont. A les vivre comme ils sont.

Apprendre ce qu'est la souffrance, quand elle est causée par a un immense plaisir. Ce que sont des retrouvailles. Ce qu'est un vrai grand moment de bonheur. Apprendre a gérer le mal que fait la fin, même provisoire, d'un moment comme celui là. Apprendre a vivre le moment présent. Apprendre a patienter avant le suivant.

Apprendre a être considéré comme une victime. A accepter la main tendue. A ne plus justifier de tout. A ne pas refuser de parler. A ne pas se penser "gênant". Apprendre a être une victime. A trouver comment rester solide face a cela. A constater que la justice n'est pas la même pour tous.

Apprendre, pour finir, a ne rien faire. A laisser cette même justice avancer. A faire confiance a la corporation qui m'a tant fait de mal. A ne penser qu'a long terme.


Ne cherchez pas plus loin.
Je serais, parait-il, une personne relativement calme, et posée. Qui analyse le plus possible, avant de dire ou faire quoi que ce soit.
Ce n'est certainement pas du a une construction cérébrale particulière.
Mais bel et bien du a cette apprentissage, forcé, que sont les deux années les plus noires que j'espère avoir a vivre.

J'entends tous les jours, parler de violences conjugales faites aux femmes. Je ne peux que réprimer toutes ces violences.
Mais pardon, ce que je vie, n'est il pas aussi de la violence, qui plus est conjugale ?
Comment faut il que je me perçoive, dans cette situation ?
Comme une infra-victime ?
Je n'ai pas le droit d'être, simplement, une victime de violence conjugale ?

Il y a, a mon sens, un mot de trop, dans cette phrase "lutter contre les violences conjugales". Le conjugale n'a rien à faire ici.
Lutter contre toutes les violences, c'est ne pas faire preuve de discrimination.

Quand y aura-t-il une marche, dans laquelle on trouvera, des femmes violées, des hommes battus, des enfants abusés, des femmes rouée de coups "des Ullysse (s)" ?
QUAND ?
N'est il pas possible, dans ce pays, d'arrêter la ségrégation, la corporation, le nombrilisme, pour ne parler que de victime ?

Je vais devoir apprendre cela aussi.
Qu'entre deux groupes de victimes, il y a aussi du conflit.
Qui, lui aussi, ne fera que de nouvelles victimes.


Courage a vous. Et ne baissé jamais les bras. JAMAIS.




Juste la patience qu'il faut pour un tel pont. Un pont qui uni, ce que la nature a mis face a face.

dimanche 28 juin 2009

Ce monde n'est pas "que" violence, injustice et mauvaiseté. La preuve en image et musique.
Histoire de ne pas oublier qu'il n'y a pas que l'injustice sur cette planète. Qu'il y a aussi, le simplement beau et bon.
A vous qui passez, trop souvent pour lire le mal ressenti, aujourd'hui. Par plaisir. Regardons de l'autre coté.
Dire qu'il nous est possible d'offrir un monde autre, a nos enfants. Que cela ne tient qu'a quelques décisions. Que nous puissions leur souhaiter tout le bonheur du monde. Cette terre, nous ne faisons que l'emprunter a nos enfants. Comment va-t-on leur rendre ?
Que ces minutes, fassent leurs chemins. Même si ce n'est peut être qu'un rêve. Mais qu'elle beau rêve.
Je me tais.
Musique.


Stand By Me | Playing For Change | Song Around The World from Concord Music Group on Vimeo.




Playing For Change | Song Around the World "Don't Worry" from Concord Music Group on Vimeo.

dimanche 21 juin 2009

Dialogue improbable, pour une bonne fête, papa.

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PAPA

Cette semaine à l'école, avec tite sœur, on a passé du temps a préparer une surprise pour toi.
Je sais, tu vas en rire, on n'est pas encore très doué pour le bricolage. Mais rien que de savoir que c'était pour toi, on a tout fait, pour te faire plaisir.

Aujourd'hui, c'est la fête des papas. Maman, voudrait qu'on donne nos cadeaux a l'autre papa. Mais nous, c'est pour toi qu'on a fait ça et on veut pas.
Tite sœur, elle ne veut vraiment pas lui donner, c'est pout toi, pas pour lui.
Moi, pour avoir la paix, je vais finir par le faire, si je ne te voie pas avant.
Si tu pouvais arriver comme par magie !

Tite sœur est devant la porte, assise sur sa chaise, elle attend que tu viennes. J'aimerais tellement te voir aujourd'hui.
Tu nous a dis que tu serais toujours là pour nous. Toujours, mais aujourd'hui, je ne te voie pas.

Tu sais papa, même si notre cadeau, on ne te le donne pas, on t'aime quand même, et c'est a toi que l'on pensait en le faisant. A personne d'autre.

Je vais te laisser mon papa. C'est que j'ai de l'occupation, en ce moment. J'ai deux copains de classe qui viennent me chercher pour aller jouer au foot.
Pour toi, pour te faire plaisir, je vais dire a tite sœur de venir avec nous. Maman semble d'accord.
Je t'aime papa. Et tite sœur aussi. Ne nous laisse pas.

Ton fils.


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Mon garçon. Mes enfants. Mes amours.


Aujourd'hui, plus qu'un autre jour, j'aurais vraiment aimé vous voir. Mais vous êtes loin. Et ça ne sera pas possible. Une autre fois, j'en suis sur. Il y aura d'autres fêtes des pères, et on ne les ratera pas.

Que non, je n'aurais pas rigolé de vos cadeaux. Pas question.
Et le fait de savoir que vous avez passé du temps, en pensant à moi, me fait très chaud au cœur.
Que j'aurais aimé avoir la chance de vous regarder me faire ces cadeaux.
Voir vos regards impatients.

Maitre et maitresse m'ont dit que vous aviez fait de votre mieux, et m'ont dit que vous étiez heureux de faire une surprise a votre papa.
C'est déjà beaucoup. Merci a vous deux de l'avoir fait.

Prend soin de tite sœur, je sais qu'elle est malheureuse en ce moment. Elle aimerait vraiment passer plus de temps avec moi. Et j'aimerais aussi, passer plus de temps avec vous.
Mais il faut attendre.
Attendre des le monsieur qui décide, arrête de tourner en rond.

Je vous aime mes enfants. Très fort. Plus que tout au monde.
Passez une bonne journée, et a très vite.


PAPA

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Ce que la justice fait comme mal, n'est que du perdu. Une simple fête des papas, a plus d'importance que ne le pense un juge. Ne sont ils pas parents ?

c'est ainsi. Il faut faire avec, et laisser au temps le temps.

courage a vous, la bête est sans coeur.


jeudi 11 juin 2009

Petit mea-culpa.

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Un miracle. Ce ne peut être qu'un miracle.


Les procédures perdues, ne le sont plus.

Comment expliquer cela.
Effectivement, après avoir passé quelques temps à demander. A "embêter" les différents plantons et autre greffière d'accueil parquet ou de bureau d'ordre. Du courrier arrive enfin a la maison. Un miracle, ce ne peut être qu'un miracle.
Je ne voie pas la moindre autre bonne raison a ce fait. Non, cela ne peut être du a mon activité de détective a la recherche de procédures !
Mais non.
En aucun cas, la peur de se faire remonter les bretelles, n'est responsable de ce nouveau sursaut juridico-gandarmesques. Non, en aucun cas, le fait, en restant très calme, de mettre sous le nez de chacun des intervenants, la lenteur de ces procédures, et mon calme déconcertant, n'a pu faire avancer les choses.
Voyons, ce n'est qu'une coïncidence. Rien de plus.

Enfin, quoi qu'il en soit, le parquet m'informe, qu'une procédure est en cour, que Mme va être convoquer a ce sujet. Et comme le parquet a des remises sur les timbres poste, ce sont 4 lettres, pour 4 procédures différente, qui m'arrivent du même bureau.
Pourquoi faire simple.

Bon, la leçon à tirer de cela, c'est qu'il ne faut pas lâcher.
Rester calme quand on demande des compte, et ne pas laissé l'opportunité a la personne contactée, de vous coller sur le dos l'étiquette de "papa violent".

L'été approche a grand pas, la bête chercherait elle a faire un régime ? A perdre du poids ?

Courage a vous. Et au passage, si vous avez de bonne idées, dans la même ligné, je suis preneur. L'adresse est en haut de page.







mercredi 3 juin 2009

Course poursuite avec des procédures.

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Il arrive un temps, ou même quand on ne veut pas, surcharger en procédures, il faut y passer quand même.

C'est mon cas.
En début de cette maudite affaire, pour au minimum me préserver, j'ai déposé 2 plaintes. Pour escroquerie.
On ne peu plus claires. Mme n'ayant aucun droit sur les comptes en banque, n'avais pas trouvé dérangeant, a ses yeux, de faire des chèques en mon nom, et alimentés pas mes comptes perso. Même quand j'étais nourri, logé et blanchi (quoi que, on va dire qu'ils fournissaient l'eau) par l'administration pénitentiaire de ce doux pays qu'est la France.
J'étais donc a l'ombre, sur ordre d'un magistrat que je n'ai plus revu depuis, et qui doit être en âge de retraite depuis des décennies. Donc, Mme s'appropriait mes carnets de chèques. Prétendant qu'ils étaient a elle, qu'elle les avait perdu, qu'elle ne savait pas de quoi je parlais en les demandant, que la vache a fait son veau, même si cela n'a pas de rapport non plus.
Pour donc faire valoir mes droits de victimes auprès de la banque, je déposais plainte.
Cela fait deux ans.
Et personne ne sait ou est passé cette plainte.
Ce n'est pas la seul, il y en a aussi une pour vole et dégradation d'une habitation. Non madame, la loi interdit de partir avec les murs.
Et une pour mise en danger de la vie d'autrui et je dirais en bande organisée auquel j'ajouterais sur personne en état de faiblesse. Ce n'est donc pas rien.
Ce qui est rien, ce sont les traces de ses procédures.

"Mais ou qu'elles sont ?"
Demande le sous fifre a qui je demande. Il sait pas. Il ne sait jamais rien. Ce qui est bien utile quand on est équipé d'un képi et que l'on ne veut pas trop se casser l'os.
Si le boulot ne vous convient pas, il faut en changer.

Donc, ma solution, mais juste a moi. Faire ch..r toute personne qui a eu à bosser sur ces procédures.
1 je passe a la BT ou j'ai déposé plainte sous le N° xxx/2007. La question est simple, ma plainte est elle toujours chez vous ? La réponse c'est un souffle long, d'une haleine chargée comme les soirs de féria dans le sud.
Réponse, non, elle a été transmise le (la date. C'est important) a la BT de xxxxxxx compétente territorialement.
Ha, ils ont du vocabulaire, mine de rien.
Comme Mme bouge souvent, il y a plusieurs BT. Qu'a cela ne tienne. Je vais suivre a la trace, pister la procédure perdue. Investir les abimes de la gendarmerie nationale.
J'arrive a la BT N° 2. (a faire en chanson, comme mam'zelle Angèle) Ou ma plainte est soit disant arrivée a la date précitée. Même question, pourquoi changer.
J'ai déposé une plainte a la BT de machin, N° xxx/2007 en date du....
Au comptoir de cette BT, une personne vêtue comme vous (avec le même air de ne pas avoir envie de bosser) m'a dit vous l'avoir transmise en date du xx/xx/xxxx. Est-elle toujours chez vous ?
Là il y a le grand moment ou le vide s'installe derrière les yeux du receveur de doléance de faction.
Et comme ça, jusqu'à ce que je tombe sur la BT qui a ma plainte sous le coude. Là, je peux demander des explications. Mais le bonus, c'est que je peux, avec cela, faire un joli courrier au parquet et au préfets concernés, ce que je dit clairement au planton, en expliquant ou est ma plainte, depuis quand, et les raisons données par la BT en question.
En demandant si l'article 1 de la constitution est modifiable a volonté, en fonction de l'envie de travailler de certains membres de ce fleuron de l'investigation qu'est la gendarmerie en milieu rural.

Je sais, c'est du boulot, c'est du temps et de l'argent. Mais mes enfants méritent ce minimum de ma part. Bon, au passage je ne me fais pas que des copains. Mais bon, pour les prochaine vacances j'ai autre chose de prévu. Ou, s'il le faut, je partirais seul.

Cerise sur le gâteau, un courrier en RAR a la BT qui a gardé le PV sans rien faire. Ça laisse une trace et ça va bouger.

Comme quoi, de petits gestes simples, peuvent aider a occuper une personne qui ne pensait pas devoir travailler en embauchant ce matin là.

Par chance, je pense qu'il n'y a pas que des mauvais, dans la gendarmerie. Mais comme souvent, les mauvais font plus de mal que les bons de ventent la profession.

Courage a vous.



samedi 23 mai 2009

Que c'est long.

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Comment expliquer, par la suite, a des enfants, que s'ils ont vécu l'insupportable, c'est en raison de la lenteur de la justice.
Comment expliquer aussi, qu'un magistrat, dont le premier travail est de protéger des enfants, est un "problème" quasi pathologique avec le placement.Comme si un boulanger, ne supportait pas la farine. Si il n'y arrive pas, qu'il fasse autre chose, si c'est si grave que cela.
Certes, il n'est pas humain, de placer a tour de bras. Ce comportement trop souvent employé par la magistrature, qui n'est qu'un scandale et qui trouve sa raison d'être dans le fonctionnement même, de l'aide a l'enfance en France. Le fonctionnement, libéral de ce qui devrait, étant d'intérêt publique, être une institution.
des services, Qui ne sont en fait qu'un amalgame, de micro organismes, en charge de dossiers. Qui fonctionnent en comptabilisant les entrées et les sorties, non pas d'enfants, mais de subventions qui vont avec.

Oui la magistrature "rapteuse" d'enfant, ça existe, c'est un fait, et c'est monstrueux. Mais l'inverse, l'autre extrême, n'est il pas tout aussi dangereux ? Laisser un ou des enfants, dans un cadre de vie, constaté pathogène, de part les déficiences et manquements de la mère, n'est il pas tout aussi monstrueux ?

Comment expliquer, si le pire arrivait, a un enfant traumatisé a vie, par la violence de cette mère, qu'il a été "laissé" entre les mains de son bourreau, parce que le juge avait un problème avec le placement. Un coup, une bousculade de trop, et une tétraplégie a vie comme résultat, serait excusé par un problème du magistrat en charge de la protection de ces enfants ?

Je sais je noirci le tableau. Mais ce qui n'est pas écrit, l'avenir, est a écrire. Et si je ne peux en aucun cas, dire que les choses se passeront de telles ou telles manières, personne, non, personne, ne peux garantir que le pire ne peut pas se produire.

Toujours est-il. Qu'aujourd'hui, une seule question se pose, que ce passe t il ?
Personne ne peut y répondre. Mme est elle déjà en fuite ? Ou sont les enfants ? Comment vont -ils ?
Personne ne sait réellement. Les dernières nouvelles du front, font état de nouveaux actes de délinquances de Mme. Des faits de voles qui viennent grossir un dossier qui n'en a pas besoin. Mais le fonctionnement, cloisonné, des compartiments de cette institution, ne font que laissé gonfler le dossier. Il ronronne gentiment, sans que personne ne s'en inquiète.
"Haaa, c'est la plainte numéro cinquante douze !", pense le sous fifre qui a les documents entre les mains. "Je la pose sur quelle pile ?" Demande le sous fifre du sous fifre en charge du dossier. "Sur la grosse pile" répond le sous fifre en chef, pour l'occasion. En ajoutant : "Celle en attente, la plus grosse".
Et nos politiques se demandent pourquoi, le justiciable français, râle. Nous reprochant même, quel culot, un comportement "gaulois" ronchon à souhait, qui n'est jamais content de ce qu'il lui arrive.
Foutaise, bande de branleurs.
Comme cette mère, nos décideurs, manquent cruellement de courage, collent cela sur de dos de "l'autre". Comme toujours, les bons ont des raisons, les mauvais se trouvent des excuses. Nos décideurs, nos magistrats, pour le contre pouvoir, n'échappent pas a cette règle. C'est la faute a la gauloiserie du français qui n'est jamais content de son sort, pas de la leurs qui ne font que leur travail de fonctionnaires ou d'élus ou des deux. Français qui sont fautifs, comme le sont mes enfants, qui réclament, du haut de leurs 8 ans, si l'on additionne les âges et vise large, leur papa, et le droit de ne plus être violentés.


Dialogue improbable.


PAPA.

Depuis que nous t'avons revu, avec tite sœur, nous pensions vraiment pouvoir passer plus de temps avec toi.
Tu nous as fait tellement rire, avec tes grimasses. Tu nous rassurais tellement avec tes regards attentionnés. Nous étions tellement bien dans tes bras. Même chez le monsieur qui décide, j'étais dans tes bras, quand il est venu me chercher pour me poser des questions.
Ils l'ont tous vu, que nous restions avec toi, pour être au calme.
A ce sujet, tu as gardé nos dessins ?
Même si on ne trouve plus tes cadeaux. Mamans ne sait pas ou ils sont. C'est pas notre faute, papa, on ne sait pas ou ils sont passés, et pourtant, on les aimait.
Chez le monsieur qui décide, ce jour là, même tite sœur, elle lui a dit qu'elle voulait papa. Il l'a entendu, puisqu'il te l'a redit aussi.
Mais depuis, on attend, tous les jours, et personne ne nous emmène là ou tu es.
Tu nous avais pourtant promis que tu allais revenir. Nous étions tellement sur que tu disais la vérité. Pourquoi n'es tu plus là ? Dis moi papa, tu nous aime toujours au moins ?

Tu nous manques papa, on t'aime tellement fort nous, on ne comprend pas ce qu'il nous arrive, on est tellement bien quand on est avec toi. Tu nous avais retrouvés, mais encore une fois, on change de maison. Je ne sais même pas ou on va, et j'ai peur, papa, peur que tu ne nous retrouve pas cette fois.

Je te laisse papa, mais toi, ne nous laisse pas. Ne nous oublie pas, s'il te plait. Ma tite sœur, te fait aussi de grosses bises.
Tu sais ? Elle est malheureuse, de plus te voir. Elle te demande tous les jours. Même a l'école, les copains et copines, ils savent, que nous aussi on a un papa. Nous aussi on a un papa qui nous aime. On l'a dit. Et qu'il est gentil. Qu'on l'aime.

On t'aime papa.



Mes enfants. Mes Amours.

Ce plaisir d'être ensemble, il a était partagé. Celui de vous avoir dans les bras, vous sentir, pouvoir vous regarder bouger, rire, respirer, "VIVRE", a été pour moi, un des plus merveilleux.
Et oui, je vais vous chercher.
Et oui, je vous aime.
Oui je vais tout faire pour vous retrouver a nouveau.
Oui, je suis est resterais votre papa pour la vie.

Chaque nouvelle maison, qui vous est imposée, est un peu plus loin que la précédente. Mais ce n'est pas un problème. Tout comme le monsieur qui ne décide pas, n'en est pas un non plus. Je suis et reste votre papa pour la vie. Rien ne changera ce fait. Rien.
Et je vous aime plus que tout au monde.
La distance est a l'amour, ce que le vent est au feu, il souffle le petit, mais attise le grand.
Et mon amour pour vous, ne cesse de grandir, avec le temps qui passe, le vent qui souffle.

Toi qui est le grand, prend soin de tite sœur, elle est gentille, comme toi, comme tout. Fait le pour moi.

Il me tarde de vous revoir, ce qui ne saurait tarder. Et qu'enfin, nous puissions, tourner la page. Reprendre une vraie vie paisible. Celle, la seule, que je souhaite pour vous.
Simplement paisible.

Je vous aime mes enfants. Très fort. Et pardon, pour le moment, de ne pas pouvoir tenir ma promesse. Bien, qu'elle tienne toujours.
Je vais revenir.
Et je reviendrais toujours. Et peut être, si l'intelligence fait son apparition dans les palais, pour toujours.


Grosses bises mes amours.

PAPA.




La résistance d'Ullysse, même si elle est dite, au dessus de la moyenne, est comme tout, en ce bas monde.
Elle a sa limite. Son point de rupture.

Comme je le disais il y a quelques temps, cette institution, qui s'auto proclame, haut et fort, Justice, n'est qu'un supermarché de médiocrité. On y emballe de la honte, du malheur, et de la bêtise a grande échèle. le tout en promo et sans reprise possible. Business is business.

Y aura-t-il un jour, un homme, pour s'opposer a ce fonctionnement archaïque ?
Pour faire en sorte, qu'elle, la bête a chagrin, protège et qu'elle ne détruise plus, comme c'est bien trop souvent le cas de nos jours.

Les querelles sexistes sont dépassées, et ne restent que le moteur de la bêtise de certains ou certaines. La justice n'a en aucun cas, le droit d'entretenir ce conflit d'un autre temps. Même si cela s'appelle de la consommation de service (sévices plutôt), si cela rapporte des journées de golf, ou divers voyages au Bermudes. Produire le mal, quand on se proclame "responsable de ce qui est juste ou pas" et que l'on a pouvoir de vie ou de mort, n'est qu'une aberration.


Courage a vous qui passez par ici. Évitez la bête. Elle est assoiffée de sang. pour ma part, je reste sur la route. Celle qui me conduira auprès de mes enfants.









vendredi 15 mai 2009

Il existe, en France, un monstre. Quand il attrape une proie, il la broie, la détruit et n'est apaisé que quand le sang a coulé.

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Ce monstre, est connu de nous tous, dans l'inconscient. Sa perversité fait que son image extérieur est paisible, voir bien vaillante. Pour parfaire son image, il se donne des noms, pompeux. La luxure de son antre, n'est qu'apparente, ses méfaits sont bien cachés. Il attire la clientèle, en l'invitant dans son palais. Personne n'en sort indemne. Personne ne résiste a son autosatisfaction. Ce monstre est une institution, qui s'autoproclame "justice".

Mais dans les faits, ce n'est pas la justice qui est rendu, loin de là. Ce sont des justices. De celles qui ne sont, qu'une parodie lamentable, a celles, plus rares, qui arrivent a être de vraies bonnes décisions, il y a tout un monde. Mais il y a aussi, un temps infini qui s'écoule. Ce temps qui use tellement, qu'il rendrait fou de rage un bon brave curée de campagne dans sa 99ème année. En ferait un tueur de la pire espèce.

Il y a la justice pénal, qui même si elle fait quelques bourdes, en règle générale de par les motifs qui la mettent en branle, arrive a ne pas être trop souvent plus destructrice qu'il ce peut. Bien que le temps qu'elle prend pour déclarer a haute voie, ce qu'elle sait depuis des lustres, est quand même un scandale.
Mais il y a les sous justices. La justice civil.
Celles des sous magistrats. Celle des ratés, planqués, et autres moins que rien.
Une bande de nantis, qui pensent qu'ils sont des gens bien. Tu parles Charles. Des fabricants de misère, oui. Des imposteurs en manques de posture. Des trous du cul par temps de constipation. De la racaille en robe noir, qui d'ailleurs se montre de plus en plus sans cette robe de malheur. Se cache. Cette sous justice qui cache se qu'elle sait savoir faire, sans jamais le reconnaître. Distiller les deniers publiques, pour alimenter tout un sous réseau de charognards au aguets. c'est toujours bon pour le PIB. le malheur créait de la richesse, c'est bien connu.

Alors que le vent souffle sur la fonction de juge d'instruction, qui de part sa position, a bien plus "le tord" d'être indépendant, que celui de se tromper, d'autres magistraux magistrats, causent plus de dégâts, par jour, que n'en causeront jamais dix Burgeaud par an. Mais c'est a dose homéopathique, que le mal est distillé. A coup de jugement en chambre des familles, en audience devant un TPE par ci, TPE par là. A petites doses, qui n'éveillent pas l'attention, qui passent comme une lettre a la poste, un jour non chaumé. Pas de quoi fouetter un chat (un greffier).

Si ce n'est que cette bête, ce montre sanguinaire, fait tout pour faire craquer notre bon vieux curton. Pour étancher sa soif de sang. Générer le bon gros malheur, et faire de ce brave homme le monstre qu'elle a crée.
Faire du bien un mal, et faire du mal par le mal.
Qui est fautif ? La cartouche, le fusil, le doigt sur la détente, le proprio désespéré du doigt, ou l'institution qui a tout fait pour que ce brave homme perde pied, et perde, de par la douleur ressenti, toutes capacités d'analyses ?

L'incitation au crime est pénalement répréhensible. Pas toujours, vieille branche, pas toujours. Et jamais, si l'incitateur est magistrat. Jamais. Nous n'avons pas les mêmes valeurs, disait une pub pour cochon trucidé. Elle pourrait être employée pour d'autre cochons, bien vivant ceux-là.

Toujours est il, que notre fonctionnement judiciaire est devenu un capharnaüm, une accumulation de contradictions, qui font que le premier plouc venu, peut faire ce que bon lui semble, du moment ou il a ce statut de sous magistrat. Et que dire de celui qui ce pompe du statut de vis ou président de machin, ou de chose. Plus ils sont bardés "d'honorifique", plus ils sont stupidisés par leur position.

Enfin, par chance, le pénal, fonctionne, un peu moins mal. Et c'est de là que sortira la vérité. L'instruction est close. Il ne reste plus qu'a prendre patience, et attendre septembre, que l'officieux soit officialisé.
Que ma dignité me soit rendu, avec en prime le statut de victime.

Courage a vous, il en faut, si vous croisez la bête.







vendredi 8 mai 2009

La torture, en France, ne laisse pas couler de sang, mais est pratiquée en toute "légalité".

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Une audience, en début de semaine. Audience, provoqué, entre deux semaines d'absence du magistrat en charge de la cause.
La cause, quel mot indigne pour mes enfants. cette audience, qui s'est déroulée, comme les précédentes, en apparence.
Mme qui n'arrête pas de mentir, qui se contredit même, un moment après avoir affirmé un non départ, elle explique quitter la région.
Elle ose même dire qu'elle aurait pu être méchante, et partir plus loin !
Comme si 500 Km ne lui suffisaient pas.
Mais qu'au contraire, elle se rapprochait de la moitié.
Donc, ce calcule matriarcal, dit que 500 divisé par deux, donne comme résultat 450 Km. Si ce n'est pas prendre les gens pour des abrutis, il faut que l'on m'explique.

Si non, avant cette audience, quelques moments de bonheurs, avec mes amours.
Quand ils sont arrivés, verrouillés par la mère et une grande sœur. Oui verrouillés, tenus en laisse, même si c'est par la main. En me voyant, ils demandent à aller me trouver. "Non, c'est interdit". Il faut l'arrivée des éduc, a qui mes enfants disent, "y a papa là bas" et le fait que l'éduc, lui dise tu peux y aller, si tu veux, pour que mes enfants, s'approchent de moi.
La mère a ce moment là qui dit, devant l'éduc. "Vous voyez, je cous l'avez dit, d'aller dire bonjour a papa !"
mais bon, ce n'est qu'une anecdote, une fumisterie de plus. Le plus important, ce sont eux. Mes amours, qui sourire aux lèvres, passe juste la tête dans l'angle du mur, pour me regarder. Ils arrivent a la course, et gros câlins, gros bisous, que la vie est belle dans ces moment là. Aucun artifice n'est utile ou utilisé pour la rendre aussi belle. Juste deux enfants, un papa, et personne pour polluer.
Ne laisser personne polluer ce moment là. Quoi qu'il soit dit dans un couloir, vous n'avez pas à y porter attention. Juste vivre l'instant, pour soit, pour eux, pour nous.

Petit a petit, les jouets, présent dans une autre salle, arrivent, portés par mes enfants, qui veulent rester avec papa. C'est paisible, c'est de l'attention qui leur est portée. C'est de l'implication dans ce qu'ils font. C'est de l'amour qu'ils trouvent a mes cotés. Il y a un manque sur ce plan, une déficience de plus, qui me profite, pour ce moment de vrai bonheur.
Le magistrat, vient les chercher pour les entendre. L'un après l'autre. Ma bouchon, son tour arrivant, ne veut pas. Il insiste, très gentiment. Elle dit "je veux papa" devant lui et revient a moi. Le juge répète "Elle veut son papa !"
Oui monsieur le juge, mes enfants veulent leur papa, le demandent, le réclament, sont dans cette salle, avec lui, pour le montrer.
J'explique a ma fille que ça va bien se passer, et ça va aller vite. Je lui demande d'y aller, pour faire plaisir a papa. Elle y va. Elle sait qu'elle peut faire confiance a papa.
Pour la remplacer sur les genoux, j'ai un garçon, mon bouchon, mon petit homme, devenu tout câlin, qui me parle. Mais chut. Là c'est personnel, vous n'en saurez pas plus.

L'éduc qui est entré discrètement, constate et me le dit. "ce n'est que de l'observation, il n'y a pas besoin de plus, pour voir qu'un enfant est bien".
Merci madame. Pour tout. Même si un point de détail, nous écarte du même chemin, il ne doit pas occulter le travail que vous avez fait.
Je ne serais pas juste, si je ne le reconnaissais pas.
Merci.


L'audience, ce fut "Misères, Mensonges, Médisances et Mauvaisetés". Les 4 M de madame. Toute une œuvre ! Toute une vie ! Mais je suis de plus en plus persuadé, que ma première perception, qui consistait à penser que monsieur le juge croyait sur parole, Mme, n'est pas la bonne. Il a depuis contrôlé une partie de ses dires. Tous, peut être. Une partie de ses mensonges. Tous, peut être.

Sorti de l'audience, Mme s'empresse d'emmener mes enfants, que je ne puisse pas les voir, dire au revoir. Au cas où !

Je reprends la route. Triste, malheureux, abattu. Je ne sais pas, je ne sais vraiment plus, ce qu'il faut penser. Ce qu'il faut faire, dire ! Ou aller ?
je rentre. Mon avocate reste au tel avec moi, une grande partie de la route. Elle semble motivée. Me propose certaines choses. Rencontres avec des journalistes, se renseigne, et me dit qu'elle peut contacter le vis proc du parquet local. Qu'elle va en faire des choses. Voir le juge d'instruction pour lui parler.
Le reste de la semaine, même si j'ai appelé, laissé des messages, plus de nouvelles. Il y a urgence pourtant.
Jeudi, le juge devrait statuer, rendre sa décision.

Ce jeudi, que je l'attends avec agacement, hâte, précipitation, avec impatience. Je dois appeler entre 16 et 17 heure, pour en savoir un peu plus.
L'heure arrive, je ne tiens plus, je laisse passer un petit quart d'heure, et j'appelle.
Rien.
Monsieur le juge sort d'une audience, et n'a pas rendu son délibéré. Ce ne sera que pour lundi. Pas avant.
La torture, en France, ne laisse pas couler de sang, mais est pratiquée en toute "légalité".

Il ne me reste plus qu'a laisser le temps passer. A repenser a mes enfants, qui ne demandent que leur papa. Rien de plus. Qui sont mal traités. C'est constaté. Et les explications de leur mère, ne laisse plus le moindre doute.
Que faut-il pour que cette "institution", fasse ce pour quoi elle est ? Soit, protéger les plus faibles.

Bon weekend, a vous qui passez par là.











dimanche 26 avril 2009

Perso, je ne suis pas du tout dans cette ligne de pensé, qui veut condamner un petit juge, sans regarder plus loin !

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Et je commence à le dire de plus en plus haut et fort.
Le risque pour l'avenir est bien trop grand pour les pères après une séparation. Combien d'entre eux, passe par la case prison, accusés par madame ex de crime ? Laissé les coudé franche a l'avocasserie et au parquet, pour mener une instruction, c'est prendre le risque de laisser des innocents en prison. Rien de plus.

Pour ce qui ne le sauraient pas, et pour calmer d'éventuelles ardeurs véhémentes, c'est un collègue a Burgeaud, qui m'a jeté en prison en samedi d'hiver. Il avait devant lui, un dossier noir, grâce a de pseudo enquêteurs qui n'avaient pas, eux, fait ce pourquoi ils sont payé par nos impôts. N'avez en aucun cas, les capacités cérébrales de faire le minimum dans une affaire telle que celle là. Controler les dires des uns et des autres. Non, j'étais pour eux, une aubaine, de la promotion, une chance de gagner plus et qui sait, peut être simplement se faire mousser. Et ce juge d'instruction n'a donc pas a se cherche d'excuses, il avait, ce jour là, devant lui, une très bonne raison de faire ce qu'il a fait. Même si je savais ce jour là, si il sait aujourd'hui que c'était une boulette, je ne peux et je ne doit pas lui en vouloir, ce serait me mettre au niveau des nigauds de la garde a vue.
Mais c'est aussi ce Monsieur, ce même JI qui me rend mon honneur de part son travail, et permettra qu'une déréglée chronique, qui a dupé des tas de fois l'institution judiciaire, tombe enfin.
Par contre, un juge d'instruction qui fait bien ce pourquoi il est payé, c'est bien moins vendeur, et même 100 JI qui font leurs travail, intéresse moins qu'un seul qui ne le fait pas.

C'est moins porteur, pour toucher la ménagère de moins de 50 ans, et l'opinion publique, cet âne qui suis les médiats, emboite le pas de la pensée fabriquée, sans se poser la moindre question sur le fond.

Ne tombez pas dans le piège de l'avocasserie française (monsieur le président et quoi ?).
Ne tombez pas dans le piège de la classe politique, qui met en avant "un petit juge" pour éliminer une fonction qui s'occupe régulièrement de ses interprétations fructueuses de la loi.

Faut il reparler des affaire médiatico-politico-véreuses ?

Ce juge a été mauvais. Ça, je ne pense pas que ce soit a remettre en cause. Mais il n'y a pas que lui, et c'est certainement ce que demandaient les victimes de cette affaire. Que tous les coupables soient condamnés.
Lesigne, blanchi, n'était il pas tout aussi coupable ?
Les médiats qui parlaient de l'affaire de pédophilie du siècle, n'ont pas une part de responsabilité ?
Le pouvoir politique qui décide du budget de la justice, et fait qu'un jeune juge est surchargé de travail, n'est pas coupable ?

Au CSM, pour condamner Burgeaud, le problème, n'était que mathématique.

En fait. Au CSM, il y a des juges du parquet, donc sous la coupe "possible" des politiques qui sont leurs patrons par le garde des seaux. Il y a 4 élus représentant les politiques (pour la disparition de la fonction JI et de l'indépendance de la justice). Un par chambre d'élus du peuple. Et il y a 5 magistrats du siège, qui sont "indépendants" (du pouvoir et veulent le rester).

Il n'y a eu qu'un vote de plus en faveur de la sanction. Le combat dut être, en fait, une lutte pour supprimer ou conserver la fonction de juge d'instruction (mais le CSM ne le dira pas).

Conserver une certaine liberté au JI face au pouvoir politique, une sorte de contre pouvoir.
Personne, je pense, ne souhaite que les politique est la main mise sur toute la justice en France ?

La question que j'aimerais poser, elle est pour les victimes d'Outreau. Et je pense que je le ferais un jour ou l'autre.
Que ce serait il passé, s'il n'y avait pas eu de Burgeau, mais un Lesigne pour gérer l'enquête et les premiers avocats pour défendre ?

Je ne suis pas certain que cela ce serait terminer autrement. Et c'est bel est bien ce qu'une sanction forte contre Burgeaud aurait généré d'office. La suppression de la fonction de JI et la mise en place de ce système "nuisible".

Même si la fonction de JI n'est pas sauvée, elle a une chance. Et nous, les petits, en avons une aussi, de ne pas tomber sur un Burgeaud, mais sur un type qui fait son taf sans faire de bruit. Il y en a bien plus que des Burgeaud, soyez en sur.
Mettre a la place du JI un faux juge de l'instruction, et pour le contradictoire, l'avocat, pardon, mais non merci très peu pour moi.
L'avocasserie française, on sait toutes et tous ce qu'elle vaut. Très bon comptable, ça oui, foutre le feu, oui aussi. Mais faire leur taf et vous sortir de taule suite a une séparation, ne comptez pas trop sur eux.

Ça ne rapporte pas. Alors qu'un client en taule, c'est une affaire qui dure dans le temps, et qui fait tourner la boutique.

Voila. Ce n'est que ce que je pense être, car touché directement,
je pense m'être penché sur le problème avant d'en parler. Maintenant, si je me trompe, je veux bien que l'on m'explique en quoi ?

Pourquoi, défendre la fonction du JI est une erreur ?

En quoi, un procureur pour accuser et un avocat commis d'office pour défendre, sera mieux pour nous ?

Courage a vous, justiciables.

samedi 25 avril 2009

Coup de gueule pour un enfant. même s'il n'est pas le mien. c'est avant tout, un enfant.

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L'humain, qui peut être porteur du meilleur, peut aussi, être le mal incarné.

Une femme, une mère, qui donne la vie, qui porte en elle, l'avenir, qui a pour tâche première, sa partie de ce qu'est le but de toute variété, race, espèce, sous espèce ou quelques soit le nom que l'on donne, le but premier de la vie, c'est de faire perdurer cette vie.

La magie de la nature, qui fait qu'une espèce se perpétue, que ce moment si unique, tout en étant reproduit à l' infini, est certainement, avec le but, le plus beau moment qu'il soit donné de connaitre. Cette même femme, capable, naturellement, de faire la vie, de faire ce qui est le plus beau, peut aussi être l'anti beauté humaine, le monstre des histoires et contes, ce qu'il y a de plus mauvais et nocif a la vie.

Une femme qui par des coups envoie son enfant a l'hôpital ! Quelle horreur !

Mais me direz-vous, comment deviner qu'une telle abomination, puisse se produire ? Deux ans que je le disais, que je demandais de l'aide, pour mes enfants, pour les enfants.
Deux années ou l'autisme de l'institution judiciaire, a rendu possible ce qu'il ce passe aujourd'hui.
Que c'était prévisible, même si j'étais présumé coupable (a tord là aussi).

Mais voila, nos lois, faites pour protéger les plus faibles, n'y arrivent plus. Comme le disait Gilbert Thiel, dans son dernier opus, cette loi, qui fut binaire, est devenue bien trop chargée.
Elle a tellement de ramifications, de branchages a ce jour, qu'il n'est point aisé d'y voir au travers. Qu'elle en arrive a se contredire elle-même.
Mais bon, pour rassurer la populace, on a, a grand coup médiatique, collé tous les maux sur le dos d'un petit juge, débutant, mauvais certainement aussi, en fixant l'attention sur un drame passé, et sans penser a l'avenir.

Un enfant a fini aux urgences, parce que…
Non, je ne sais pas pourquoi ! Mais je suis rassuré, toutes les institutions en charges de cette famille, trouverons les responsables, les fautif, chez les autres. Comme pour les voisins, ce sont toujours les autres les fautif, pas l'imbécile a qui vous parlez, et qui est bien le seul a se trouvé compétant.

Mais quoi qu'il en soit, toutes leurs excuses a venir, ne feront rien, au fait qu'un enfant est a l'hôpital, battu par sa mère, méprisé par l'institution judiciaire.
Madame le juge, oui vous qui avez donné un superbe billet de sorti a ce monstre de parent, dormez bien, chez vous, auprès de votre amie. Vous aussi, vous trouverez, le moment venu, de bien belles excuses a votre mauvaiseté malsaine, empreinte de sexisme, que dis-je, de racisme anti-hommes.
Oui, la terminologie d'hétéro-phobie n'existant pas, il faut ou l'inventer - ce que vous faite a longueur de journée - ou passer par un autre nom.

Je souhaite a cet enfant, de se rétablir au plus vite. Même si cet enfant a eu dit des choses monstrueuses sur moi, je lui souhaite vraiment d'allé mieux, et d'avoir un avenir plus serin.

Vraiment, du font du cœur.

mardi 21 avril 2009

Un appelt téléphonique peut il faire mieux qu'un antidépresseur ? OUI

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Même s'il n'est pas certain que ce soit un traitement a long termes, il est sur qu'un simple appel téléphonique, fait du bien.

Sur place, des infos importantes sur mes enfants, et le fait que la machine judiciaire, finalement, ne serrait peut être pas tout à fait aussi autiste que je ne me mettais à la croire.
Si ça ce n'est pas du conditionnel du présent de l'injonctif futur du passé (sous un train), c'est que je suis la réincarnation de Céline Dion.
Quoi elle n'est pas trépassée (Sous une CGV ? Caribou a Grande Vitesse)

Donc, cet appel, me redonne Espoir.
L'espoir d'avoir était entendu pas les haute sphères magistralisées.

Que ses vacances, même si elles ont laissé mes enfants une semaine de plus, de trop, dans cette situation, ont apporté en recul, en pensées, en réflexions, et peut être, après cette longue analyse, en façonnages final.

La mise en marche de ce convoi qu'est la justice est, ou foudroyante, ou très très lente.
Mais le simple fait qu'elle s'ébranle, dans la situation actuelle, ne peut être qu'une bonne chose.

Petit à petit l'oiseau fait son nid. Dit le coucou chercheur de mère couveuse.

Les nouvelles, sont toujours aussi alarmistes, mais il y a ce brin de lumière qui passe par le dessous de la porte.
Va-t-elle s'ouvrir ?
Va-t-on enfin assister à une véritable mise en place de mesure en lien avec la protection de l'enfance ?
Il est bien trop tôt pour le dire. Mais bon, une date semble fixée, et elle est proche.

D'autre part, toujours cet appel bienfaiteur ou bienfaiseur, a mon sens. Je dois voir mes enfants cette semaine, une nouvelle fois. J'en trépigne de joie. Même s'il faut que je me garde une réserve, une sorte de post-it " rien n'est sur", au cas où cela n'arriverait pas.

Mais bon, comme toujours, je fais comme si, et je me prépare a toutes les options envisageables.

Préservation du moi, pour eux.

Le mois de mai, sera-t-il un joli mois pour faire un nouveau moi ?

Je vous aime, mes enfants. Et ça, personne ne peut le nier. Et vous m'aimez, ça aussi c'est une certitude.

A très vite.









Les piliers de la création. Depuis le temps que je voulais les mettre ici. Même si leurs réalité n'est pas leurs noms.

lundi 20 avril 2009

La relativité générale. Smn=k.Tmn

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Le temps ne passe pas de la même façon en fonction de ce que vous vivez, d’où vous êtes et qui vous êtes.






Si vous aimez, passez donc voir là.
http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier510-1.php
C'est une occupation, qui a l'avantage de vous monopoliser l'esprit. L'occuper et occulter ce qui vous dérange. Et en ce moment, j'ai tendance a y passer souvent. Ce que je cherche a occulter est simple a deviner. Des images et des sons. Les visions du visage de mon fils, ecchymosé suite a une violence continuelle de sa mère. Les sons, ceux de la petite voie de ma fille qui me demande de ne pas partir, de ne pas la laisser.

J'ai honte de moi, d'avoir écouté une justice autiste a la souffrance de mes enfants, et de ne pas avoir entendu ma fille, mon fils, mes enfants me demander de l'aide.
Pire que cela, d'avoir voulu continuer a faire confiance a cette justice, et d'en trahir la confiance que venaient de remettre en moi mes enfants.

C'est une honte profondément sincère, que j'affiche, que je dit, sans détour, a ce magistral magistrat, qui en recevant les information sur le constat de maltraitance, est parti en vacances.

Pourquoi je fais encore confiance a cette justice ?
Parce que je n'ai pas le choix.

Nous ne l'avons pas toujours, ce foutu choix, dans cette partie des droits de l'homme. Il nous est autorisé, mais avec cette carotte, le bâton traine dans le coin. Je n'ai pas le choix, par peur de compromettre l'avenir. Une forme de chantage insufflé sournoisement, discrètement. Non, je vous rassure, on ne vous dira jamais en face, ne faite pas ça si non !! Mais, le comportement, les susceptibilité déplacées de la magistrature ou des services sociaux, sont le ponté d'une arme contre laquelle nous ne pouvons que subir. Les histoires de placement, injustifié, que l'on peut trouver régulièrement, en cherchant qu'un tout petit peu, sont les coups de bâtons qui vous guètes si vous ne chiez pas ou l'on vous dit et quand on vous le dit.

La justice de notre pays, crée a elle seul plus de malheur qu'elle n'en résoudra jamais.

Que d'injustice, que de tristesse. Et que de honte, de laissé faire sans bouger.

Que de honte a supporter sur les épaules d'une seul homme.





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samedi 11 avril 2009

Quelle journée. Celles des retrouvailles.

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Pour rappel, il y a plus de deux ans, je devais quitter ma famille, pour limiter les accrochages, et éviter la violence de plus en plus importante de Mme.
En étant arrivé à penser que j'en étais la raison.

Suite a cela, je passais par la case prison, ayant décidé de chercher à protéger mes enfants en demandant de l'aide.
Madame se protégé en inventant toute une histoire monstrueuse.

Sorti de maison d'arrêt, après 3 mois d'incarcération injustifiée, je pensais, tous les jours, que le plus dur était passé. Mais les mois passant, le plus dur arrivait.
Qu'elle bêtise de ma part, de ne pas constater que dans la vie, le plus dur c'est toujours la fin, d'une course, d'une journée de travail, d'un match quelconque.
Le plus dur c'est toujours la fin, quand tu as accumulé la fatigue, qu'elle soit nerveuse ou physique.

Donc, jour après jour, cette maudite affaire devenait de plus en plus dure à vivre. Il y a eu, les vols, les escroqueries dont j'ai été victime, et le bouquet, avec le départ de mes enfants à 500 km d'ici.

Et la justice. Cette injuste institution, qui même si elle sait qu'elle a fait une belle boulette a du mal a tirer sur l'arrêt d'urgence, a du mal a s'arrêter, pour partir dans l'autre sens. A ce jour, plus personne, n'est pas informé que je n'ai rien fait. Mais cela ne suffit pas. Le train c'est arrêté, oui, mais il a du mal à faire machine arrière. A se mettre en mouvement dans le bon sens. 23 mois après mon courrier, le détail qui devrait aider, le juge d'instruction, qui prend son téléphone de pèlerin (le bâton n'est plus utiliser depuis que la technologie téléphonique s'est généralisé dans le pèlerinage) pour informer son collègue de l'issu de l'instruction. Mais ça ne bouge toujours pas.

De son coté, Mme, fidele a elle-même, ne répond a aucunes des convocations qui lui sont remises, elle fait toujours la morte, quand l'organisme en charge de la mesure éducative vient a son domicile.
Une première "non présentation" ne surprend personne. Et donc, aujourd'hui, deuxième visite en milieu médiatisé. Les convocations sont parties, mais ne semblent pas avoir été réceptionnées.
Le train-train quotidien.

C'est donc sans grand espoir que je fais la route. Plutôt détendu, même.
Arriver sur place, changement d'hôtel, ce petit hôtel que j'aime bien, est complet. Mais bon, ce n'est pas très grave.

Réveil a 7 heure, après une nuit très longue. Les programmes télé, la nuit, sont toujours aussi merdique. Mais bon, ce n'est que la télé. Ce n'est pas de ce coté là, que l'évolution humaine trouvera une base solide. Le but étant toujours de faire que la ménagère de moins de 50 ans bourre son cabas et rien d'autre. Quoi qu'au vu de certains programmes, nocturnes, la ménagère en question, de plus en plus souvent célibataire, pense de plus en plus à jouer le rôle du cabas. Mais c'est une autre histoire.

Il est 7 heure, je me lève, un café dans la chambre, la douche, et a 8 heure, je suis au petit dèj. Je quitte l'hôtel un peu avant 9 heure, pour aller voir s'il n'y a pas un coiffeur pour s'occuper de ma chevelure. Je suis détendu, même si la nuit a été agitée. Le spectacle, le matin a l'ouverture d'un salon de coiffure mixte, est à mourir de rire. Une coiffeuse s'occupe de la raison de ma venue, et dans le miroir, les coiffeurs pour dame, attendent la ménagère de moins, ou souvent bien plus de 50 ans, (comme quoi la télé se plante, là aussi), pour leur astiquer le crane (et seulement le crâne) et tenter de faire oublier que la nature donne de nouvelle couleur avec les années.
Coiffeur pour dame, non, je ne vais pas épiloguer sur le sujet, ce serait maldisant de ma part. Mais marrant quand même.

Donc, petit passage par le centre commercial, pour prendre des bonbons, au cas ou mes enfants seraient présent, plus une ou deux bricoles.

Dix minutes avant l'heure du RDV, je suis près, un appel a l'AS, pour confirmation qu'il n'y a personne, et la gifle me tombe dessus. ILS S'ONT LA.

Mes anges, mes amours, ma vie, mes enfants.
J'explique a l'AS qu'il me faut une ou deux minutes pour encaisser le coup. Pour me poser, pour réagir, et j'arrive. Petit coup de tel a Ken, pour me calmer, ce vieux machin, sait me parler, et a le recul qu'il faut pour me permettre de me poser. Et j'y go.

Que ces minutes ont étaient particulières. Que de questions, sans aucunes réponses, que de doutes sur la suite immédiates, que de bonheur et d'envi.

Je gare l'auto, récupe, les cadeaux et ma sacoche. Je ferme l'auto, je force pour rester calme et ne pas courir.
Et là, le bonheur commence.
Ces premières images de mes enfants depuis 2 ans, sont marquées a jamais dans ma mémoire. J'avance en direction du bâtiment, quand j'entends taper aux vitres d'une fenêtre du 2ème étage. Je lève les yeux, et ce sont trois sourires et trois dizaines de gestes avec les mains qui me sont destinés. Je profite de ce moment le plus possible. Le but est aussi, laisser a mes enfants le temps d'enregistrer qui je suis.
Merci a vous madame, qui avait préparé le terrain, qui avait eu cette merveilleuse idée, de les mettre devant la vitre pour me faire signe.

Je monte les escaliers, au plus vite. Je passe la porte. C'est un long couloir a droite, qui nous sépare, mes amours et moi. 25 ou 30 mètres, sur la gauche du couloir, un comptoir et 4 ou 5 personnes derrière dans une sorte de bureau d'accueil.

Les larmes me montent aux yeux, mes poussins courent dans ma direction, avec les "papas" que j'espérais depuis 2 ans.

Je pose tout, je me colle a genoux bras ouverts, et qu'elle bonheur de les sentir m'arriver dans les bras !! Et que c'est difficile de ne pas me foutre à pleurer comme une madeleine.
Gros gros câlin, mais tellement impersonnel, dans ce couloir, qu'il ne dure qu'une petite minute, pas plus.

Des bises, des bises et des bises. Qu'ils sont beaux, et qu'ils ont changé.

Je me relève, l'AS arrive, me dit bonjour et m'explique que l'on va dans la sale du font. Ou ils étaient. Mes bouchons servent de guide. Un bonjour rapide a la directrice du centre, et je fais le reste du chemin avec mes bouchons qui ne me lâchent pas.

Dans la sale, on s'installe, re des bises, et ça discute. Ils sont devant un tableau blanc, à écrire leur prénom. Je les aide un peu aussi. C'est une prise de contact dans le calme, pas trop vite. Je veux les entendre, les voir, les regarder. Pas utile de demander deux fois pour un câlin, ça ce fait tout seul. Au bout de 5 minutes, ils se mettent à jouer, de plus en plus. Pour me les réapproprier, je leur propose les cadeaux que j'ai pour eux !!

Quel bonheur, de regarder leurs yeux brillant, pétillant, quand je leur donne ces cadeaux. Je viens de leur faire plaisir. Ça ce voit. Et en plus j'en profite.
On discute de plus en plus, eux et moi. J'explique à mes bouchons, que je les ai cherché partout, qu'ils me manquaient. Ce qui me vaut de grosses bises en plus. Et des câlin de ma filles. Elle est sur mes genoux, et n'en bouge plus. A me parler, à me sourire. Ce bouchon, qui est totalement refermée sur elle-même, au dire de toutes les personnes qui l'approchent, est là, sur les genoux de papa, comme toutes les petites filles du monde. Heureuse et apaisée. Elle se sent en confiance, et ça se voit. L'as le voit et le dit.

Une heure et demi de bonheur comme jamais je n'en avais connu. Avec aussi, ces moments plus difficiles, quand l'on remarque certaines choses, avec l'AS. Mais c'est un autre sujet.

La prochaine entrevu, et prévu en fin de mois. Il me tarde déjà d'y être.

Mes enfants, je vous aime. Et je sais que ce que vous souhaitez le plus au monde, c'est d'être à nouveau avec papa.
Ça va ce faire.
Même si je ne peux et ne dois pas vous expliquer pourquoi.

Je vous aime.


jeudi 9 avril 2009

Nouveaux préparatifs. Nouveaux espoirs. Et toujours aucunes certitudes sur le résultat.

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C'est reparti. S'il y a bien une vacherie que la justice ne sanctionne pas comme le prévois la loi, c'est l'éloignement. Quand fera-t-on, du coté magistrature familiale ce qu'il faut pour endiguer cette plaie ?
Troisièmes fois que l'on m'impose 1000 Km, de prendre des jours de congés, de la fatigue et tout un lot de sentiments totalement différent, sans faire en sorte que je puisse voir mes enfants. qu'après une séparation, un parent puisse partir, est tout a fait normal. Mais pour les enfants, qu'ils restent sur place, s'il n'y a pas d'accord du parent restant, me semble la moindre des choses. Cela n'empêchera jamais qui que ce soit de partir, même avec les enfants, mais imposera pour cela le dialogue. Monsieur, madame, vous pouvez prendre les billets de trains, mais pour vous, pour les enfants, c'est a votre ex de les prendre avec votre argent. Pour cela le voyageur, occasionnel, devra s'entendre avec son ex et pas fuir pour le priver des sa progéniture adorée.
Bon, laisse tomber Ullysse, c'est pas le jour, pour refaire le monde. Pour le moment, j'ai une nouvelle fois la marmelade cérébrale qui par dans tout les sens. Que va-t-il se passer cette fois ci ? Je sais, et ce sans le moindre doute, que rien n'est réellement prévisible. Pour preuve ce moment terrible au commissariat. Moment, qui me laisse des traces difficiles a gérer. Que faire de ces images, volées, de mes enfants ? Que faire de ce sentiment de culpabilité qui né en moi ? Du au fait que je ne sois pas allé les voir, les prendre dans les bras. Même si je pense que j'ai fais ce qu'il fallait faire, pour la suite, je ne peux pas m'empêcher de me le reprocher. Ils sont beaux. Ils me manquent. Et pourtant, je n'ai que quelques fragments d'image d'eux. Même pas pu les regarder et en profiter. Les voir bouger, rire, respirer, "vivre".
Oui, ce n'est que partie remise, et peut être que contre toute attente, demain, ils seront là. Au rendez-vous. mais ce serait trop beau pour que j'y croie. Juste un petit espoire.
Quoi qu'il en soit, ce n'est pas pour rien, que je me déplace. Comme un match, dans un sport co quelconque, tu dois marquer des points ou but, mais ce n'est qu'au coup de sifflet final que tu sais si tu a gagner ou pas.
Vivement le coup de sifflet final. La messe commence a être longue, lourde, pesante et insupportable.
Mes amours, je ne sais pas comment sera la vie pour nous, plus tard. Mais je pense qu'elle ne poura en aucun cas être plus pénible qu'elle n'est depuis deux ans. Je souhaite garder de cette période, les enseignements utiles a une vie paisible. Rien de plus. Tirer des enseignements de tout ce qu'il nous arrive, est aussi une façon de positiver. De s'obliger à positiver. Et peut être aussi, de faire passer les pilules les plus amères.

Zou, c'est parti.


Bonne route Ullysse.



mardi 7 avril 2009

Y aurait-il une solution ?

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Dans la vie, il y a ce que l'on doit faire et ce que l'on fait.

Ce que l'on veut, et ce que l'on fait pour l'avoir.

Trop souvent, chargé de très bonnes intentions, mais aveuglé par de multiple sentiments, on se trompe de cible.

C'est me semble t il le cas, de trop de papa dans mon cas. J'ai fait les mêmes erreurs, les mêmes faux-pas, en partant sur de mauvaises pistes, pensant avec sincérité que c'étaient les bonnes. Que la solution était là. Ce n'est qu'avec le temps, en comptant mes erreurs et en constatant que la solution que je pensais être la bonne, n'avait rien apporté, que j'ai commencé a me remettre en question et, peut être, a penser avant d'agir.

En toute modestie, je ne saurais faire autrement. Et mon histoire me serait vite re-foutu par la face. Ce qui serait mérité. Mais en toute modestie, comprendre ses erreurs, les analyser pour ne pas les refaire, et les utiliser pour baliser le chemin qui arrive, porte un nom.
L'expérience.

Aujourd'hui, peut être que c'est moi qui suis hors des clous de la comprenette.
Mais je n'arrive pas a comprendre que des gens que j'aime bien et que je sais bien, se trompent a ce point.
Que souhaite-t-on ?
Un avenir paisible en appliquant ce que l'on dit, ou la guerre en ne faisant rien de ce que l'on prétend souhaiter.

Combien disent haut et fort, qu'un enfant doit avoir ses deux parents. Mais combien, cherche la solution pour y arriver ?

Si la justice tranche, elle va obligatoirement faire un mécontent. Certes, cette institution conserve un certain apriori "matriarcal", mais cela est il une raison, pour lui donner l'occasion de le mettre (l'apriori) en application et donc la possibilité de trancher avec forcément des rancoeurs d'après jugement ?
Ce n'est que tendre le bâton pour se faire battre et donc faire perdurer un conflit pour en arriver au seul résultat possible, qu'un enfant n'est plus qu'un parent, ou un parent et demi.

Du coup, j'ai du mal a comprendre certains propos, qui sont a mon sens déplacés, si l'avenir des enfants et le but. - Ce qui est faut, ce ne peut être qu'un résultat, pas un but. - Ce qui entraine ce petit coup de gueule de ma part, ce matin, avant d'allé me coucher après une nuit de labeur. et un someil qui sera déchiré par l'image de mes enfants.

Message suite a une nuit de travail et deux années monstrueuses : (un peu retouché. Les fautes)
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Très vite fait, j'aime l'altitude, certainement des restes de montagnard ou d'escalade. Et là, je trouve que ça vole bas.
Mais ce n'est comme toujours qu'un avis perso, qui n'engage que moi.
Je dirais simplement, qu'il y a des hommes, qu'il y a des femmes, qu'il y a des pourris et pourries d'une part et des gens bien d'autre part.
Mais qu'en aucun cas la pourriture n'est inscrite dans les gènes X ou Y.
Le jour ou, commençons pas nous avant d'aller voir plus loin, le jour ou nous comprendrons cela, nous luterons tous contre les pourris et pourries, et plus de façon sexiste.
Oui, il y a toutes les semaines ou jours des femmes qui sont battues et violées. Mais il y a aussi en France, tous les jours des hommes qui passent par des garde a vue ou de la prison, suite a des accusations mensongères.
Cette guèguerre, homme femme au "faut" sujet des enfants, est elle la solution pour qu'il n'y est plus ni battues ni emprisonnés pour rien ? Cette bataille des tranchées sans avenir apporte t elle une solution ?
Même si les chiens (ou chiennes) aboient fort, la caravane passe. Pourquoi stoppez-vous celle là ?
Bonne journée a toutes et tous, et comme cela ne plaira peut être pas, bon gommage. Mais ce serait bête.
Et oui, c'est un homme qui est passé par la prison, qui est totalement blanchi après deux années monstrueuses, qui n'a toujours pas pu voir ses enfants, qui le dit, il y a des pourries des deux cotés. Que ça plaise ou non. Mais ils ou elles ne sont pas la majorité. Ne leurs donnez pas plus d'importance qu'ils n'en ont. Pour avancer il faut a un moment ou un autre s'appuyer sur ce que l'on veut et peut faire. Pas sur la connerie des autres.
Pour ma part, je n'arrêterais pas ma caravane pour ça. Et je suis de plus en plus sur que le résulta sera là.
Courage a vous.



En Israël et en Palestine, il y a tous les jours des gens qui se tapent dessus, sans ce connaître.
Il y a aussi des gens qui se sont mis a une même table, et qui du coup ont leurs enfants qui vont a l'école ensembles.
Poser les armes ne peut pas marcher a tous les coups.
Il ne faut pas rêver non plus.
Mais cela peut aussi, des fois, apporter de nouvelles solutions.
Et ça peut marcher.

Mettre tous ses maux sur le dos de l'autre, c'est se refuser la possibilité de retrouver le calme.
Se trouver des excuses, ne peut être une solution en soit.




jeudi 26 mars 2009

La chance. Cet élément auquel, en bon cartésien, je ne crois que très peu. Mais qu'il me faut aussi admettre comme l'inconnue possible d'une équation.

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l'équation de la vie.



Deux jours, qui comme tous ceux que je dois vivre en ce moment, ont été forts en émotions. Très fort même !

Un déplacement, d'au total 1076 Km, sans que je ne puisse, comme cela été prévu, voir mes enfants.
Mais ce n'est pas un déplacement sans intérêt. Loin de là.
De toute façon, quoi qu'il arrive, tout ce que l'on fait dans la vie, apporte obligatoirement.
Ce déplacement m'a donc apporté beaucoup.

Mardi matin, le réveil de bonne heure dans ce petit hôtel toujours très agréable, pas utile de mettre le réveil à sonner. Petit déj simple, la douche, et je suis en route.
Le RDV est fixé a 11 heure, et je ne dois pas être en avance, au cas ou.
Quand des déménageurs échappent un piano du 6ème étages, toujours éviter de se positionner ou tombe le piano.
Mon piano a moi, c'est Mme.

Je passe faire deux trois courses avant le RDV et je me pose a quelques centaines de mètres. A onze heure moins dix, j'appelle l'éducatrice, pour lui demander s'il est utile que j'attende ou si, comme je le pense, Mme n'est pas venue et que je peux donc m'avancer.
Effectivement, je peux avancer.

En guise d'enfants présents, il y a donc, l'éducatrice accompagnée d'une psy. Pensez bien que la confiance, pour ma part, n'est pas trop de mise. Une psychomachineuse. Rien de tel pour me laisser penser qu'il faut faire doublement attention a ce que je dis.
Plus ou moins 45 minutes à discuter, de ce qu'il se passe. Ces dames viennent a la pèche aux infos. Ça va, vous en voulez, j'en ai. De la bien d'actualité, qui va avoir une importance capitale pour la suite.
Le non lieu du juge d'instruction arrive mesdames.
L'appel téléphonique entre les magistrats, comme une sorte de trou entre deux tiroirs de l'institution judiciaire, va remodelé l'horizon de mon histoire.
Cet appel du Juge d'instruction, fait que le Juge Des Enfants "sait" pour la fin de l'instruction, pour l'avenir.
Qu'il a donc, a ce jour une autre porte de sortie. Moi.

Je sorts de là, sans trop m'inquiéter de la suite. Même s'il ne faut pas perdre de vue, qu'avant que mes enfants ne me soient rendus, elles s'y opposeront. Sous quel prétexte ? Je ne sais pas. Mais bon, garder ça dans un coin de mon esprit, ne prend pas de place, et peut m'aider à anticiper s'il le faut.

Direction, un restau "fourre-tout-mal-bouffe" du centre commercial le plus proche, pour me poser, me reposer et me re-poser quelques questions suite au RDV.
La suite ce sera le TGI et la gendarmerie.

Au TGI, je vais voir, s'il m'est possible de consulter le dossier, au cas ou. Même si je sais que ce sera non, du fait qu'il n'y est pas d'audience de prévu.
J'y croise l'éducatrice.
Petite discussion dans le couloir. Celles que j'aime le plus. Elles restent informelles, mais sont souvent bien plus productives que les audiences ou RDV. Paradoxe, vous êtes plus efficace si vous ne vous collez pas dans une situation faite pour l'être.
Je lui explique, suite a l'appel téléphonique du propriétaire de la maison, que Mme doit quitter les lieux dans les 2 mois qui arrivent. Le jugement vient de tomber. Mauvaise nouvelle, s'il en est, qui veut dire que le temps devient pressant.
A la suite, discussion intéressante avec la greffière du Juge Des Enfants. La aussi l'informel, qui provoque une situation plus vrai, que ne pourrait le faire une audience. Nous parlons de l'appel entre les deux magistrats, des courriers arrivés au TGI, de l'inquiétude qu'il y est a ce sujet.
Je ne peux donc pas voir le dossier, mais bon, ce n'est pas si grave que cela, je sais ce qu'il y a dedans. Que l'appel, que j'ai fait, ne serait pas une très bonne chose. Mais bon, il est aussi, sans importance. Que la situation et grave, très grave pour les enfants. Ça, je sais que le juge n'en doute plus. Il me semble que cette discussion, va dans le bon sens. Ne pas trop la faire durer, trop ne serait que de l'insistance.

De la, je vais a la gendarmerie. La gendarme est ravie de pouvoir mettre un visage sur une voix et un nom. Moi aussi. Elle semble vraiment décider. Mais comme elle dit, c'est le Juge Des Enfants qui doit faire en sorte que ça puisse avancer. Il n'y a plus que lui, qui peut faire bouger.
Qu'il s'occupe des enfants, cette gendarme s'occupera de Mme. C'est très clair.

Retour a l'hôtel, me rafraichir, la journée est loin d'être terminée.
En bousculant mon emploi du temps, en supportant, avec joie certaines décision, je bouscule aussi l'emploi du temps d'autres personnes. Ce que je n'aime pas vraiment, mais comment faire dans ces cas là.
En arrivant au urgence d'un hôpital, vous bousculez aussi l'emploi du temps des urgentistes, avec votre bras cassé. C'est juste ainsi, même si j'aimerais pouvoir faire autrement, ne pas avoir le bras en pièces détachées.

Donc, je prend la route de Montpellier. Une petite heure de route pour y être, une petite de plus pour trouver mon chemin, et finir pas me poser dans un parking, au pif. Coup de chance, on y revient a cette chance qui semble pointer le bout de son nez, je suis a une centaine de mètres du lieu de RDV.

Téléguidage dans les ruelles de cette ville, après une promenade, oui j'avais de l'avance.

Il est un peu plus de 20H30 quand je monte dans les locaux de cette assos.
Je ne peux pas retranscrire tout ce qu'il s'est dit, je n'en suis ressorti qu'à plus de 2 heure du mat. La tête bien chargée. Une chose est certaine, cette discussion a été comme je l'aime. Constructive et donc positive. Des point d'accords, confortant mes pensée, des points de désaccords, permettant d'évoluer, une vrai discussion.

Que le retour a été long, quand même. Pour retrouver l'hôtel, la chambre, le lit et enfin le calme. La tête trop échauffée pour m'endormir, mais le simple fait d'être allonger repose aussi. Qu'elle journée, que d'éléments positif ou moins. Que de souvenirs frais a gérer avant de fermer les yeux.

Mercredi, le retour est prévu, avec avant cela, un simple détail a régler. Passer au commissariat central faire une "main courante".
Le moment ou, cette chance que je ne veut prendre en compte, m'a peut être donner un petit coup de pouce.

Je rentre au commissariat, je fais la queue. 4 ou 5 personnes avant moi, trois qui arrivent après. Le planton, quel nomination péjorative, pour un type, qui ce matin là, a ce moment là, fonctionnait autrement qu'un fonctionnaire.
Très efficacement.
Mon tour arrive, juste ma carte d'identité a présenter, et je suis dirigé sur la sale d'attente, attenante, pour y être appeler.

Les émotions fortes vont commencer.

Je suis on ne peu plus détendu, quand une personne entre. A 7 ou 8 mètres de moi, c'est Mme qui vient d'entrer et fait la queue. Il reste devant le comptoir du planton, 5 ou 6 personnes.
Elle est en compagnie de mes bouchons. Mes amours, toutes mes pensées, mon avenir. Ils sont là, ils bougent, vivent, parlent. Même si ma fille reste au pied de sa mère, comme figée.
Je ne peux que baisser la tête, me masquer le visage le plus possible, ne pas montrer que je suis là, et espérer être appeler au plus vite.
J'ai peur.
Non, pas d'elle, mais de la situation qui pourrait devenir catastrophique. Comment réagirait-elle ? Elle est capable de tout. Et un conflit, violent verbalement, devant mes enfants, serait terrible pour la suite.
Par chance elle est de l'autre coté d'un couple, et je suis plus ou moins caché. Elle "loufe" comme elle dit si bien, dans la sale, mais tête baissé, assis, elle ne peut pas se douter que je suis là et donc me reconnaître. Enfin, je le dis après coup. A ce moment là, je ne savais pas.
Ouf, je suis appelé !
Il n'a pas du ce passé plus d'une ou deux minutes. Un coup d'œil vite fait, elle tourne le dos, je me lève, fait comme si la nuque me grattait, pour me masquer le visage avec le bras, et rentre dans le bureau de la policière qui prend les plaintes.
Je dois être blanc comme un caché d'aspirine, pour qu'elle me regarde comme cela. Je lui explique la raison, en deux minutes. Dans les grandes lignes, et lui dit que j'ai peur.
De qui, de Mme, elle me demande ? Non, juste de sa présence et de celle de mes enfants que je n'ai pas vu depuis 2 ans.
C'est la raison de ma présence. La "non représentation" de la veille au matin.
Elle va voir qui est Mme, ou elle est et ce qu'elle veut. Revient avec les infos, a prévenu le planton. Et reste très calme, pour me rassurer.
Mon comportement doit être le bon, elle retourne voir le planton, pour l'informer de la situation. Il reviendra nous voir quelques minutes plus tard, en expliquant qu'il a pu faire partir Mme sous prétexte de surcharge de travail.
Je peux me calmer.
Ils sont très sympas avec moi, sans trop en faire.

La policière prend ma déposition, elle la tape comme elle veut. Je ne souhaite pas trop en faire. Juste avoir une trace du fait que j'ai fais 450Km pour voir mes enfants, comme l'a dit le juge. Et que Mme n'a pas fais ce qu'il lui est imposé, par ce même jugement.

Retour a pied a la voiture qui est restée a l'hôtel, et je quitte la ville au plus vite.

La chance existe-t-elle ?
Est elle provoquée ou provoquable ?
Je ne sais pas. Je ne sais plus.

Mais que ce déplacement ce fut riche.







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mardi 24 mars 2009

Drôle de journée.

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Que va-t-il arriver ? Comment ? Si a cette heure, je me pose quelques questions, sans réelles importances, du simple fait que je n'ai aucune emprise sur les éléments. Qu'une fois de plus, je vais devoir les subir. Ces questions sont a cette heure. Et me bouscule quand même un peu. Même si je sais qu'il ne faut pas. C'est plus fort que moi, j'ai pris cette habitude, de chercher a tout anticiper. Mais aujourd'hui, c'est quand même le grand écart.
Le plus simple, est me semble t il de laissé l'heure tournée, et de m'occuper le plus possible. De toute façon, tout est près et je ne pense pas être pris par surprise.
Enfin, toutes mes pensée ne vont qu'a mes bouchons, ce matin, et que la nuit a été longue. Ou sont ils, que font ils ? ils vivent très certainement leurs vie, sans ce soucier des conneries des adultes. Je le souhaite. Autant ne pas noircir le tableau. Il l'est déjà bien trop.
Bonne journée, Ullysse. Et comme toujours, tente de rester toi-même, debout et pense que le temps est devenu un mai.
Roulez jeunesse.
Que la porte s'ouvre, sur cette journée.





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vendredi 20 mars 2009

Que de temps perdu, que d'énergie gaspillée, que de bonheur sacrifié. Pour rien.

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Deux ans d'une galère qu'il m'était impossible d'imaginer.
De concevoir.

Le temps qui s'est écoulé, s'est aussi en parti arrêté. Stopper net, par des mensonges, plus bouffons les uns que les autres, plus fous que l'entendement ne peut l'admettre, plus destructeurs que je ne pouvais le penser. Il va donc, commencer à reprendre une vitesse synchrone, avec celui de mes enfants. Nos temps qui passent, comme je le disais, ne passaient pas de la même façon. La cause, ces insanités destructrices, pour rester soft, qui ont fait que la vie a eu un haut le cœur terrible. Mais le calme revient, petit a petit, après la tempête.

Le calme, c'est une décision tant attendue. Espéré, rêvée, cauchemardée même par moment. Mais une décision qui ne pouvait que s'imposer. D'autant que le travail, pour y arriver, fut certainement bien plus important que je ne peux le concevoir.


Ce soir, je me sens, même si rien n'est écrit, rassuré. Apaisé.

La vérité, cette idée a laquelle je me suis rattaché le premier jour, dans cette tourmente incommensurable, cette absurdité humaine de la garde a vue, devant ceux qui ne sont, et ne seront a jamais que des moins que rien. Cette vérité, est là. Et qu'elle est évidente a ce jour. La lumière s'est faite, petit a petit, dans la douleur et le froid, mais elle arrive, et me montre qu'il y a un chemin qui se profile a l'horizon, comme dans un sous bois devenu paisible.


Même si je ne peux le voir, je l'imagine sans crainte. Tel ce chemin de carte postale, paisible, en sous-bois, bordé d'un ruisseau lent et reposant, d'une verdure flamboyante ne débouchant que sur la vie.

C'est soulagé, et donc plus fort et serein, que je vais peut être vous voir, mes enfants. Et même si cela ne ce fait pas, ce jour. Ce n'est que parti remise, et personne ne peut plus arrêter la vérité dans son élan.
Elle est chargée d'un souffle d'amour, du vent chaud du bonheur, d'un besoin que nous avons de nous retrouver.


Que l'avenir, commence.

Que la porte s'ouvre.






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samedi 14 mars 2009

Quelle semaine ! Il y a des hauts, des bas, et il y a des semaines qui laissent des traces.

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Quelle semaine ! Il y a des hauts, des bas, et il y a des semaines qui laissent des traces.

Entre le boulot lundi et mardi, Paris mercredi et jeudi, et un vendredi très chargé, il ne manque quasiment rien.

Ha si, un détail qui me plombe bien et qui particularise cette semaine.

Samedi 14.

Aujourd'hui.

Oui, cela fait deux an que je n'ai pas vu mes enfants.

Deux années de honte pour le système judiciaire de ce pays.
Deux années, ou une folle, même si elle perd de plus en plus pied, fait ou pense faire la pluie et le beau temps.
Deux années qu'elle se moque ouvertement de la justice, des magistrats, encore ceux là passe, ils le veulent bien, mais se moque aussi, des voisins, de la police, gendarmerie, et de moi, de mes enfants.
deux années qu'elle n'hésite même plus a dire a haute et intelligible voie :
"la loi c'est moi".
Deux années qu'elle arrive a passer par des trous de souris, arrive à manipuler tout son monde sans le moindre réel souci. Utilise les moindres faiblesses, comme la vanité magistraturale, pour faire perdurer son statut de "chef d'orchestre".

Qui va l'arrêter ?

Ont-ils tous peur ?

Faut-il que je m'occupe personnellement de faire respecter la loi pour eux ?

Sont-ils lâches !

Si je me base sur la lecture des jugements, il n'y a qu'une réponse possible. "…"


Une femme, en marge de la société, insolvable, mère totalement dérangée, qui laisse dormir des enfants dans un garage mais utilise la maison comme écurie (au vrai sens du terme), qui ne se plie a aucunes des obligations légales ou morales, qui insulte a tour de bras toute personne qui ose - ho sacrilège - s'opposer a ce qu'elle fait ou simplement dire : "que ce n'est pas normal de faire vivre cela a des enfants".
Une folle, qui dirige les débats. Des magistrats qui se succèdent, mais qui se pensant plus fort que les autres, pensent qu'ils seront écoutés, "EUX".
Qu'ils arriveront à faire plier l'aliénée.
Et des enfants, qui jour après jour, sont formatés par la violence, a la haine, a la tricherie, au mensonge, au vol et j'en passe. Cette femme est toujours libre d'agir. Ce qui lui laisse penser, dans son incommensurable bêtise narcissique, qu'elle est au dessus des lois.

Que faut il faire pour que les gens, qui par les textes, en ont la possibilité bougent ?
Que faut il qu'il arrive pour qu'ils se décident a protéger ces enfants ?

Les rubrique de faits divers, versent tous les jours un peu plus d'inquiétude a mon angoisse. Faut-il en arrivé a des extrêmes, comme ce père qui, a juste titre ou pas, est parti vivre a sa façon avec ses fils, ou ses mères qui font la une depuis quelques temps ?
Ce serait peut être plus simple, pour notre – non votre- justice. Avoir un père à sanctionner, plutôt que de faire ce qu'il faut en temps raisonnable.
C'est inadmissible de voir cela. De vivre cela. Deux ans, au moment ou j'écris ces quelques lignes, que je n'ai pas pu m'occuper de mes enfants, les voir, les sentir, être là pour eux.
Deux ans, qui ,s'ils reposent sur les mensonges d'une folle, restent de la seule et unique responsabilité de la magistrature française, de sa lenteur, du pouvoir politique, qui s'occupe bien plus de faire supprimer une fonction, juge d'instruction, par intérêt propre, que pour palier aux manques de moyens.
De juges diverse et varier, qui ne semblent pas vouloir ou être capable de discerner le personnage, et la dangerosité d'une situation. Qui, sans avoir le courage de le dire, remettent en cause la présomption d'innocence. Magistrats qui, quand cela les arrange, savent la mettre en avant pour eux. Sans le dire, bien sur, ho que non, mais au vu des décisions prises, ne l'applique pas.

Que de colère retenue, modérée sous la pression, non dite elle aussi, du chantage aux décisions avenirs.

Il est tellement plus simple de maîtriser quelqu'un de docile, que de s'occuper d'une folle enragé.

Dites donc, les pompier, y a le feu dans la grange 1 et rien dans la grange 2, vous allez ou ?

A vous de voir quel grange va choisir la magistrature française.

Non ce n'est pas une généralité, je le sais.
Mais comme dans toutes professions, les mauvais ternissent bien plus l'image que les bons ne l'embellissent.
Et dans ma position, la vision des fait ne peut être que noire.

Voila, le calme d'Ullysse a quelque peu imploser ce soir.
Je m'en excuse, mais il faut que ça sorte, a un moment ou a un autre. Et par écrit, c'est quand même bien moins dangereux.
Même si j'aimerais que ces écrits entraînent une réaction.
Perturbent.

La vie n'est pas qu'un long fleuve tranquille, elle peut aussi être très mouvementée.

Elle est quand même et c'est le plus important …




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