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le-retour-de-papa@live.fr

samedi 21 février 2009

l'histoire se répète t elle ?

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L'impression que l'histoire se répète.


Une forte impression de déjà vu, même si l'événement est totalement différent.
Ça ne vous ait jamais arrivé ?
C'est un peu ce qu'il me semble que je vie ces temps-ci.
Vendredi 20 février 2009. Un an jour pour jour que "LA MESURE", la solution a tous les maux, un mot contre les maux, en fait ce n'est qu'une "mesurette", si l'on regarde ce qu'il en est. Le résultat un an après. Juste pour comparer, ce qui ne l'est pas, certes, mais me vient a l'idée. Qu'aurait dit Adolf, si le Liechtenstein lui avait promit une volée de baffe s'il envoyait l'armée allemande y faire du golf ? Je suis certain, qu'il aurait pouffé de rire, le monstre. Bin, LAFOLLE, elle aussi, a du rire plus d'une fois, en un an. Mais rira bien qui rira le dernier, dit-on, chez les sages !
Donc, vendredi, un vendredi comme les autre, sauf qu'il m'approche un peu plus des deux ans de privation, ce vendredi, suite a un appel de l'AS, le jeudi matin, je prends mon téléphone de berger. Même ces gens de montagne sont technologisés aujourd'hui !
Donc, j'appel.
Le proprio de la maison, enfin, ce n'est pas la définition qu'il donne à ce palace de la puanteur, salissure et crasse, palais du royaume de la blatte, dite LAFOLLE, j'appel donc pour avoir quelques nouvelles fraîches. Comme toujours, je pense vraiment que ce sont de braves gens, il commence a parler, me coupe et me re coupe, comme celui qui est sincère, qui n'a pas à tricher, qui dit simplement ce qu'il a sur le cœur. Oui des gens biens.
Après ça, autre appel, je suis plus tendu, c'est la première fois que je la contacte, la voisine de la folle.
Certainement une personne qui n'aime pas se faire marcher sur les pieds ou simplement qui en a marre, mais là aussi, certainement quelqu'un de bien, qui vivait bien, dans un petit coin de paradis, avant "l'arrivée" de "the best LAFOLLE in a Word", avant que ne tombe le poil dans la soupe. Elle m'en dit, mais a un point que je ne voulais pas imaginer, je tente même de changer la conversation tellement ses dires me font mal. Ce qu'elle me dit sur ma fille, mon petit cœur si fragile, est proprement monstrueux. Sur mon fils aussi, mais un peu moins, il semble, comme je le pensais, que la folle n'aime pas ma fille, qu'elle soit, ce pauvre bouchon de 3 ans, son souffre douleur.
Que faut il, la mort pour que ce système bouge ? Comme me disais le psy, dans certains cas, on attend le premier coup de feu pour bouger ! J'y ajouterais, que l'on y va pas trop vite, au cas où la balle ne se serait pas arrêtée. N'y pensons pas, la politique de l'autruche, non pas que j'aime, mais je ne peux rien faire de plus. Rien, pour le moment.
J'apprends donc, pas mal de choses sur ce qu'il ce passe ou c'est passé. Les grand moments ou LAFOLLE se casse et laisse les enfants, un mois cet été, quelques semaines après le placement pour les même raison. Comme Adolphe je vous dis. Entre autre, cette dame me dit, que les enfants seraient là, ça elle en est sur, et que LAFOLLE est parti la veille et n'est pas là en ce moment.
Elle magouille quelques chose c'est sur. Suite a cela, j'appel l'AS, pour en parler, pour vider mon sac, pour l'informé que je n'arrive pas a avoir la gendarme en charge du dossier. Et ce que m'a dit la voisine. Je dois la rappeler un peu plus tard, pas la voisine, l'AS. Elle appel sa collègue et doivent en parler ! Moi de mon coté, je lui lis le courrier au proc, et dois appeler la gendarmerie.
Un peu plus de 16H30. J'ai la gendarme, je sais que l'AS est en poste devant la maison, la gendarme en arrive aussi, réunion de crise devant le taudis.
Un moment après, l'AS me dit qu'ils y sont entrés, mais qu'il n'y a que la grande. Pas les autres enfants. J'ai depuis un gros gros doute. Ça ne colle pas. Il doit, a mon sens y avoir une plaque dans la maison. Mais bon, ce n'est que partie remise.
Plus tard, quand j'ai la gendarme au téléphone, elle me donne quelques infos de plus, et m'explique qu'elle sait pour mon passage a Béziers en novembre. Elle a même cherché à en savoir plus. Elle semble profiter de cet appel avec moi, pour chercher quelques infos de plus. Pas de problème pour moi. Ce qui l'embarrasse, c'est la main levé, qui dit que je sois être avec ma mère pour voir mes enfants. Je l'informe que non, la dernière a levé se point de détail en octobre. Sans douter, sans broncher, elle me dit que c'est la chose qui lui posé problème, même en janvier, au moment des démarche pour un placement. Elle se plain du fait que le dossier soit toujours au TGI ici et pas chez le juge de sa région. Non non, là aussi, il y a du changement, il est parti a Béziers, depuis une grosse semaine. Elle semble soulagée, et me dit : "on va enfin pouvoir travailler".
Je ne sais pas, je ne suis jamais sur de rien, mais il me semble que les forces se regroupent, et plutôt dans mon sens. Si une certitude, toutes les personnes qui approche de près ou de loin LAFOLLE ou le dossier, pensent la même chose. Il faut retirer les enfants des mains de cette folle au plus vite. J'ai a nouveau l'AS au téléphone, elle m'a fait passer son N° de portable. Elle est devant chez la folle, mais rien. Elle me confirme juste, que si les enfants avaient été trouvés, il y aurait eu placement immédiat ! Raté une fois de plus.
Mais je pense que l'eau commence à être a bonne température, la cuisson va pouvoir commencer.
Une très grosse pensé à mes enfants, et à ma petite fille, qui vit une chose terrible a cause d'un monstre. Oui, une mère peut être aussi un monstre.